!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!

jeudi 24 septembre 2009

Big Brother is... here...Google is here...

Votre webblogger préféré choppé par google street view sur google earth et google map...




Pour vous le prouver par moi-même...


Agrandir le plan

Qui est cet idiot qui regarde passer la google car avec un stylo dans la main alors que Berenice passe au théâtre... A vous de deviner. Non, quand même, c'est dingue... Si le monde entier savait qui était ce garçon, le monde entier serait changé...

vendredi 18 septembre 2009

Point d'interrogation ?






Ce symbole viendrait de l'abréviation qo du latin quaestio qui signifie « question ». Le « q » minuscule était écrit au-dessus du « o » minuscule et se transforma progressivement en point d'interrogation moderne. Selon une autre hypothèse, le signe trouverait son origine au ixe siècle, sous la forme d'un point suivi d'une sorte de tilde. Le point marquait simplement la fin de la phrase, tandis que le « tilde » représentait l'intonation de la question à l'oral.

Aux échecs, en notation algébrique :
« ? » signale un mauvais coup,
« ?? » une erreur grossière,
« ?! » un coup douteux,
« !? » un coup intéressant.


Le point d'interrogation se place à la fin d'une phrase interrogative (interrogation directe). L'intonation est montante.
Allez-vous dimanche prochain à la piscine ?

Remarques :
Dans l'interrogation indirecte, on utilise le point et non pas le point d'interrogation.
Je me demande s'il a réussi son examen.

Placé entre parenthèse (?), le point d'interrogation marque l'incertitude.
William Shakespeare est né le 23 ( ?) avril 1564 à Stratford sur Avon.

Le point d'interrogation dépend du sens de la phrase et non de sa forme :

Vous voulez me voir ? Demande un point d'interrogation.
Venait-il me voir, je le recevais avec plaisir
. N'en demande pas.


Au boulot les gars...

vendredi 11 septembre 2009

Point d'exclamation !


Sur les panneaux de signalisation routière, le point d'exclamation indique un danger !

Un point d'exclamation, qui fut aussi appelé point d'admiration, est un signe de ponctuation qui se met à la fin d'une phrase exclamative, à la place du point.

La phrase que termine un point d'exclamation peut soit être une véritable exclamation (« Wouah ! »), soit être un ordre (« Stop ! »), ou encore souligner un fait remarquable (« Cet animal est vraiment gigantesque ! »), la surprise, l'exaspération ou l'admiration.

Une phrase exclamative ou une interjection se termine toujours par un point d'exclamation.

Un usage trop fréquent du point d'exclamation est en général considéré comme une faiblesse de style, en distrayant le lecteur et en affaiblissant la signification du signe.

"Enlevez-moi tous ces points d'exclamation. Un point d'exclamation est comme rire de vos propres plaisanteries."
— F. Scott Fitzgerald (traduit de l'anglais)

Dans les bandes dessinées.

Un point d'exclamation dessiné à côté de la tête d'un personnage de bande dessinée indique que le personnage est surpris. Il se peut qu'on en place plusieurs les uns à la suite des autres pour marquer une surprise encore plus grande.

Au boulot les gars...


Exemples : 

Que cette fleur est belle !
Sortez d'ici immédiatement !
Pourvu que cela lui plaise !

Hélas ! vous ne le reverrez pas avant longtemps.
Elle s'avança doucement, et crac ! elle tomba.


Pour Anne So : http://www.aquicharm.com/

Pour Simon : http://www.koreus.com/video/avion-atterrissage-typhon.html

Pour Manu : fr.wikipedia.org/wiki/Émotion

Pour Chantal : http://provence.web.free.fr/provence/img/chat.jpeg

Pour Jo : http://www.youtube.com/watch?v=fTNqf5B40H0

Pour Christelle : http://artic.ac-besancon.fr/college_de_mouthe/images/choucroute.jpg

Pour Julie : http://www1.adameteve.fr/shop2/index_webmaster.php?svAffiliate=716

Pour Yoan : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bite

Pour Emilie : http://pujol.club.fr/exercices/lecture/index0.html

Pour Vanille : http://anticpandora.blogspot.com/2008/10/petits-fours-glacs-13.html

