!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!

samedi 9 juillet 2011

Marine à Avignon aussi...



L’Indestructible 
Madame Richard Wagner

Chartreuse de Villeneuve lez Avignon
Tinel de la Chartreuse
Création 2011
avec la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon
Durée : 1h15
Du 18 au 24 Juiillet dans le IN.
  • Quelle femme ! Fille d'un compositeur et d'une romancière, Franz Liszt et Marie d'Agoult, épouse en première noce d'un aristocratique et talentueux chef d'orchestre, Hans Von Bülow, maîtresse puis seconde épouse d'un des plus grands noms de la musique européenne, Richard Wagner, Cosima, quasi-indestructible, vécut jusqu'à l'âge de quatrevingt-douze ans. Elle passa les quarante-trois dernières années de sa vie à défendre, à protéger, à momifier peut-être, l'oeuvre de Richard, son grand aîné, dont elle était tombée amoureuse à vingtquatre ans. C'est à cette figure de femme à la destinée remarquable que Christophe Fiat s'intéresse depuis plusieurs années, fasciné par la résistance, la volonté inébranlable de celle qui, dans un monde d'hommes, réussit à prendre en 1883 la direction du Festival de Bayreuth, à imposer une vision artistique forte et à vivre une véritable épopée culturelle au milieu d'une Europe bouleversée. Utilisant des anecdotes, des moments de la vie privée et publique de son héroïne, Christophe Fiat invente une étonnante fable. Une fiction qui se nourrit de réel, un récit imaginé qu'il tient à faire entendre hors de tout théâtre documentaire, en convoquant des comédiennes et un comédien. Ensemble, ils se font tout à la fois porteurs de la parole de Cosima, enfermée dans sa solitude active, et récitants d'une histoire de famille qui traverse l'Europe et les États-Unis pendant un siècle et demi. Utilisant la musique rock, « art musical aujourd'hui aussi important que l'était l'opéra à l'époque de Cosima », l'auteur-metteur en scène invente également un dispositif de projection d'images qui donne à ce théâtre-performance le moyen de dire tout à la fois l'intime d'une vie et l'histoire d'un mythe. JFP

  • Distribution
    texte et mise en scène Christophe Fiat 
    scénographie Christophe Fiat, Louise Armand, Pierre Yves Macé
    musique  Pierre-Yves Macé 
    vidéo Louise Armand


    avec Clémentine Baert, Marine de Missolz, Florence Janas, Laurent Sauvage, Laure Wolf



    Production
    production Théâtre de Gennevilliers Centre dramatique national de création contemporaine
    coproduction Association Cloudbusters, Parc de la Villette, Théâtre du Grütli (Genève)
    avec l'aide de la Sacd dans le cadre de son Fonds Musique de Scène

Attention ! Toujours à Avignon, mis en scène par Le Moullec !


13h30 
durée : 1h10
Le Grenier à Sel
du 8 au 26 juillet
relâche le 18 juillet
tarif : 14€ 
tarif carte OFF : 10€
Théâtre
tout publicThéâtre / Théâtre musical / Café-théâtre
à partir de 12 ans

Thuyas, revolvers et langues de chats

Didier Bardoux 
« Si tu veux parler du monde, parle de ton village »
Au delà du clocher, nourris de témoignages, fêtes diverses et rixes de proximité, le spectacle parle des solidarités, trahisons et nécessaires compromis pour partager un espace en société. Une invitation au voyage: faire entendre ce qui fait grandeurs et servitudes du vivre ensemble. Un monde sans bannières ni frontières! 
Didier Bardoux poursuit dans ce duo décoiffant son travail de chroniqueur du vivant: manière de quêter l’humain et chercher des réponses aux joies de l’existence... 
Les personnages chatouillent, agacent et touchent par leur humanité.
« Complètement barré, mais tellement drôle » OuestFrance
Interprète(s) : Didier Bardoux, Denis Monjanel 
Metteur en scène : S. Le Moullec 
Lumière/Régie : Cyrille Guillochon 
Création musicale : D. Monjanel 
Costumière : Béatrice Laisné 
Soutiens : Région Pays de la Loire Ville du Mans Spedidam
Avec cette nouvelle création, la cie propose un théâtre joyeusement rassembleur!

vendredi 24 juin 2011

Benjamin et Romanès. Article.

