Blog de la [feu] promotion n°6 de l'école du Théâtre National de Bretagne. Suivez notre blog pour tout savoir de l'actualité des élèves de la promo 6 (et même des autres promotions !) maintenant qu'ils sont sortis de l'école, qu'ils sont libres et sur les routes , de textes en textes, de théâtres en théâtres, de villes en villes et d'aventures en aventures...
!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!
samedi 24 décembre 2011
mardi 13 décembre 2011
lundi 12 décembre 2011
Teaser Vénus. Jonathan Genet sur France Ô avec la pièce qu'il à joué à Avignon off cet été.
samedi 17 décembre à 23h25 sur France Ô !
VENUS TRAILER par toma-adoc
On ne se souviens plus du spectacle ? Voir ça il y quelques temps sur le blog.
VENUS TRAILER par toma-adoc
On ne se souviens plus du spectacle ? Voir ça il y quelques temps sur le blog.
jeudi 8 décembre 2011
dimanche 4 décembre 2011
Kill the cow !
Nous vous avions déjà parlé. Il est temps d'aller le voir. (Avec Marine De Missolz de notre promo chérie.)
Ça dure 1H40.
"All you need is love... Hervé Guilloteau metteur en scène nantais et sentimental nous donne un nouveau rendez-vous sous-titré Concert entrecoupé de propos sur l’amour et de massages sensuels. Une soirée-enquête sur la maladie d’amour et tout ce qui s’ensuit...
Postulat n°1 de cette auto-fiction amoureuse : rien ni personne ne parvient vraiment à contrôler l’état révolutionnaire dans lequel peut nous plonger l’amour. Suivons les guides de Grosse Labo dans leur enquête sur la maladie d’amour et tout ce qui s’ensuit... Où une fan de Sainte Thérèse d’Avila pense que l’amour authentique n’est rien moins que l’amour spirituel ; où un jeune flic chargé du dossier s’intéresse au réseau échangiste que fréquente la victime ; où une histoire de crime passionnel dans un solarium brouille les pistes et où l’on apprendra peut-être pourquoi il faut tuer la vache... Le tout avec un seul refrain : All you need is love...
Hervé Guilloteau est artiste résident au TU depuis deux ans. Son Grosse Labo est un groupe qui palpe l’air du temps, cherche, invente, questionne la nécessité du théâtre et refuse les food-plays trop bien cuisinées.
On aura donc du plaisir à retrouver sa bande d’acteurs aux gueules et aux palettes émotives peu banales pour un spectacle « no standard », hors des consommations courantes."
Ça dure 1H40.
"All you need is love... Hervé Guilloteau metteur en scène nantais et sentimental nous donne un nouveau rendez-vous sous-titré Concert entrecoupé de propos sur l’amour et de massages sensuels. Une soirée-enquête sur la maladie d’amour et tout ce qui s’ensuit...
Postulat n°1 de cette auto-fiction amoureuse : rien ni personne ne parvient vraiment à contrôler l’état révolutionnaire dans lequel peut nous plonger l’amour. Suivons les guides de Grosse Labo dans leur enquête sur la maladie d’amour et tout ce qui s’ensuit... Où une fan de Sainte Thérèse d’Avila pense que l’amour authentique n’est rien moins que l’amour spirituel ; où un jeune flic chargé du dossier s’intéresse au réseau échangiste que fréquente la victime ; où une histoire de crime passionnel dans un solarium brouille les pistes et où l’on apprendra peut-être pourquoi il faut tuer la vache... Le tout avec un seul refrain : All you need is love...
Hervé Guilloteau est artiste résident au TU depuis deux ans. Son Grosse Labo est un groupe qui palpe l’air du temps, cherche, invente, questionne la nécessité du théâtre et refuse les food-plays trop bien cuisinées.
On aura donc du plaisir à retrouver sa bande d’acteurs aux gueules et aux palettes émotives peu banales pour un spectacle « no standard », hors des consommations courantes."
CONCEPTION, MISE EN SCÈNE - HERVÉ GUILLOTEAU AVEC - GILLES BLAISE, TANGUY BORDAGE, MARINE DE MISSOLZ, BERTRAND DUCHER ET YVETTE POIRIER MUSIQUE - FEDERICO PELLEGRINI LUMIÈRE - THIERRY MATHIEU SON - GUILLAUME BARIOU
En savoir plus cliquer ici pour lire le dossier du spectacle.
DATES :
-Le vendredi 2 décembre. à la salle du Mil’lieu à la Grigonnais, à 20h30
- du lundi 14 au vendredi 18 novembre | du lundi au mercredi 19:30 | du jeudi au vendredi 20:30 AU NTA d'Angers.