Pour Laurent : http://www.pausedetente.com/  ou même    http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20060923073721AAiNogO

Pour David :http://maps.google.fr/maps?hl=fr&client=opera&ie=UTF8&q=edvard+munch+oslo&fb=1&split=1&gl=fr&cid=0,0,13863589183162068909&ei=C6uqSo_pBo3UjAeLyITeBw&ll=59.918527,10.773554&spn=0.01125,0.038495&z=15&iwloc=A

Pour Julien Polet : http://www.poletairlines.com/

Pour Marine : http://www.amatai.fr/catalogue-produit-La-robe-a-pois-O932380.html?id_mail=O&id_saison=258&affi=365&utm_source=Kelkoo&utm_medium=cpc&utm_campaign=femme_robes--Iziflux&utm_term=la_robe_a_pois-+-o932380--Iziflux

Pour Benjamin : http://www.coridys.asso.fr/



mercredi 12 août 2009

vendredi 31 juillet 2009

Angelina Jolie...

A Cherbourg.

du mardi 4 au samedi 8 mai 2010


En mai, la carte blanche s'envole...

La triste désincarnation d’ Angie la Jolie est une tragédie. Pourtant Angelina Jolie ne sera pas là. Elle n’apparaîtra même pas comme thème d’étude. Mais à partir de cette figure, Marine de Missolz interroge l’homme de notre époque, son rapport au monde, aux autres, à lui-même, dans une société qui court bien trop vite, où images, sons, médias, jeux vidéo, ordinateurs s’entrechoquent et finissent par nous ensevelir. Oui, l’ Angie de Marine de Missolz prête à rire, mais donne à penser !


Photo : Simon Le Moullec.

A notre époque, Angelina Jolie, ses soucis, ses nombreux enfants, ses états d’âme (et parfois ses films) sont partout : télévision, affiches, presse, internet. Impossible d’échapper au phénomène ! Le spectacle est essentiellement construit à partir de propositions d’acteurs créées à la demande du metteur en scène : s’intéresser à Angelina Jolie et rapporter quelque chose. La triste désincarnation est celle de ces individus perdus face à cette requête. Angelina Jolie, première figure médiatique, se révèle inabordable, lointaine, inaccessible. Qu’y-a-t-il à percevoir ? A dire ? A exprimer ? Nous vivons dans un espace trop grand. Angelina Jolie est certes omniprésente, mais terriblement absente, car on touche à une représentation désincarnée, quelque chose de flou et d’inconsistant. Le flux continu d’images et de sons qui constitue notre environnement, qu’on le veuille ou non, nous éloigne paradoxalement du monde, des autres et de nous-mêmes. Angie la Jolie, l’incarnation du vide ?

La triste désincarnation d’Angie la Jolie a pris d’abord la forme d’une carte blanche proposée à un groupe d’élèves par Stanislas Nordey, en 2008 à Rennes. Aujourd’hui, à peine sortie de l’école d’acteurs du Théâtre National de Bretagne, Marine de Missolz met en scène au Trident son premier spectacle et ose un théâtre différent, absurde, jouissif et générationnel. Une expérience dictée par l’envie de porter un regard ethnographique sur cette époque délirante : la nôtre. Au sein de cette farandole de propositions d’acteurs, des textes issus de Vous qui habitez le temps de Valère Novarina viennent interroger la consistance des êtres, des choses, de la parole. Plus qu’un patchwork de saynètes, La triste désincarnation d’ Angie la Jolie respire l’unité et la cohérence agitée. Pour mener à bien cette première mise en scène, Marine de Missolz s’est entourée d’acteurs aux personnalités très différentes issus de sa promotion du Théâtre National de Bretagne. La diversité et le conflit de points de vue installent une certaine forme d’équilibre sur scène et permettent de fabriquer une pièce qui pose des questions plus qu’elle n’assène un positionnement. Ici chaque acte scénique se trouve automatiquement remis en cause par le suivant. La musique, créée à partir d’éléments sonores du jeu Lara Croft et des vidéos en direct viennent renforcer la mise en scène. Aux commandes de ce dispositif, Jonathan Seilman connu sous le nom de This Melodramatic Sauna, remarqué grâce à un premier album en 2006, ...et les fleurs éclosent à l’ombre.