Le Verbe funambule 

de Romanès à Genet

Benjamin, éveillé par les Aborigènes et initié par Stephan Hessel, se relie aux gitans.
Benjamin, éveillé par les Aborigènes et initié par Stephan Hessel, se relie aux gitans. (M. P.)
Ils se sont rencontrés en 2009. Alexandre Romanès, le poète équilibriste, dompteur de fauves et patron d’un cirque de gitans ; et Benjamin Barou-Crossman, jeune comédien, ex du conservatoire de Montpellier et du théâtre national de Bretagne. Ce soir, ils seront tous les deux au domaine d’O pour Le funambule, de Jean Genet.
Un saltimbanque aguerri avec un jeune metteur en scène... Qui n’est autre que le fils des Barou-Crossman, ces éditeurs Indigènes d’Indignez-vous ! (best-seller 2011 de Stephan Hessel). Un Benjamin venu au monde chez les Aborigènes, "peuple créateur. Libre. Comme le sont les Romanès qui vivent au rythme nomade, ne veulent pas perdre leur vie à la gagner et sont à vif sur la société du commerce. À distance du système qui asservit notre imagination."
L’an dernier, déjà, Benjamin mettait en scène, au théâtre Ouvert de Paris, Résistance(s) avec Stephan Hessel et Jean Lacouture. Ce soir, au nom de sa toute nouvelle compagnie TBNTB (pour To be or not to be), il relie au domaine d’O, Alexandre Romanès et Jean Genet. Qui, dans les années 1970, "étaient amis ; ils se voyaient tous les deux jours. Ensemble, ils ont même élaboré un projet de cirque." Dans son recueil Le funambule, Jean Genet en témoigne et il parle de l’équilibriste qui ne peut avancer que dans "la clairvoyance extrême de sa solitude", explique Benjamin. Car, seul sur le fil, il faut savoir être "à la fois entièrement là et dans la distance de tous les instants".
En reprenant, ce soir, les poèmes de Genet, Benjamin lira aussi des extraits de lettres du poète à Alexandre, où il réfléchit, entre autres, à la besogne de l’artiste : "Il faut défendre ta singularité, ton originalité et voir en même temps, découvrir, ce qui se cache encore sous des airs conventionnels." Et il donnera évidemment des poèmes d’Alexandre Romanès... Qui, à son tour, jonglera avec les mots. Autant il est vrai, rit Benjamin, que "la pensée la plus palpitante est la pensée qui se vit".

jeudi 2 juin 2011

La Touzé Dance a été détrônée !

Pendant l'école on avait fait ça ! 
Le myspace de cette formidable Touzé Dance...
Loïc Touzé à de nouveau frappé ! Avec Katerine !

Katerine tourne ses clips à Nantes
samedi 22 janvier 2011- Nantes


De gauche à droite : Katerine, les danseurs Loïc Touzé et François Grippeau, Gaëtan Chataigner (réalisateur) et Thierry Goron (chef opérateur).


De gauche à droite : Katerine, les danseurs Loïc Touzé et François Grippeau, Gaëtan Chataigner (réalisateur) et Thierry Goron (chef opérateur).


CLIQUER ICI pour voir le clip.

Le réalisateur Gaëtan Chataigner a bouclé mardi à Carquefou l’un des 24 clips de Katerine. Prise de pouls.

Mardi soir, 22 h, locaux du Frac (fonds régional d’art contemporain) à Carquefou. Pas l’ombre d’une sculpture mais une rangée de projecteurs qui éclairent un mur blanc et donnent au chef opérateur la lumière recherchée. Dans la salle, sept vrais chauves dansent sur une chorégraphie rigolote, signée Loic Touzé, volettent façon « Folon ». Filmés pour l’un des 24 clips tirés des chansons de l’album de Katerine, ce sont d’étranges personnages imaginés par Gaëtan Chataigner, réalisateur nantais (Bashung, Lavilliers, Dominique A) et bassiste.