- 06/07/08/09 DEC. à 20H30 AU TU à Nantes
-Le vendredi 2 décembre. à la salle du Mil’lieu à la Grigonnais, à 20h30
- du lundi 14 au vendredi 18 novembre | du lundi au mercredi 19:30 | du jeudi au vendredi 20:30 AU NTA d'Angers.
- 06/07/08/09 DEC. à 20H30 AU TU à Nantes
mardi 29 novembre 2011
jeudi 17 novembre 2011
Atelier de l'école du TNB par Christine Letailleur. Hinkemann de Ernst Toller.
Hinkemann
Une tragédie de ERNST TOLLER
Texte français : Huguette et René Radrizzani.
Adaptation et mise en scène : Christine Letailleur.
Assistée de : Manuel Garcie-Kilian.
avec des élèves de la promo 7 : Karine Piveteau, Yann Lefeivre, Nathan Bernat, François-Xavier Phan.
Durée : 2H
« Nous vivons une époque de nationalisme effréné, de la haine raciale brutale. Les hommes qui ont de la spiritualité sont isolés, menacés et agressés par la violence du pouvoir, la raison est méprisée, l’esprit diffamé. De tout temps, que nous songions à Socrate, Giordano Bruno, Spinoza, les grands esprits défenseurs de la vérité ont été massacrés […] Si nous croyons au pouvoir de la parole, et en tant qu’écrivains, nous y croyons, nous n’avons pas le droit de nous taire. » Ernst Toller.
C’est avec quelques jeunes comédiens de l’école que j’ai choisi d’explorer une œuvre d’Ernst Toller (1893-1939) qui reste un auteur peu connu en France. Pourtant, il fut, selon les traducteurs, « plus que Brecht ou Horváth, le sismographe des problèmes sociaux, humains et politiques de son époque. »
Ernst Toller écrit sa tragédie, Hinkemann, entre 1921 et 1922. Après s’être engagé comme volontaire dans l’armée Allemande, il est traumatisé par les atrocités de la bataille de Verdun ; il choisit alors de s’engager, de militer pour la paix et le socialisme. Il sera condamné à cinq ans d’enfermement pour haute trahison. C’est durant cette période d’emprisonnement qu’il écrit la majeure partie de son œuvre : « Comme la lumière devait être éteinte le soir, il m’est arrivé de placer une couverture devant la table, sous laquelle je rampais pour écrire mes textes à la lueur d’une bougie, introduite en fraude. Parfois le directeur de la prison confisquait mes livres… Par tous les moyens possibles, je faisais sortir en contrebande les ouvrages confisqués. »
Hinkemann est la tragédie d’un homme solitaire dans une époque qui est celle de l’après guerre où gronde la misère, la révolte du prolétariat et l’antisémitisme. Le jeune soldat Eugen Hinkemann revient du front mutilé : “Le coup de feu d’un salaud de Français a fait de moi un infirme, un être ridicule.” Sa femme, Grete, se laisse séduire par son ami, Grosshahn : “Parfois, dit-elle, mon mari me fait peur, je ne peux plus le souffrir, il me dégoûte.” Dans le plus grand dénuement, Eugen accepte de faire la bête de foire, pour amuser la foule, chez un forain peu scrupuleux. Un jour, Grete, au bras de son amant, voit son mari s’exhiber ainsi, elle est alors prise de remords. Elle décide de quitter Grosshahn, mais ce dernier dévoile à Eugen sa liaison avec sa femme…
Christine Letailleur.
Présentations :
Mercredi 23 Novembre. 19H30
Jeudi 24 Novembre. 20H30.
MAJ : Une supplémentaire Vendredi 25 Novembre à 18H !
Entrée libre.
Réservations auprès de Audrey Belloir : 0299311280
Une tragédie de ERNST TOLLER
Texte français : Huguette et René Radrizzani.
Adaptation et mise en scène : Christine Letailleur.
Assistée de : Manuel Garcie-Kilian.
avec des élèves de la promo 7 : Karine Piveteau, Yann Lefeivre, Nathan Bernat, François-Xavier Phan.
Durée : 2H
« Nous vivons une époque de nationalisme effréné, de la haine raciale brutale. Les hommes qui ont de la spiritualité sont isolés, menacés et agressés par la violence du pouvoir, la raison est méprisée, l’esprit diffamé. De tout temps, que nous songions à Socrate, Giordano Bruno, Spinoza, les grands esprits défenseurs de la vérité ont été massacrés […] Si nous croyons au pouvoir de la parole, et en tant qu’écrivains, nous y croyons, nous n’avons pas le droit de nous taire. » Ernst Toller.
