Blog de la [feu] promotion n°6 de l'école du Théâtre National de Bretagne. Suivez notre blog pour tout savoir de l'actualité des élèves de la promo 6 (et même des autres promotions !) maintenant qu'ils sont sortis de l'école, qu'ils sont libres et sur les routes , de textes en textes, de théâtres en théâtres, de villes en villes et d'aventures en aventures...
vendredi 27 août 2010
jeudi 19 août 2010
Si vous faites un tour (en novembrrrrrr...) par Théâtre Ouvert !
29 novembre à 19h
Dialogue avec Stéphane Hessel, Jean Lacouture avec Benjamin Barou-Crossman!.
Dialogue entre deux exceptionnelles figures de la résistance française, Stéphane Hessel et Jean Lacouture. Passeurs, acteurs et témoins de l’histoire, ils ont toujours su faire entendre leurs voix.
Mais si, comme autrefois, une minorité active se dresse, cela suffira, nous aurons le levain pour que la pâte lève. Car le motif de base de la résistance, c’est l’indignation. Je vous souhaite à tous, à chacun d’entre vous, d’avoir votre motif d’indignation : c’est précieux. Quand quelque chose vous indigne comme moi-même j’ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint ce grand courant de l’histoire qui doit se poursuivre grâce à chacun. Ce courant va vers plus de justice, plus d’égalité, plus de liberté, mais pas la liberté incontrôlée du renard dans le poulailler. Ces droits sont universels. Si vous rencontrez quelqu’un qui n’en bénéficie pas, plaignez-le et aidez-le à les conquérir. Indignez-vous !
S.Hessel - In Indignez-vous Ed. Indigène
entrée libre sur réservation au 01 42 55 55 50
samedi 14 août 2010
Petit jeu statistique !
4 882 -> Visites
10 868 -> Pages vues
2,23 -> Pages du blog visitées par visite unique
Bon, et sinon, voilà quelques détails :


samedi 7 août 2010
Plus chic, plus beau...
Appréciez, habituez-vous.
Votre serviteur Blogger...
(Vous pouvez maintenant dire si l'article a été amusant, intéressant, ou passionnant... magnifique hein ? Et aussi, j'ai fait l'ajout de boutons pour directement partager avec ses "amis" Mail, Facebook, Twitter etc...)
mardi 27 juillet 2010
La philosophie/Beaubourg/Derrida


Photo de Daniel Estruch
défilé philosophique
envoyé par pascalievre. - Découvrez plus de vidéos créatives.
lundi 26 juillet 2010
MEANING(S) ou quelque chose plutôt que rien ?
Cinq jeunes acteurs * de moins de 25 ans, réunis à l’initiative de Pierre Sarzacq, comédien et metteur en scène, vont tenter de nous livrer quelques fragments de regard sur le monde « en crise ».
Pour cette étape de travail, ils mettent en commun des textes politiques, philosophiques, théâtraux mais aussi des images, des sons etc. représentatifs de leurs avis, envies, utopies ou préoccupations du moment.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------« Puisque toutes ces choses nous échappent,
feignons d’en être les organisateurs. »Jacques Prévert
« Alors, à quoi rime tout ce cirque ? »Hanokh Levin
« BRIAN : Vous êtes tous des individus !
LA FOULE : Nous sommes tous des individus !BRIAN : Vous êtes tous différents !LA FOULE : Oui, nous sommes tous différents !
UNE PETITE VOIX ISOLEE : Pas moi. »Monty Python« …et en faire théâtre. »« Il faut vivre… »Anton Tchékhov
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« …il y a quelque chose que je voulais écrire sur le « théâtre composite »
tu sais tous ces gens, jeunes ou vieux, qui prennent des extincteurs,
des documentaires animaliers, un ballon de foot, et un pare- choc de
jeep pour parler du monde. Parfois ça marche, et parfois c’est juste _ _ horriblement prétentieux...
Et bien, moi, au sortir d’une école qui m’a donné une approche, et un
goût du texte, je réalise que je suis plutôt très orienté par un théâtre
plus « composite », mais uniquement si en face quand je le regarde ou
dedans quand je le fais, j’ai l’impression qu’effectivement, c’est
possible qu’on me parle du monde, de son essence, avec un extincteur.
Si cette émotion se rapproche de la charge qui me frappe lorsque je
regarde un tableau de Klein, alors oui …
Comment parler, faire un théâtre d’émotion, d’émotion forte à partir
d’un éclat, d’une matière, d’une apparition ? Quelque chose d’informe
mais qui contient toute les sensations du monde ? Comment toucher ?
D’entre les ruines peut jaillir de façon forte et incontestable une autre
« révélation » du monde. La révélation n’est pas mystique, elle n’est
rien d’autre qu’une proposition, mais elle est celle qui nous sera
apparue, à force de recherche, la plus juste à nos yeux pour pouvoir
raconter à l’autre ce que je suis, ce qui me fait, ce que je vois.
Parce que je suis un acteur, qui ne sait pas, mais qui veut juste
comprendre le monde dans lequel il est."
Simon Le Moullec, un des jeunes artistes sollicités, septembre 2009
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Après Avignon, Laurent avec Claude.
Tarjei Vesaas
Claude Régy
La littérature du nord est nourrie — nous sommes en Norvège — d’une mythologie ancienne où vie et mort, parole et mutisme, sagesse et folie, nuit et jour, ont des frontières très peu visibles. De ces terres sans repères la poésie seule peut faire entendre des échos. Tarjei Vesaas écrit une lumière inconnue, hésitante, pleine de soubresauts. Elle tire sa force de son origine : le noir.
Elle irradie depuis le centre de sa pure naïveté.
On prend conscience d’avoir été longtemps aveugle à ce qu’on croit deviner maintenant dans l’insécurité d’une vision tremblante."
Claude Régy
avril 2010
- mardi 09 novembre 2010 à 21:00
- mercredi 10 novembre 2010 à 21:00
- jeudi 11 novembre 2010 à 21:00
- vendredi 12 novembre 2010 à 19:00
- samedi 13 novembre 2010 à 20:00
lundi 5 juillet 2010
T(H)U YAS
samedi 3 juillet 2010
En plus de Marine, Lolo (en Avignon off) aussi !
lundi 21 juin 2010
Au fait...