Amitié
L’atmosphère est à la déconnade. Katerine et Gaëtan se connaissent depuis des lustres, ce dernier ayant signé les anthologiques Louxor et 100 Vip. « C’est une relation d’amitié, confie Gaëtan Chataigner. Je suis passé le voir chez lui à Paris, je lui propose des idées, on discute ». Et le tour s’est joué en quatre jours en pays nantais, après avoir mis la main sur des figurants chauves, dont Arnaud Bénureau, journaliste (Wik et Kostar) et Jean-François Marquet, producteur (Radio France). « On a tourné des clips au cinéma le Katorza à Nantes, chez un ferrailleur à Vertou mais aussi chez les parents de Philippe ».

Surréalisme
Katerine observe les danseurs qui papillonnent, se marre, règle des détails, se dit ravi de passer du cinéma (il est le héros de Je suis un no man’s land) à la chanson. Les filles du Frac, Pauline, Karine et Anouk sont aussi enchantées de ce moment surprenant. On mange des chips, on boit un verre, on recommence. Musique ! Prise. Nouvelle prise. C’est au tour du chanteur de passer devant la caméra et de se glisser entre les chauves. Dandy en rose, Katerine interpréte Cette mélodie en parfait héritier des surréalistes. A la nantaise.

Stéphane Pajot pour Ouest-France.

samedi 28 mai 2011

Kill the Cow /

Notre très chère Marine fait partie de :


KILL THE COW 
Concert entrecoupé de propos sur l’amour et de massages sensuels
HERVÉ GUILLOTEAU / GROSSE THEÂTRE
Création automne 2011



lien du site de la compagnie
ici le dossier du spectacle de la compagnie




Une première étape a eu lieu au TU de Nantes.


En septembre 2009, Hervé Guilloteau - artiste associé au TU-Nantes - et Grosse Théâtre ont mis en
route un travail de recherche et d'expérimentation théâtrales baptisé Grosse Labo.
Grosse Labo, « c’est un cercle d’artistes à qui je confie mon cerveau, de manière à le vider de quelques obsessions. Je souhaite échanger nos points de vue sur des faits, des observations, des connaissances, des fantasmes… autant de motifs pour initier un travail à la scène ».
Grosse Labo, c’est donc un groupe qui palpe l’air du temps, cherche, invente, questionne la nécessité
du théâtre. L’aventure privilégie l’écriture au plateau et invite le public à participer à ses tentatives.
Dans ce contexte, les acteurs sont d’abord considérés comme des penseurs, leurs propositions  constituant les fondements même du dispositif et du propos. La collaboration avec de nouveaux
auteurs est aussi au cœur des préoccupations du Grosse Labo.


A suivre...

mardi 10 mai 2011

Hypercut / La compagnie "La Passée." /

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Voici un des projets d'une nouvelle compagnie créee par Laurent Cazanave. Voici un bon moyen de rencontrer la Passée Compagnie.
C'est l'Histoire d'un rêve.



L’Association « La Passée » a été créée le 30 Novembre 2010 à Sèvres. Elle est régie par la loi du 1er Juillet 1901. Sa durée est illimitée. Elle a été publiée au journal officiel le 29 janvier 2011.

L’Association « La Passée » a pour but la promotion des expressions artistiques par l’écriture, la création théâtrale, la musique, la danse, le chant et toute intervention dans le domaine des arts de la scène, dans des lieux publics et privés, en France et à l’étranger. Elle a également pour but la création d’un lieu dédié à ces activités.

L’association s’associera en priorité pour la création de ses spectacles à des comédiens, metteurs en scène, musiciens, danseurs, artistes dont la liste sera validée par le Conseil d’Administration.