C’est avec quelques jeunes comédiens de l’école que j’ai choisi d’explorer une œuvre d’Ernst Toller (1893-1939) qui reste un auteur peu connu en France. Pourtant, il fut, selon les traducteurs, « plus que Brecht ou Horváth, le sismographe des problèmes sociaux, humains et politiques de son époque. »
Ernst Toller écrit sa tragédie, Hinkemann, entre 1921 et 1922. Après s’être engagé comme volontaire dans l’armée Allemande, il est traumatisé par les atrocités de la bataille de Verdun ; il choisit alors de s’engager, de militer pour la paix et le socialisme. Il sera condamné à cinq ans d’enfermement pour haute trahison. C’est durant cette période d’emprisonnement qu’il écrit la majeure partie de son œuvre : « Comme la lumière devait être éteinte le soir, il m’est arrivé de placer une couverture devant la table, sous laquelle je rampais pour écrire mes textes à la lueur d’une bougie, introduite en fraude. Parfois le directeur de la prison confisquait mes livres… Par tous les moyens possibles, je faisais sortir en contrebande les ouvrages confisqués. »
Hinkemann est la tragédie d’un homme solitaire dans une époque qui est celle de l’après guerre où gronde la misère, la révolte du prolétariat et l’antisémitisme. Le jeune soldat Eugen Hinkemann revient du front mutilé : “Le coup de feu d’un salaud de Français a fait de moi un infirme, un être ridicule.” Sa femme, Grete, se laisse séduire par son ami, Grosshahn : “Parfois, dit-elle, mon mari me fait peur, je ne peux plus le souffrir, il me dégoûte.” Dans le plus grand dénuement, Eugen accepte de faire la bête de foire, pour amuser la foule, chez un forain peu scrupuleux. Un jour, Grete, au bras de son amant, voit son mari s’exhiber ainsi, elle est alors prise de remords. Elle décide de quitter Grosshahn, mais ce dernier dévoile à Eugen sa liaison avec sa femme…
Christine Letailleur.
Présentations :
Mercredi 23 Novembre. 19H30
Jeudi 24 Novembre. 20H30.
MAJ : Une supplémentaire Vendredi 25 Novembre à 18H !
Entrée libre.
Réservations auprès de Audrey Belloir : 0299311280
Marie-Laure, Simon, Laurent, Giuseppe, Stéphane, et Koltès, au TU à Nantes.
DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON - VARIATION(S)
BERNARD-MARIE KOLTÈS - MARIE-LAURE CROCHANT
Après le Studio Lab,, maintenant, le spectacle, en entier..
Texte:Bernard-Marie Koltès
Mise en Scène: Marie-Laure Crochant
Scénographie: Bénédicte Jolys Collaboration artistique: Laurent Cazanave
Avec: Giuseppe Molino, Simon Le Moullec, Stéphane Fromentin.
Un dealer et son client. L'un est dépendant de l'autre, et vice versa. Marie-Laure Crochant s'empare de ce rapport ambigu décrit par Koltès et interroge le Désir. Elle aborde le texte comme un matériau ; la langue devient physique, organique et le moteur du mouvement. L’univers sonore est électrique et l’espace de jeu prend la forme d’une installation plastique dont les spectateurs fixent les contours. Et le texte se fait entendre, instinctif et animal, soutenu par une forte présence des corps.
Cette première mise en scène de Marie-Laure Crochant revisite la pièce de Koltès en la traitant sous forme de "variations", créant ainsi un objet polysémique aux frontières flottantes. Avec une écriture scénique sensible, elle propose une expérience réflexive pour tous les acteurs – interprètes comme spectateurs.
Extrait :
LE DEALER
(...)
Mais plus le vendeur est correct, plus l'acheteur est pervers ; tout vendeur cherche à satisfaire un désir qu'il ne connaît pas encore, tandis que l'acheteur soumet toujours son désir à la satisfaction première de pouvoir refuser ce qu'on lui propose ; ainsi son désir inavoué est exalté par le refus, et il oublie son désir dans le plaisir qu'il a d'humilier le vendeur. Mais je ne suis pas de la race des commerçants qui inversent leurs enseignes pour satisfaire le goût des clients pour la colère et l'indignation. Je ne suis pas là pour donner du plaisir, mais pour combler l'abîme du désir, rappeler le désir, obliger le désir à avoir un nom, le traîner jusqu'à terre, lui donner une forme et un poids, avec la cruauté obligatoire qu'il y a à donner une forme et un poids au désir. Et parce que je vois le vôtre apparaître comme la salive au coin de vos lèvres que vos lèvres ravalent, j'attendrai qu'il coule le long de votre menton ou que vous le crachiez avant de vous tendre un mouchoir, parce que si je vous le tendais trop tôt, je sais que vous me le refuseriez, et c'est une souffrance que je ne veux point souffrir.