Mise en scène Marine de Missolz
Matière : articles de magazines people, paroles de fans prises sur internet, extraits d’Angelina Jolie en personne, textes écrits par les acteurs, improvisations travaillées, extraits de la pièce Vous qui habitez le temps de Valère Novarina, chorégraphies Lara Coft, rap aborigène.
Avec Benjamin Barou-Crossman, Christelle Burger, Julie Duchaussoy, Manuel Garcie Kilian, Simon Le Moullec, Julien Polet, Emilie Quinquis, Anne-Sophie Sterck
Lumière Patricia Deschaumes et Gwendal Mollo Musique et vidéo Jonathan Seilma




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Et pour le plaisir...

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Marine De Missolz



Marine de Missolz est née en 1983 à Paris. Après son bac, elle effectue deux années de classes préparatoires littéraires à Saint Ouen et intègre une troupe de théâtre amateur à Châtillon, dirigée par Alexandre Ribeyrolles. Puis elle part s’installer à Nantes et jongle entre des études de philosophie et de lettres modernes à l’université (où elle interroge respectivement les écritures de Marguerite Duras et de Valère Novarina dans ses mémoires), des cours de théâtre au Conservatoire, et des saisons de serveuse au Café du Phare à l’île de Ré. Entre deux, elle joue à la belote. En 2006, elle intègre l’école d’acteurs du Théâtre National de Bretagne à Rennes, sous la tutelle de Stanislas Nordey, et se concentre alors progressivement sur le théâtre, qu’elle souhaite désormais questionner à divers endroits (actrice, metteur en scène, et d’autres terrains encore).


jeudi 30 juillet 2009

Pool = "La poule d'eau à la parcheminerie..." Puis aussi à la salle Gabily : Sallinger...

photo: Yves Le Moullec

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Et en même temps, dans un autre coin de la ville... Puis, bientôt même dans un autre coin de l'Europe :

Sallinger
de Bernard-Marie Koltès
Mise en scène d’Ivica Buljan

Entre théâtre, performance et rock n'roll !
Entre français, anglais et croate !

Jeudi 30 juillet 2009 à 20h30 (entrée gratuite)
puis en tournée :
mardi 11 août 2009 - ZADAR SNOVA, Zadar
jeudi 13 août 2009 - MOSTARSKO LJETO, Mostar
jeudi 20 et vendredi 21 août 2009 - ARL, Dubrovnik
dimanche 23 et lundi 24 août 2009 - SCENA AMADEO, Zagreb
mardi 25 août 2009 - MINI TEATER, Ljubljana

SALLINGER
Le Rouquin : Yoan Charles
Leslie: Jonathan Genet
Anna : Emilie Quinquis
Ma : Senka Bulic
Al : Marko Mandic
Carole : Marine De Missolz
June : Vanille Fiaux
Henry : David Botbol
Le narrateur : Laurent Cazanave
Mise en scène : Ivica Buljan
Costumes : Anna Savic Gecan
Création musicale : Mitja Vrhovnik Smrekar
Conseiller artistique et pédagogique : Olivier Dupuy
Technique : Romain Nail
Stagiaire : Jérôme de Falloise