Laurent CAZANAVE en est le Directeur artistique. Sa mission sera de proposer ou de coordonner les différents projets de l’association.

Laurent Cazanave travaille aujourd’hui essentiellement avec des comédiens issus des Enfants de la Comédie, école et troupe au sein desquelles il a étudié de 1993 à 2006.
Il s’associe également avec des anciens élèves de l’Ecole du TNB et en particulier avec ceux de sa promotion.

A partir de Juin 2011 La passée se retrouve donc sans lieu d’accueil.

Il faut savoir que cette compagnie a de multiples projets... Voici une sélection de ceux qui pourraient intéresser nos fidèles lecteurs de ce blog.

Le premier projet, actuellement en travail, est la création de « Tes yeux se voilent… » Texte extrait de 4 Saisons, écrit par Laurent Cazanave. Laurent Cazanave est le metteur en scène.

Le projet va être présenté
- le 25 juin 2011 dans le cadre du Point du Jour en scène à Boulogne Billancourt,
- du 6 septembre au 2 octobre au Bouffon Théâtre à Paris
- le 18 Novembre au Sel à Sèvres.

En parallèle Laurent Cazanave présentera une lecture de « l’Hiver (ou Hypercut) » extrait de 4 saisons écrit par laurent cazanave avec 5 comédiens issus du TNB. (Voir au début du post...)

Mais aussi : 

-Création d’un spectacle musical , 
-Accueil de l’équipe de création d’un projet autour de l’Europe, « Europe Fluxus »
-Création de « Elle sait » (titre provisoire)
etc...

Pour plus d'infos, et pour suivre l'actualité de cette "nouvelle" compagnie ambitieuse, voir son site.

Studio Lab, Théâtre Universitaire Nantes. Variations Solitude.

RECHERCHE EXPERIMENTATION FABRICATION


En ce moment même, avec Marie Laure Crochant pour la mise en scène, Laurent Cazanave comme collaborateur artistique, Stéphane Fromentin au son, Benedicte Joly à la lumière et à la scèno,  Nicolas Lelievre à la vidéo, et enfin Simon le Moullec et Guiseppe Molino au jeu, à partir d'un texte de Koltès, au T-U.

Théâtre 

Représentations du 18 au 20 mai 2011 au TU.

Les studiolabs ouvrent leurs portes :
Le TU propose à des artistes et collectifs des temps de recherche et d'expérimentation, à l' issue desquels les orientations et les partis pris s'affinent et s'affirment. Partez à la découverte de créations en chantier...

- "Variations solitude" Bernard-Marie Koltès, Marie-Laure Crochant.


Durée : 45 min...
ENTREE LIBRE, sur réservation.
Lieu : 
T.U. (Théâtre Universitaire)
Chemin de la Sensive du Tertre (Tram Petit Port/Fac)
44300 NANTES

Tél : 02.40.14.55.14 

La Triste Désincarnation d'Angie la Jolie à Dijon.

On reprend le spectacle,  en cette année 2011, once again, à Dijon, pour le festival Théâtre en Mai.