PRODUCTION DÉLÉGUÉE - TU-NANTES COPRODUCTION - TU-NANTES, THÉÂTRE DE L’ÉPHÉMÈRE AVEC LA PARTICIPATION - THÉÂTRE NATIONAL DE BRETAGNE
Photo teaser ! :
lundi 31 octobre 2011
A nos étoiles créée à L'Aire Libre pour Mettre en scène - Saint-Jacques de la Lande
Arnaud Stéphan metteur en scène au festival !
A nos étoiles créée à L'Aire Libre pour Mettre en scène - Saint-Jacques de la Lande
Tous les ans L'Aire Libre ouvre ses portes au festival Mettre en Scène. Et tous les ans, le public y voit une création.
Pour 2011, après une résidence de six semaines, Arnaud Stéphan, jeune metteur en scène de la Compagnie Indiscipline, donne A nos étoiles. La pièce est conçue d'après Raison et Acte dans la douleur du Silence, un texte ayant reçu les encouragements du Centre national du Théâtre en 2010, et écrit par Babouillec, autiste sans paroles, pseudonyme de la jeune auteure rennaise Hélène Nicolas.
Empêchements avec la vie
Qualifiée par Arnaud Stéphan « d'objet singulier à l'intersection du théâtre, de la musique conçue par Gaël Desbois, et des arts plastiques du fait de la scénographie imaginée par Alexandra Vincens », elle surprend aussi par le parti pris de faire entendre la parole d'une autiste.
« Hélène Nicolas souffre de ce trouble mental. Mais elle est surtout une formidable jeune auteure confrontée aux réalités de notre monde, ici et maintenant. Ses difficultés à communiquer avec les autres sont des handicaps que nous connaissons tous. Nous avons tous des empêchements avec la vie. »
Malgré un sujet difficile, le spectacle se veut joyeusement iconoclaste et inattendu, dans l'objectif de mettre tout le monde au même diapason. « Je veux faire entendre ce qu'elle a à dire sur notre société, sur la vie de tous les jours et ses difficultés. En ce moment où des économies s'effondrent, où des tyrannies tombent, il nous reste encore des frontières à abattre. Nous avons envie de profiter de notre jeunesse pour contribuer, en toute honnêteté, à changer de regard sur la différence. Peut-être suffit-il pour cela d'éclairer autrement la problématique ? »
Une petite révolution à découvrir avant les spectateurs de Quimper et Cavaillon où la pièce est déjà programmée.
Mardi 8 novembre, à 21 h ; mercredi 9 et jeudi 10, à 19 h ; vendredi 11, à 15 h et samedi 12, à 18 h au théâtre de L'Aire Libre. Durée : 90 minutes. Réservations : 02 99 30 70 70 ou www.theatre-airelibre.fr.
À noter : pour poursuivre la découverte de l'univers de Babouillec autiste sans paroles, l'équipe du spectacle propose une installation vidéo déambulatoire, composée à partir de textes de l'auteure et de portraits filmés, questionnant l'identité. À voir avant ou après la représentation.
(source : Ouest France.)
A nos étoiles créée à L'Aire Libre pour Mettre en scène - Saint-Jacques de la Lande
Tous les ans L'Aire Libre ouvre ses portes au festival Mettre en Scène. Et tous les ans, le public y voit une création.
Pour 2011, après une résidence de six semaines, Arnaud Stéphan, jeune metteur en scène de la Compagnie Indiscipline, donne A nos étoiles. La pièce est conçue d'après Raison et Acte dans la douleur du Silence, un texte ayant reçu les encouragements du Centre national du Théâtre en 2010, et écrit par Babouillec, autiste sans paroles, pseudonyme de la jeune auteure rennaise Hélène Nicolas.
Empêchements avec la vie
Qualifiée par Arnaud Stéphan « d'objet singulier à l'intersection du théâtre, de la musique conçue par Gaël Desbois, et des arts plastiques du fait de la scénographie imaginée par Alexandra Vincens », elle surprend aussi par le parti pris de faire entendre la parole d'une autiste.
« Hélène Nicolas souffre de ce trouble mental. Mais elle est surtout une formidable jeune auteure confrontée aux réalités de notre monde, ici et maintenant. Ses difficultés à communiquer avec les autres sont des handicaps que nous connaissons tous. Nous avons tous des empêchements avec la vie. »
Malgré un sujet difficile, le spectacle se veut joyeusement iconoclaste et inattendu, dans l'objectif de mettre tout le monde au même diapason. « Je veux faire entendre ce qu'elle a à dire sur notre société, sur la vie de tous les jours et ses difficultés. En ce moment où des économies s'effondrent, où des tyrannies tombent, il nous reste encore des frontières à abattre. Nous avons envie de profiter de notre jeunesse pour contribuer, en toute honnêteté, à changer de regard sur la différence. Peut-être suffit-il pour cela d'éclairer autrement la problématique ? »
Une petite révolution à découvrir avant les spectateurs de Quimper et Cavaillon où la pièce est déjà programmée.