SUR SALLINGER
[…] Comme les pièces antérieures « d’apprentissage », Les Amertumes, La Marche et
Procès ivres, Sallinger est inspirée de la lecture personnelle de Koltès d’un auteur particulier,
dans ce cas-ci J. D. Salinger.
[…] La pièce dans sa forme finale fut moins une adaptation de l’auteur américain qu’une
tentative d’écrire un genre de pièce que J. D. Salinger aurait écrite s’il avait décidé de monter
une pièce de théâtre autour de la « dysfunctional family» pendant la guerre du Vietnam. Le
personnage principal, Rouquin, est vaguement basé sur le personnage de « Seymour » de
Salinger, un membre de la famille Glass qui apparaît régulièrement dans ses nouvelles.
L’inspiration originelle de la pièce est avérée à la fin de la deuxième scène quand Anna a
une réminiscence de l’image de son frère mort, celle d’un petit garçon qui chante : « If a
body catch a body coming through the rye ». Il s’agit d’une référence directe à la citation du
personnage de Holden Caulfield du poème de Robert Burns dans « L’attrape-coeurs » sans
que cela ne soit compris par le public français.
Les longs monologues de la pièce rappellent le style divagant des personnages de J.
D. Salinger. Les personnages de Koltès s’expriment dans un langage très particulier, proche
de celui des personnages de ses pièces suivantes. Ils parlent de leurs désirs, de leurs
craintes, de leurs rêves, de leurs attentes de la vie et des autres gens, des espérances plus
souvent frustrées que satisfaites. Le rapport avec les autres personnes est problématique
pour chacun d’entre eux et ils ont des difficultés à faire la distinction entre rêve et réalité.
L’intimité intérieure se confond avec le monde extérieur dans les récits de leurs vies, et le
public ne sait pas toujours si l’action sur la scène représente un évènement réel ou
seulement une représentation figée de leurs imaginations. Un autre niveau de confusion
potentielle dans Sallinger provient du fait que le personnage principal, Rouquin, revient
comme un fantôme, s’étant déjà suicidé avant que l’action ne commence.
Le cadre de la pièce est un New York imaginaire qui hantait l’imagination de Koltès –
un lieu de violence, de rues misérables, de grands blocs d’immeubles d’habitation délabrés,de cimetières et d’asiles de fous, qui viennent aussi bien d’images cinématiques que de
villes réelles. […] La pièce dépeint une famille « disconnected » qui touche presque à sa fin
au moment du suicide inexpliqué du fils aîné. Les lieux spécifiés par Koltès (un cimetière, un
pont, un salon, un champ de bataille) oscillent entre des intérieurs familiaux et des extérieurs
associés à la mort ou à la violence. Le suicide qui a eu lieu avant que la pièce ne commence
(la première scène a lieu dans le cimetière où Rouquin a juste été enterré) fait écho à un
autre suicide (celui d’Henry qui saute d’un pont) et la mort de Rouquin est traitée à nouveau,
à la fin de la pièce, comme pour refermer le cercle des suicides. Les autres personnages de
la pièce sont tous liés à Rouquin : sa mère et son père (Ma et Al), sa soeur, Anna, son frère,
Leslie et l’ami de son frère, Henry, et sa veuve, Carole et son amie, June.
Les thèmes dominants et les caractéristiques de cette pièce reviendront tous dans le
travail ultérieur de Koltès : la préoccupation de la violence à la fois dans la famille et à
l’extérieur, spécialement dans des situations coloniales ; la ville « déconnectée »
(disconnected) ; la relation entre frères et soeurs ; le pont qui ne mène nulle part ; la
présence prémonitoire des oiseaux, le héros parlant de manière obsessionnelle au
téléphone et qui se transforme, se déconnecte, s’isole... pète un plomb ; le désir désespéré
de déverser ce qui pèse sur le coeur à des étrangers. Le plus marqué de tous les thèmes qui
revient dans le travail de Koltès et qui est omniprésent dans Sallinger est la pulsion de mort.
Presque tous les personnages de la pièce se sentent attirés par la tentation
d’autodestruction. C’est comme si les monologues sans fin, circulaires et angoissés portant
sur le doute et la perte ne pouvaient être libérés que par la mort. La pièce expose aussi une
énergie brute dans sa dénonciation passionnée d’un monde dans lequel violence, douleur et
aliénation semblent être la norme.
Texte de Maria M. Delgado et David Bradby traduit de l’américain par Jérôme de Falloise

Pool !



photo: Yves Le Moullec

mardi 21 juillet 2009

Avignon et Ciels.




A écouter : CLIQUER ICI
(Wajdi, Stan etc...)