 à l'atheneum
mardi 24 mai à 19h,
mercredi 25 mai à 19h
et jeudi 26 mai à 19h

La triste désincarnation  d’Angie la Jolie © Nicole_Deschaumes

Produit de théâtre
Angelina Jolie est un phénomène. Une star, capable d’être sensibilisée aux crises humanitaires lors d’un tournage d’un blockbuster hollywoodien comme de vendre à prix d’or les photos de ses enfants pour mieux maîtriser son image... Un pur produit de l’industrie et des médias, exploré avec curiosité et insolence par Marine de Missolz et son équipe.
Né en 2008 lors d’une carte blanche aux élèves de l’École du Théâtre National de Bretagne,la Triste désincarnation d’Angie la Jolie est repris deux ans plus tard. L’occasion pour l’équipe emmenée par la metteur en scène Marine de Missolz de prolonger
et approfondir le travail, transformant une proposition d’atelier en spectacle.
Comme Marine de Missolz l’explique, la Triste désincarnation d’Angie la Jolie « est le titre d’une tragédie. Parce qu’on dirait qu’avoir une vie médiatique d’une telle ampleur, ça finit par déposséder de soi. La Triste désincarnation d’Angie la Jolie est donc une tragédie. Certes ! Qui fait son miel d’articles people, de paroles de fans, d’Angelina Jolie herself, de chorégraphies de Lara Croft et de rap arborigène, oui ! Mais aussi d’extraits de la pièceVous qui habitez le temps de Valère Novarina où l’auteur interroge l’homme sur ce qui fait la consistance d’un corps, de la parole, d’un esprit ! Cette Angie est surtout l’héroïne involontaire d’un théâtre osé, différent, absurde et jouissif. »

La triste désincarnation  d’Angie la Jolie © Nicole_Deschaumes
Pourquoi Angelina Jolie ?
Parce que c’est la star la plus médiatisée aujourd’hui.
C’est une bonne raison pour qu’on en parle…
Parce qu’un matin dans mes toilettes, je suis tombée sur un article du magazine Closer qui stipulait que d’après des témoins et des proches, elle avait une relation
avec son garde du corps, et que ça m’a fascinée, allez savoir pourquoi...
Parce que l’école de théâtre dans laquelle j’étais nous offrait la possibilité de monter un projet de mise en scène, et que l’idée de travailler un texte existant ne diffusait pas en moi d’imaginaires faramineux, à mon grand dam, sans doute parce que les textes de théâtre que j’aime m’apparaissent trop bien écrits pour que je puisse y ajouter quelque chose.

Marine de Missolz

La triste désincarnation  d’Angie la Jolie © Nicole_Deschaumes

Mode d'emploi par Marine de Missolz
J’ai dit aux huit acteurs : allez vous documenter sur Angelina Jolie et voyez ce que vous pouvez en faire. Au bout de très grandes discussions, chacun a développé un certain nombre d’actes isolés sur le plateau, et ce à partir de matières diverses : articles de magazines people, interviews de l’actrice, paroles de fans volées sur Internet, improvisations travaillées, textes écrits pour l’occasion. Nous avons en parallèle entrepris un travail chorégraphique à partir d’un examen minutieux de la gestuelle du personnage virtuel Lara Croft du jeu vidéo Tomb Rider, dont Angelina Jolie est la représentante au cinéma. Nous avons par ailleurs petit à petit incorporé certains textes de Vous qui habitez le temps, pièce que j’ai à coeur depuis très longtemps et que j’avais envie de rapprocher de cette histoire-là. Nous avons veillé à ce qu’ils n’apparaissent pas comme des contrepoints discursifs, mais plus comme des conséquences naturelles découlant du reste de la matière utilisée, mêlée à elle. L’élaboration des propositions de plateau des acteurs s’est donc faite sur des compromis de rêves, d’envies, de questionnements, de projections que nous avions les uns par rapport aux autres. Je voulais faire apparaître la personnalité de mes camarades, et bâtir mon spectacle sur le conflit de
leurs positionnements très marqués et divers.


La triste désincarnation  d’Angie la Jolie © Nicole_Deschaumes


mise en scène Marine de Missolz 

avec Benjamin Barou-Crossman, Christelle Burger, Julie Duchaussoy, Manuel Garcie Kilian, Julien Polet, Anne-Sophie Sterck, Yoan Charles, Vanille Fiaux.

lumière Patricia Deschaumes, musique et vidéo Jonathan Seilman, costumes Laure Fonvieille

production Le Trident-Scène nationale de Cherbourg-Octeville, le Théâtre National de Bretagne
production déléguée Le Trident Scène nationale de Cherbourg-Octeville
création Le Trident, Scène nationale de Cherbourg-Octeville du 4 au 8 mai 2010

jeudi 28 avril 2011

Terrain Vague - Mise en scène Benjamin Barou-Crossman.