dimanche 20 juin 2010
Faire (en Avignon off)

Avec notre Marine nationale !
FAIRE
Texte et mise en scène de Frédéric Mauvignier
Avec :
Séphora Haymann –
Julie Fonroget –
Marine de Missolz –
Costumes : Géraldine Guilbaud
Ed. Théâtre Ouvert / Tapuscrit
« Avec un tel sujet, Frédéric Mauvignier nous touche au plus près.
Sa langue est comme un flux, comme celui d’une conscience tourmentée, qui ressasse, accuse, se défend, un cauchemar pour nous empêcher de dormir. »
Laurence Cazaux – Le Matricule des anges
Avignon Festival Off 2010
Théâtre du Vieux Balancier
du 8 au 31 juillet à 14H30
2 rue d’Amphoux, 84000 Avignon
tarif plein 15 € / tarif Carte Off 10 €
Le château de Wetterstein

jeudi 3 juin 2010
Julie dans : Percolateur Blues.
vendredi 21 mai 2010
Je suis une île et j'ai faim / Anne So à l'Air Libre !
X 31 mai 2010 X l’Aire Libre/Saint-Jacques de la Lande
X Présentation d'une maquette
X PRÉSENTATION
Il n'y a rien d'exceptionnel, juste des situations simples, classiques : femmes trompées, femmes abandonnées mais femmes fantasmant alors que leur vie est plate, sans relief. Et c'est peut être ça le coeur de ce projet : comment vit-on dans le plat, le raisonnable ?
Du texte et des femmes
Ces récits (Une lettre ou comment mettre en scène un sexe féminin, Le poids, ainsi que divers passages du roman Bord occidental et de la pièce Les Insulaires) cherchent à nommer le plus précisément possible des sensations, des ressentis, à nommer dans un grand souci du détail amplifié. Ce projet est né du désir de faire entendre ces voix spécifiques. Nous voudrions voir comment du particulier, du précis, du détail, on arrive à quelque chose d’universel et de partageable.
L'auteur, la metteur en scène : sources
La fiction donne aussi cette possibilité de créer et d’entrevoir des solutions, des changements, des clartés : notre travail part de ce postulat. Comment redonner confiance et vitalité aux corps féminins malmenés par l’ « hypermodernité » ? Là où la société semble tout mettre en oeuvre pour désincarner ses membres, comment redonner corps à la voix intime de l’individu, rendu responsable de lui-même. »
JULIETTE POURQUERY DE BOISSERIN
« C'est une écriture du constat. Mais un constat très précis, très détaillé. Une analyse de l'intimité très franche, violente par moment mais toujours délicate.
Il n'y a rien d'exceptionnel, juste des situations simples, classiques : femmes trompées, femmes abandonnées mais femmes fantasmant alors que leur vie est plate sans relief. Et c'est peut être ça le coeur de ce projet : comment vit-on dans le plat, le raisonnable ? Peut-on être une héroïne dans la plus grande banalité ? Si le cadre de nos vies est fade, tiède, Juliette Pourquery de Boisserin nous propose de
zoomer pour trouver une alternative. Le détail transforme la vision du monde.L'envie de ce projet part d'un désir d'actrice. Le mien. Après plusieurs lectures des textes de Juliette Pourquery de Boisserin, j'avais envie de vivre ses mots, de les manger, de les avoir dans le corps. En juin 2008, j'ai participé au projet de Lumière d'août Ciel dans la nuit qui était une nuit de performances autour de l'aéroport de Saint-Jacques de La Lande. J'ai présenté La chambre du sang de Juliette Pourquery de Boisserin. Je me suis mise dans le corps, juste pour une nuit, 40 minutes de ces mots. J'avais besoin d'éprouver son écriture.