Après son odyssée triomphale dans la Cour d'honneur du Palais des papes, au début du Festival, l'auteur et metteur en scène libano-québécois Wajdi Mouawad présente à Châteaublanc Ciels, la dernière pièce de sa tétralogie Le Sang des promesses. Cette création, dont l'artiste associé de cette 63e édition a réservé la primeur à Avignon, a reçu, au soir de la première, samedi 18 juillet, le même accueil très chaleureux de la part du public. Elle n'a pourtant pas, selon nous, les qualités de la trilogie composée par Littoral, Incendies et Forêts : la naïveté, le fleuve de mots qui, là, amenaient une humanité généreuse et souvent bouleversante, deviennent, ici, débordants. Trop.


Le dispositif intrigant du spectacle a pourtant tout pour attiser la curiosité et l'intérêt, dans un premier temps. Au milieu d'un des hangars de Châteaublanc est posé un vaste cube blanc, dans lequel les spectateurs sont invités à entrer. A l'intérieur, pas de scène, mais une forêt de petits tabourets pivotants, sur lesquels se serre le public. L'action a lieu dans des sortes d'alvéoles aménagées en hauteur sur les quatre côtés du cube, et scénographiées avec style par Emmanuel Clolus.

Séduisant, ce dispositif ne gomme pas les faiblesses de la pièce, qui met en scène un quintette d'agents secrets attachés à déjouer un complot terroriste. Le sixième homme de l'équipe de l'"opération Socrate" vient de se suicider. Qu'y a-t-il derrière ce suicide ? Qu'avait-il découvert qui l'ait autant bouleversé ?

On ne racontera pas la suite, pour ne pas déflorer une intrigue qui se noue autour d'un étrange complot poétique, d'une Annonciation du Tintoret, d'un jeu sur des cryptages mathématico-littéraires et, bien sûr, de douleurs familiales, notamment celles des rapports père-fils. Mais disons que l'ensemble, qui voudrait se mettre à l'écoute de la révolte légitime d'une jeunesse sans voix, n'est pas toujours léger-léger. A l'image de cette conclusion : "La beauté et la poésie peuvent devenir destructrices."

Ce côté Club des cinq face à Al- Qaida est porté par un quatuor d'acteurs formidables, face auquel la seule fille de la bande, Valérie Blanchon, a un peu de mal à exister : John Arnold, Georges Bigot, Olivier Constant et, surtout, un Stanislas Nordey dont le jeu sans psychologie apporte un mystère bienvenu. Le metteur en scène avait livré, l'hiver dernier, une superbe vision d'Incendies, et devrait monter prochainement une autre pièce de son ami libano-québécois. Décidément, le tandem Nordey-Mouawad joue gagnant-gagnant.

© Libé.

samedi 20 juin 2009

Création 399 secondes

Voilà !


Pour les agendas par encore remplit...


Salle Guy Parigot

du jeudi 05 novembre 2009 au mardi 17 novembre 2009
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jeudi 05 novembre 2009 à 21:30
vendredi 06 novembre 2009 à 21:30
samedi 07 novembre 2009 à 18:00
mardi 10 novembre 2009 à 21:30
mercredi 11 novembre 2009 à 18:00
jeudi 12 novembre 2009 à 21:30
vendredi 13 novembre 2009 à 21:30
samedi 14 novembre 2009 à 18:00
lundi 16 novembre 2009 à 20:00
mardi 17 novembre 2009 à 21:30

Relâches

dimanche 08 novembre 2009 en relâche
lundi 09 novembre 2009 en relâche
dimanche 15 novembre 2009 en relâche

Et encore voilà !

Théâtre ouvert.

18 janvier - 6 février -
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Création 399 secondes
de Fabrice Melquiot
mise en scène Stanislas Nordey
avec les élèves de la 6ème promotion de l’école du Théâtre National de Bretagne

Une variation autour du thème de la post-adolescence qui aborde, à travers une dizaine de personnages d’origines et vécus différents, la difficulté à faire face à son destin. Tiraillés par leurs désirs, leur désespoir et leurs émois amoureux, ces jeunes venus des quatre coins de l’Europe et du pays des ombres se retrouveront à Shanghaï durant une éclipse.