Terrain Vague


" Terrain Vague " raconte l’histoire du cirque Romanès, de ce petit cirque familial que les institutions ont mis à l’écart de la société, sur un terrain vague. Nous suivons les péripéties de cette communauté tsigane qui répète afin de faire advenir un nouveau spectacle et qui vit selon ses propres règles à l’écart de celles prônées par la société occidentale. L’argent, la mode, la réussite sociale, le pouvoir ne les intéressent pas. Nous suivons les
rebondissements de cette famille portée par l’incroyable couple Irina et Baltazar. Une histoire d’amour complexe et intense. C’est l’histoire d’ une communauté tsigane à l’humour ravageur et aux histoires invraisemblables avec les assistantes sociales, les policiers, les loubards du
quartier…

Chapiteau du Cirque Romanès
42-44 bd de Reims 75017 Paris
Metro porte de Champerret
ou Metro Péreire




Mise en scène Benjamin Barou-Crossman.

Dramaturgie Alexandre Romanès.

Assistante à la mise en scène Marine de Missolz.
Comédiens Benjamin Barou-Crossman,
Marine de Missolz, Aïcha Finance, Jonathan Genet,
Karine Gonzalez, Jean-Luc Mingot.

Régie son et lumière Gautier Doussot.

les 5/6/7 mai 2011 à 20h30
Terrain Vague

jeudi 14 avril 2011

Quelques "apparitions" d'Emilie Quinquis dans "Numerica Rockestra" à Rennes.



R.one et Ash-K(Accoustic Blues Bossa)+ NUMERICA ROCKESTRA (Rock electro Trip Hop)+ THAVIUS BECK (Electro-Rock-Hip Hop)



Numerica Rockestra : alliant machines dynamiques, guitare puissante, violoncelle aux envolées surprenantes, ce groupe rennais revient sur la scène du Jardin Moderne pour présenter (enfin) son 1er album intitulé At(h)ome, melting pot rock-electro-hip hop.
Thavius Beck : fort de ses collaborations avec Saul Williams, Busdriver et K-The-I, ce rappeur/producteur, signé sur le label Big Dada, est un spécialiste des sons déstructurés aux Bpm affolés : entre hip-hop, électronique, rock et sons futuristes west coast. Pour introduire la soirée, une surprise est en cours de programmation...



samedi 16 avril · 20:00 - 23:00


Au jardin Moderne à Rennes







mercredi 23 mars 2011

Laurent Cazanave, nominé aux Molières.

Molière du jeune talent masculin :

Grégory Benchenafi
Mike

Laurent Cazanave
Brume de dieu

Benjamin Jungers
La Maladie de la famille M.

Guillaume Marquet
Le Dindon

Davy Sardou
Le Nombril

Liste complète en pdf en cliquant ici.


No comment.
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dimanche 6 mars 2011

Un jour en été

De Jon Fosse




Où sont les morts ? Comment leur parler ? Comment les retrouver ? Une femme attend son mari. Il a disparu en barque sur un fjord. Pendant toute une nuit, son inquiétude ne cesse de grandir. Ses amis ne parviennent pas à l’apaiser. Il ne reviendra pas, malgré les recherches. Elle l’attendra toute une nuit, elle l’attendra toute sa vie… Après Rêve d’automne dans la mise en scène de Patrice Chéreau, l’occasion de découvrir un texte du même auteur par une jeune metteur en scène pleine de promesses.

Avec
Anne-Sophie Sterck La jeune femme et La femme âgée
Julie Duchaussoy La jeune amie et L’amie âgée
Maxime Kerzanet Asle
Yoan Charles L’homme
Guillaume Martigné Violoncelle

Représentations à la Chapelle du Grand T à Nantes.