Mardi 8 novembre, à 21 h ; mercredi 9 et jeudi 10, à 19 h ; vendredi 11, à 15 h et samedi 12, à 18 h au théâtre de L'Aire Libre. Durée : 90 minutes. Réservations : 02 99 30 70 70 ou www.theatre-airelibre.fr.
À noter : pour poursuivre la découverte de l'univers de Babouillec autiste sans paroles, l'équipe du spectacle propose une installation vidéo déambulatoire, composée à partir de textes de l'auteure et de portraits filmés, questionnant l'identité. À voir avant ou après la représentation.
(source : Ouest France.)
dimanche 30 octobre 2011
Avant le TNB, violent chahut au théâtre à Paris !
Le visage du Christ, peint par un artiste de la Renaissance italienne, occupe tout le fond de scène.
A Paris, des chrétiens fondamentalistes perturbent un spectacle de Romeo Castellucci, programmé à Rennes en novembre. La police devra-t-elle protéger le public du Théâtre national de Bretagne ?
Boules puantes
Jet d'huile de vidange sur le public. D'oeufs aussi. Et de boules puantes ! Quand ils n'ont pas carrément envahi la scène du Théâtre de la Ville, de jeunes activistes, fondamentalistes chrétiens, ont sérieusement perturbé, cette fin de semaine à Paris, les représentations de « Sur le concept du visage du fils de Dieu », un spectacle de l'Italien Romeo Castellucci.
Au point que Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture, condamne et que la Ville de Paris porte plainte au côté d'Emmanuel Demarcy-Mota. « Nous ne céderons sous aucun prétexte à ces menaces et à cette intimidation, assure le directeur du Théâtre de la Ville qui était encore récemment à Rennes où son « Rhinocéros » a triomphé au TNB, rue Saint-Hélier. Nous entendons défendre la liberté d'expression, les droits du théâtre et la mission qui est la nôtre face à cette terreur. »
Mystère de la fin
De quoi s'agit-il ? « Sur le concept du visage du fils de Dieu », qui sera présenté dans la salle Serreau du Théâtre national de Bretagne du 10 au 12 novembre, met en scène un père vieillissant, souffrant de dysenterie et qui se vide sous le regard de son fils, peu à peu débordé. Associer des scènes crues au visage du Christ, dont le portrait occupe le fond de scène, choque les fondamentalistes chrétiens.
Castellucci, lui-même, monte au créneau pour défendre son oeuvre : « Ce spectacle est une réflexion sur la déchéance de la beauté, sur le mystère de la fin. Les excréments, dont le vieux père incontinent se souille, ne sont que la métaphore du martyre humain comme condition ultime et réelle. Le visage du Christ illumine tout ceci par la puissance de son regard. C'est ce regard qui dérange et met à nu. »Castellucci dit pardonner aux fauteurs de trouble car « ils n'ont jamais vu le spectacle. »
Manipulation mensongère
François Le Pillouër défend, bien sûr, la pièce, programmée dans le cadre du festival Mettre en Scène. Le directeur du TNB fait preuve de la même fermeté que son collègue parisien, Demarcy-Mota. « Le théâtre de Castellucci interroge profondément la morale et la foi sans sombrer dans la caricature, ni la provocation. Dans la pièce, le fils fait ce qu'il peut pour soulager son père dont l'état se dégrade. Comme on le ferait en accompagnant un proche vers la mort. Il n'y a rien de sacrilège, ni de blasphématoire là-dedans ! »
Pour lui, l'interprétation des fondamentalistes est mensongère. « Je condamne cette manipulation qui porte atteinte à l'ordre public. » Comme à Paris, le directeur du TNB n'hésitera pas à faire appel aux forces de l'ordre afin de protéger les spectateurs. Si besoin est. Car « Sur le concept du visage du fils de Dieu » a déjà tourné dans toute l'Europe sans poser de problème, ni soulever la moindre indignation.
Benoit LE BRETON de Ouest France.
samedi 15 octobre 2011
TINY FEET
Et qu'il faut le découvrir !
vendredi 14 octobre 2011
A la racine. (avec Julie et Yoan notamment...)