Coproduction Théâtre National de Bretagne, Théâtre Ouvert

jeudi 18 juin 2009

F A C

Parfois on se ronge les doigts tellement on s'ennui
Parfois on fait semblant d'être heureux



Parfois on voudrait être un Citron, à deux

Parfois on a sommeil

Parfois celui qui se ronge les doigts donne envie à celle d'à côté (qui n'a plus de doigts) de songer à une autre partie du corps

Plus jamais ça

lundi 8 juin 2009

ConcoursTNB : c'est parti !

Pour le concours 2012 : Cliquer ici.

Voilà. 2009 est là.
Le concours des prochains arrivants est lancé ! Bonne chance à tous...

"Nous voulons de la vie au théâtre, et du théâtre dans la vie."
Jules Renard...

mercredi 3 juin 2009

En pleine présentation !

Réservation obligatoire...

Bon courage à nous tous ! 

Atelier dirigé par Christine Letailleur

TNB – Studio Ecole/4ème

(durée prévue 2h)
Mardi 2 et mercredi 3 juin à 20h30

Jeudi 4 à 20h30

Vendredi 5 à 18h

Samedi 6 à 19h30


Le Banquet de Platon

ou l'éloge de l'Amour…


Adaptation et mise en scène de Christine Letailleur

Assistant adaptation : Manuel Garcie-Kilian


Avec Benjamin Barou-Crossman, Marine De Missolz, Manuel Garcie-Kilian, Jonathan Genet, Simon Le Moullec, Julien Polet

C'est avec un groupe de jeunes comédiens que j’ai souhaité interroger l'un des dialogues les plus connus de Platon, Le Banquet, afin de faire entendre l'insolence de sa pensée philosophique et toute sa modernité.

Nous sommes à Athènes, il y a 2500 ans… Le bel Agathon organise, pour fêter son succès au concours de tragédies, un banquet au cours duquel, lui, et chacun de ses invités, Phèdre, Pausanias, Aristophane, Socrate… prononcera un éloge de l'amour. Ils s'allongent sur des lits, boivent, parlent de la plus belle des façons, et avec la plus grande des libertés, de l'amour ; ils font des rêves de républiques qui n’existent pas…

Faire entendre le raisonnement philosophique ; l'éloquence et la virulence politique de ces discours ; la fantaisie, l'élégance et le style de la langue ; le banquet comme un badinage philosophique ; la philosophie dans une joute érotique : telle fut, avec cette équipe de jeunes acteurs, ma prétention.

Christine Letailleur.


Atelier dirigé par Nadia Xerri-L.

TNB – Salle Guy Parigot

(durée prévue 2h)
Mercredi 3 juin à 20h30

Jeudi 4 à 18h

Vendredi 5 à 20h30

Samedi 6 à 17h

Les Mains d’Edwige au moment de la naissance de Wajdi Mouawad

Mise en scène de Nadia Xerri-L.


Scénographie de Caroline Foulonneau


Avec David Botbol, Christelle Burger, Laurent Cazanave, Yoan Charles, Julie Duchaussoy, Vanille Fiaux


C’est au travers d’un travail sur la langue et l’interprétation d’acteurs que Nadia Xerri-L. envisage la conduite de son atelier. Poursuivant leur découverte d’auteurs contemporains par une confrontation à l’écriture singulière et saisissante de Wajdi Mouawad, les jeunes interprètes sont appelés à « donner à vivre », par le geste amoureux du jeu, la tragédie qui se tisse dans Les Mains d’Edwige. Celle-ci attend le retour désespéré de sa sœur Esther disparue depuis 10 ans et refuse de participer aux funérailles fictives que sa famille organise au salon pour elle, préférant s’enfermer dans la cave… Lors de cette nouvelle rencontre, c’est dans le passage au Verbe incarné que chacun pourra investir l’émotion rendue par « l’équilibre magnifique mais périlleux » du comédien au plateau, équilibre fragile qui renvoie à notre humanité commune.