Du lundi 14 au vendredi 18 mars à 20h
durée du spectacle 2 h environ

RENCONTRES ET CONFERENCES AUTOUR DU SPECTACLE

-Conférence sur Jon Fosse
par Charlotte Bucharles
mercredi 19 janvier 2011 à 18h
à la billetterie du Grand T, passage Pommeraye (entrée libre) _


De
Jon Fosse
Traduction du norvégien
Terje Sinding
Mise en scène
Charlotte Bucharles
Collaboration artistique
Igor Bucharles
Création lumières
Pauline Guyonnet
Régie lumières
Jean-Christophe Guillemet
Réalisation des costumes
Valérie Bigeard
Construction du décor
Ateliers du Grand T

Production La Compagnie de l’entre Coproduction Le Grand T - Scène conventionnée Loire-Atlantique, Théâtre d’Arras - Scène conventionnée musique et théâtre, et avec la participation du Théâtre National de Bretagne
Avec le soutien de la Maison des Associations du 3ème arrondissement de Paris, avec la participation artistique du Jeune Théâtre National, avec la participation artistique de l’ENSATT, et avec l’aide de la SPEDIDAM
LA SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées.
Un jour en été, dans la traduction de Terje Sinding, est publié aux éditions de L’Arche, 2000. L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.



La Terrasse, entretien avec Laurent Cazanave et Julie Duchaussoy.

Pour le Hors-Serie "Formations Artistiques", nos deux camarades ont été interviewé. Voici ce qui a été gardé dans le journal.


Entre sécurité et angoisse





Julie Duchaussoy a vingt-six ans. Cette jeune comédienne a été formée à l’Ecole de Théâtre du TNB, à Rennes, sous la houlette de son directeur, Stanislas Nordey.

Une école est souvent influencée par la personnalité de son directeur. Que dire de Stanislas Nordey ?

Julie Duchaussoy : L’identité de l’école tient beaucoup à sa personnalité. A l’arrivée dans l’école, on a passé un mois avec lui, en travaillant à la table. Il nous lisait des textes sur le théâtre, nous racontait des anecdotes, nous énonçait des sortes de règles d’or : un acteur doit être intelligent et heureux ; il doit être généreux. Il parlait d’hospitalité aussi, nous invitant à accueillir les metteurs en scène, les intervenants et les méthodes. Ça m’a donné envie d’être souple. J’ai apprécié qu’on nous annonce qu’on ne nous mettrait pas en danger. Il n’y avait pas de représentation publique à la fin des ateliers. On n’avait pas vraiment de pression. Avancer d’un demi centimètre, c’était déjà bien ! Mais en même temps, ça m’a causé une sorte d’angoisse permanente parce que j’avais l’impression d’être sous une loupe qui nous regardait grandir !

« Peut-être faudrait-il une école sans murs… »

Quelles étaient les conditions matérielles de la formation ?

J. D. : Une formation se fait dans un lieu. Mais demeurer toujours dans le même lieu est parfois déroutant parce qu’il est difficile d’y vivre quelque chose de très fort pour le retrouver ensuite avec un autre intervenant. Je me disais qu’il aurait été intéressant que chaque atelier ait lieu dans un endroit différent. Ça fait un an que je travaille et que cette idée se confirme en moi : arriver dans un lieu inconnu à chaque fois, ça rend libre. Pendant la formation à l’école, on nous a envoyés à Liège dans le cadre du projet d’échange Prospero : j’ai beaucoup appris de cette aventure.

Qu’avez-vous appris après l’école ?

J. D. : Après l’école, j’ai suivi une formation d’une semaine avec Lupa. C’était passionnant ! Mais à un moment, j’ai éprouvé le besoin de travailler, et j’ai fait un bond énorme en me sentant désirée par quelqu’un qui m’engage. Le statut d’élève, paradoxalement, ne m’aidait plus. J’avais peur, peur d’avoir peur, et depuis que je travaille j’ai beaucoup moins peur. A l’école, personne ne vient vous voir jouer, donc vous ne vous sentez pas obligé, pas engagé. Or, c’est très excitant d’être obligé ! Maintenant que je travaille, je ferais volontiers des ateliers pour continuer à apprendre. Apprendre avec Lupa, c’était bien parce que c’est quelqu’un d’ailleurs. Cela a manqué dans ma formation. Les Français apprennent aux Français à faire du théâtre. Peut-être faudrait-il une école sans murs…

Propos recueillis par Catherine Robert

Apprendre le dialogue





Formé à l’école des Enfants de la Comédie dès l’âge de cinq ans, Laurent Cazanave, jeune comédien de vingt-deux ans, a suivi les cours de l’Ecole de Théâtre du TNB, à Rennes.