A LA RACINE
« Radical signifie simplement saisir les choses à la racine » (Angela Davis)
[Cliquez ici pour télécharger le dossier À la racine ]
Texte et mise en scène Marine Bachelot
Assistante à la mise en scène Faye Atanassova-Gatteau
Interprètes Yoan Charles, Julie Duchaussoy, Bérengère Lebâcle, Elios Noël, Nina Nkundwa
Scénographie Bénédicte Jolys
Création vidéo Julie Pareau
Création lumière Arnaud Godest
Costumes Laure Fonvieille
Production Lumière d'août
Coproduction Théâtre National de Bretagne (Rennes), La Paillette Théâtre (Rennes)
Soutien CDR Le Préau (Vire)
Avec l'aide à la production de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne
Pendant Mettre en Scène à Rennes au :
Théâtre La Paillette
Mardi 08 novembre 2011 à 21:00
Mercredi 09 novembre 2011 à 21:00
Jeudi 10 novembre 2011 à 21:00
Vendredi 11 novembre 2011 à 19:00
Samedi 12 novembre 2011 à 15:00
mercredi 5 octobre 2011
lundi 3 octobre 2011
Page Facebook disponible pour nous suivre !
Nous avons maintenant une page publique sur Facebook. Cliquez sur "j'aime" (à droite, là...) pour suivre les billets du blog sur Facebook.
samedi 1 octobre 2011
Nouveau design du blog !
Voilà, c'est fait, un petit rafraîchissement du design pour notre blog chéri, plus clair, plus sobre ! N'hésitez plus à nous suivre, à partager, et même à participer ! C'est ouvert à tous ! Que votre année soit pleine de théâtre !
Lundi c'est la première !
Meaning(s) ou quelque chose plutôt que rien ?
Lundi c'est la première !
Sept jeunes comédiens de l’École du Théâtre National de Bretagne
et de l’Académie Théâtrale de Limoges sous la direction de Pierre Sarzacq
nous livrent aujourd’hui un regard d’une génération sur elle-même
et sur le monde. Raconter ce que nous sommes, ce qui nous fait,
ce qui nous pousse ou nous empêche. Parce que nous ne savons pas
et nous voulons juste comprendre. Comme une petite lueur possible ?
Plutôt que rien, quelque chose.
Ce spectacle a reçu l’aide de la DRAC Pays-de-la-Loire, du Conseil Régional des Pays-de-la-Loire,
du Conseil Général de la Sarthe, de la Ville du Mans
Co-productions : l’Espal / scène conventionnée du Mans, la Fonderie du Mans,
le Lieu Unique / scène nationale de Nantes (résidence-création)
et avec la participation du Théâtre National de Bretagne / Rennes et du T.U. Nantes.
Conception et mise en scène Pierre Sarzacq
Scénographie et lumières Cyrille Guillochon Création sonore Emmanuel Six
Vidéo Olivier Clausse Costumes Béatrice Laisné
Avec Denis Boyer, Yoan Charles, Julie Duchaussoy, Manuel Garcie-Kilian,
Simon Le Moullec, Mathilde Monjanel, Anne-Sophie Sterck
Du lundi 3 au vendredi 7 octobre 20h30
Samedi 8 octobre 17h
Supplémentaire : Lundi 10 octobre 14h30
La Fonderie Le Mans
2 rue de la fonderie
tram Lafayette
Réservation Cie NBA Spectacle
vendredi 2 septembre 2011
Création : MEANNING(S) ou quelque chose plutôt que rien ? à la Fonderie (au Mans) du 3 au 8 octobre !
avec
Denis Boyer
Yoan Charles
Julie Duchaussoy
Manuel Garcie-Kilian
Simon Le Moullec
Mathilde Monjanel
Anne-Sophie Sterck
Conception et mise en scène
Pierre Sarzacq
Scénographie et lumières
Conception et mise en scène
Pierre Sarzacq
Scénographie et lumières
Cyrille Guillochon
Création sonore
Emmanuel Six
Vidéo
Olivier Clausse
Costumes
Béatrice Laisné
Quelque chose plutôt que rien ?
Voire !
En tout cas, tenter de donner sens.
Chercher. Sentir. Ressentir. Traduire. Interpréter. Concevoir. Construire.
Incarner.
Sept jeunes gens sur un plateau. Sept jeunes adultes. Des acteurs.
Sept, corps, tangibles, énergies joyeuses et tourmentées. Rythmes, chairs et souffles. Engagement.
Sept paroles spontanées, forcement politiques, nécessairement poétiques ; pour des avis, des envies, des stupeurs, des désespoirs, des élans, des révoltes, des projets, des rêves…
Utopies ?
Sept regards singuliers sur le monde.
Pour tenter de donner sens.
Quelque chose.
Des éclats de vie qui portent toutes les sensations.
Faire jaillir de façon forte et incontestable, comme on le fait pour une photo, une « révélation » du monde, pas mystique, non, mais plutôt une proposition, notre proposition, celle qui nous sera apparue, à force de recherches, de tentatives, la plus juste à nos yeux. Pour raconter ce que nous sommes, ce qui nous fait, ce qui nous pousse ou nous empêche. Parce que nous ne savons pas et que nous voulons juste comprendre.