Que retenez-vous de votre formation à l’Ecole du Théâtre du TNB ?

Laurent Cazanave : Ce que je retiendrai surtout de ces trois ans, c’est que la formation se fait avec des artistes en activité, qui sont aussi des employeurs potentiels. De vraies rencontres ont lieu et les metteurs en scène questionnent leur travail avec nous. La formation n’est pas seulement théorique mais offre des conditions de répétition qui impriment un rythme de travail et de vie. C’est une école où on travaille comme dans un laboratoire. Il n’y a pas de programme fixé à l’avance : tout se fait en fonction de l’avancée des élèves. On travaille essentiellement sur le théâtre contemporain et peu sur le théâtre classique, mais en fonction des rencontres, on touche à plusieurs formes de théâtre (textes purs, poésie sonore, danse, marionnettes, récit) et on découvre plein de choses. A la sortie, cette vision des différents théâtres permet de choisir son théâtre. Le TNB travaille beaucoup sur la personne, l’être humain au plateau. On est incité à partir de soi et de ce qu’on est, ce qui n’est pas forcément facile à mettre en place quand on est acteur. Les élèves apprennent à dialoguer avec le metteur en scène et à apporter leur pierre au spectacle.

« Dans ce métier, on continue toujours à apprendre. »

Avez-vous continué d’apprendre après l’école ?

L. C. : Je me rends compte qu’il y a des choses que je pensais connaître et que je redécouvre avec le recul. Après l’école, assez sécurisante, on continue à apprendre et à progresser. Et puis on apprend à gérer le statut d’intermittent, à choisir des projets. Tout le côté administratif de la profession, on ne l’apprend pas à l’école. Dans ce métier, on continue toujours à apprendre. J’espère avoir toujours envie d’apprendre et d’apporter ma vision au metteur en scène comme lui m’apprend des choses. Rennes m’a appris ça : le dialogue. Mais tout l’apprentissage reçu a été possible parce qu’avant le TNB, l’école des Enfants de la Comédie m’en avait donné envie. Il faut d’abord acquérir la passion et l’amour de ce métier.

Propos recueillis par Catherine Robert

vendredi 18 février 2011

«Il faut arriver à vivre au présent»

Nous en parlions ici , maintenant, ça joue !

Nadia Xerri-L. nous revient avec une histoire de famille, d’amour, d’hommes et de… football ! Des années après un match historique, d’anciens internationaux de l’équipe de France se retrouvent. Ce ne sont plus les célébrités d’autrefois, leurs vies ont changé de cours. Que deviennent les joueurs ? Comment vivent-ils le retour à un certain anonymat ? Sur le fond d’une fête forcée et nostalgique, un double coup de théâtre se prépare, qui ne laissera personne intact.





Dans un décor aux lumières changeantes, des comédiens à fleur de peau

-Ecriture et mise en scène : Nadia Xerri-L.
-Avec : David Botbol, Bertrand Ducher, Olivier Dupuy, Shams El Karoui, Vanille Fiaux, Hervé Guilloteau, Clara Pirali, Jean-Jacques Simonian.
-Livre édité disponible chez Acte-Sud

Tournée 2010-2011 15 au 17 février 2011 : Le Volcan – Le Havre (création) 1er et 2 mars 2011 : Théâtre de l’Agora – Evry 11 mars 2011 : La Coupole – Saint Louis 15 au 18 mars 2011 : Le Granit – Belfort 25 mars 2011 : Théâtre de Brétigny 5 avril 2011 : La Piscine – Châtenay-Malabry 6 mai 2011