Le chaos peut-être, les doutes évidemment, les espoirs sûrement.
Plutôt que rien, quelque chose !
MEANING(S) OU QUELQUE CHOSE PLUTÔT QUE RIEN ? est un projet de la Compagnie NBA (Le Mans) qui a réuni sept jeunes comédiens issus de l’Ecole du Théâtre National de Bretagne et de l’Académie Théâtrale de Limoges sous la direction de Pierre Sarzacq. Après plusieurs périodes d’expérimentations où nous avons traversé de multiples matériaux textuels, gestuels, chorégraphiques, scénographiques… ; après avoir œuvré à donner une direction à notre travail, un sens, une écriture, bref à créer, nous livrons aujourd’hui le fruit de nos expériences : une proposition de regard d’une génération sur elle-même et sur le monde. Comme, une petite lueur possible ?
à la Fonderie, dans le cadre de la programmation de l'Espal, scène conventionnée 2011-2012
Lundi 3 octobre 20h30
mardi 4 octobre 20h30
mercredi 5 octobre 20h30
jeudi 6 octobre 20h30
vendredi 7 octobre 20h30
samedi 8 octobre 17h30
réservation Espal 02 43 50 21 50
ou billetterie@espal.net
tarif de 6€ à 20€
Olivier Clausse
Costumes
Béatrice Laisné
Quelque chose plutôt que rien ?
Voire !
En tout cas, tenter de donner sens.
Chercher. Sentir. Ressentir. Traduire. Interpréter. Concevoir. Construire.
Incarner.
Sept jeunes gens sur un plateau. Sept jeunes adultes. Des acteurs.
Sept, corps, tangibles, énergies joyeuses et tourmentées. Rythmes, chairs et souffles. Engagement.
Sept paroles spontanées, forcement politiques, nécessairement poétiques ; pour des avis, des envies, des stupeurs, des désespoirs, des élans, des révoltes, des projets, des rêves…
Utopies ?
Sept regards singuliers sur le monde.
Pour tenter de donner sens.
Quelque chose.
Des éclats de vie qui portent toutes les sensations.
Faire jaillir de façon forte et incontestable, comme on le fait pour une photo, une « révélation » du monde, pas mystique, non, mais plutôt une proposition, notre proposition, celle qui nous sera apparue, à force de recherches, de tentatives, la plus juste à nos yeux. Pour raconter ce que nous sommes, ce qui nous fait, ce qui nous pousse ou nous empêche. Parce que nous ne savons pas et que nous voulons juste comprendre.
Le chaos peut-être, les doutes évidemment, les espoirs sûrement.
Plutôt que rien, quelque chose !
MEANING(S) OU QUELQUE CHOSE PLUTÔT QUE RIEN ? est un projet de la Compagnie NBA (Le Mans) qui a réuni sept jeunes comédiens issus de l’Ecole du Théâtre National de Bretagne et de l’Académie Théâtrale de Limoges sous la direction de Pierre Sarzacq. Après plusieurs périodes d’expérimentations où nous avons traversé de multiples matériaux textuels, gestuels, chorégraphiques, scénographiques… ; après avoir œuvré à donner une direction à notre travail, un sens, une écriture, bref à créer, nous livrons aujourd’hui le fruit de nos expériences : une proposition de regard d’une génération sur elle-même et sur le monde. Comme, une petite lueur possible ?
à la Fonderie, dans le cadre de la programmation de l'Espal, scène conventionnée 2011-2012
Lundi 3 octobre 20h30
mardi 4 octobre 20h30
mercredi 5 octobre 20h30
jeudi 6 octobre 20h30
vendredi 7 octobre 20h30
samedi 8 octobre 17h30
réservation Espal 02 43 50 21 50
ou billetterie@espal.net
tarif de 6€ à 20€
dimanche 14 août 2011
dimanche 24 juillet 2011
Looking for Venus / C'est encore à Avignon-Off avec Jonathan Genet.
Découvrez "La Venus" au festival off d'Avignon sur Culturebox !
Vénus (à la Chapelle du Verbe incarné - Avignon)
8 au 31 juillet 2011 / Relâche le 19 Juillet
Cadavres déterrés, accents jazz et couleurs vives scandent l’histoire d’amour impossible de l’héroïne, inspirée de celle qu’on appela la « Vénus Hottentote » au XIXème siècle et écrite pour le théâtre par l’américaine Suzan Lori-Parks. Vénus, embarquée dans une odyssée fantastique, voyage de l’Afrique du Sud à l’Europe, du monde forain à l’Académie des Sciences pour montrer ses fesses. Plongée dans un univers nocturne peuplé de créatures étranges, l’épopée obscène et funeste de son conte de fées se suit à bord d’un train fantôme… Ironie de l’Histoire: celle qui n’était pour ses contemporains qu’un monstre nous éblouit aujourd’hui par son humanité.
Les Arts-en-Sac La compagnie les ARTS-EN-SAC née en 2004 a pour objectif de créer, promouvoir et diffuser des spectacles vivants à visée pluridisciplinaire. Elle réunit des artistes venant de disciplines variées et complémentaires telles que les arts graphiques, visuels, scéniques et plastiques. En privilégiant le choix de textes contemporains, elle cherche à questionner l’actualité et à créer le débat.
Les Arts-en-Sac - France / Afrique du Sud
De Suzan Lori-Parks
Adaptation / Traduction Jean-Pierre Richard
Mise en scène / Chorégraphie Cristèle Alves Meira
Avec Fulvia Collongues, Jina Djemba Jonathan Genet, Noémie Landreau, Laurent Le Doyen
Dramaturgie / collaboration artistique : Valérie MaureauMusique / Compositeur : Mati Dio
Assistante mise en scène : Juliette-Zoé Charrret
Décor : Yvan Robin assisté de Emeline Delanoy
Costumes : Benjamin Brett et Marine Demoury assistés de Clotilde Lerendu
Lumières : Jérémie Gaston-Raoul
Avec le soutien du Théâtre de l'Athénée-Louis Jouvet, Le Colombier, L'Avant-Rue et le Jeune Théâtre National, DRAC île-de-France.
jeudi 14 juillet 2011
La promo 7 présente "Notre Histoire", ouverture de l'atelier dirigé par Christine Letailleur, assistée par Manu (de la promo 6 :) )
Nous avons le plaisir de vous inviter à l’ouverture de l’Atelier dirigé par Christine Letailleur les mercredi 20 et jeudi 21 juillet à 19h en salle Parigot au TNB :
« Notre Histoire. Un regard sur les années 1914-1933. Bertold Brecht. »
Conception, montage, et adaptation : Christine Letailleur.
Assistant à la mise en scène : Manuel Garcie-Kilian.
Vidéos et musiques tirées d’archives. (Etablissement Cinématographique et Photographique des Armées).
Avec: Nathan Bernat, Duncan Evennou, Marina Keltchewsky, Yann Lefeivre, Ophélie Maxo, Thomas Pasquelin, Karine Piveteau, Mi Hwa Pyo.
« Brecht (1898-1956) reste un des auteurs les plus marquants du XXème siècle qu’il a traversé, subi, et incarné. Il a influencé toute une génération de metteurs en scène, suscité des passions. Aujourd’hui, il est intéressant de revisiter son œuvre avec des jeunes gens de vingt ans…
A l’âge de seize ans, Brecht compose des poésies patriotiques mais, très vite, avec les horreurs de la Première Guerre Mondiale, sa vision change radicalement : il prend conscience de l’époque et de sa brutalité. La guerre et la violence des rapports sociaux hanteront son œuvre ; quarante ans d’un incessant travail de création et de réflexion au service d’une utopie – comment changer le monde – et du théâtre – faire des laissés pour compte les héros de ses pièces. Brecht n’a cessé de s’interroger sur l’exploitation de l’homme par l’homme, de s’élever contre l’oppression, l’aliénation, et la domination de classes, de dénoncer le fascisme et les rouages du capitalisme.
L’Histoire fut notre creuset, en effet, l’actualité de l’époque fournit à Brecht l’inspiration pour écrire. On pourrait très bien analyser le XXème siècle au regard de sa production puisqu’elle en porte tous les conflits. Si l’Histoire est indissociable de son œuvre, certains écrits, comme ceux de Karl Marx et de Rosa Luxemburg l’ont aussi influencée.
« Bien qu’il n’y ait dans l’œuvre de Brecht, ni batailles, ni grands hommes, ni grands spectacles, ni destinées, le théâtre de Brecht », selon Barthes, « reste le plus historique de notre époque.»
A partir des écrits peu connus de l’auteur, notamment des textes de jeunesse (poésies en tous genre, écrits politiques, théoriques, pornographiques, fragments, pièces inachevées…), nous avons réalisé un montage, tout en essayant de rester au plus proche de l’esprit brechtien. Notre regard s’est donc porté sur la période 1914-1933, date à laquelle les œuvres de Brecht sont interdites, brûlées par les nazis ; déchu de sa nationalité, l’écrivain connait l’exil. »
Christine LETAILLEUR.
Durée : 1H40.
Jauge : 60 personnes par soir.
Photo de répétition :
Merci de vous inscrire pour l’une ou l’autre de ces soirées, de préférence par mail :
a.belloir@t-n-b.fr / 02.99.31.12.80
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