Après cette expérience j'ai ressenti la nécessité d'entendre cette langue par d'autres corps et notamment celui de l'auteur pour voir comment ça se passait chez elle... de quelle énergie brûlait-elle ? J'ai été surprise par sa souplesse, sa fluidité et surtout l'humour qu'elle dégageait. Nous avons réfléchi à l'enjeu de cette écriture sur un plateau de théâtre. Instinctivement, j'ai eu envie d'écouter. J'avais besoin de me laisser faire par les mots, et aussi par d'autres corps. Comme si de rien n'était, je me suis retrouvée à la place de celle qui regarde. Mes rêves de plateau pour les textes de Juliette Pourquery de Boisserin se sont transformés. Eux aussi sont devenus plus précis. »
CHARLINE GRAND
Pistes de travail
Je vois quatre femmes et deux âges. La maturité et la sortie de l'adolescence.
Je veux voir ces femmes se rencontrer sur le plateau, se regarder, se scruter, se demander quelles femmes elles seront ou ont été en se regardant l'une l'autre. Qu'elles prennent la parole, la volent à l'autre, là où on ne s'y attend pas.
Déplacer les conventions féminines de chacune, à travers les textes de Juliette.
Sortir de chacune d'elles les pulsions animales et les rêves de jeunes filles.
Quatre princesses mais aussi quatre chiennes.
Annuler les âges et trouver une « essence » féminine.
Un diptyque pour se rapprocher du roman. Entre deux chapitres, il faut une respiration.
Un diptyque pour justement travailler la pause. En faire un moment.
Un diptyque pour la thèse et l'antithèse. Pour la vérité et son mensonge. Pour développer deux axes. Deux formes qui prennent leur sens en étant côte à côte.
Un diptyque pour déplacer l'écoute du spectateur, créer de la surprise en changeant complètement d'univers dans une deuxième partie, ou justement en ne changeant rien à première vue.
Jouer sur le tout petit détail qui ouvre finalement une autre porte, perturbe tout ce qu'on croyait acquis de la première partie.
Voilà les pistes.
Je préférerais passer ma vie à attendre les retours d’un bateau de pêche plutôt que vivre ce que je vis. L’épouse qui n’a plus son mari dans la tour. Du jour au lendemain et se sent perdue. Le poids de mon corps perdu. La musique joue toute seule, les voisins font du bruit tous seuls. L’autre corps n’est plus là pour absorber sa part du monde qui entoure, qui nous entourait. Les enfants se sont tu, chacun dans leur lit, une nuit de tempête. J’attendrais, seule dans la cuisine, devant du café qui refroidit, des nouvelles de la mer. J’écouterais les bourrasques et je penserais à la taille des vagues et je me précipiterais dans la maison d’à côté pour savoir ce que les autres disent de l’état du temps. Sans nouvelle du bateau de pêche, l’attente est rude, dans la cuisine, et je m’endors un peu, à même la table. Un frisson de froid dans le dos me réveille en sursaut et c’est le jour. Le enfants dorment. J’irais, avec les autres femmes, courir vers le port pour guetter le bateau. L’angoisse comme un collier de perles trop blanches autour de la gorge, de la poitrine et des reins, nous serrerait toutes jusqu’à l’arrivée du bateau. Vu de très loin, certains regards tellement aiguisés par l’habitude du souci, par la force du souci, l’ont vu de très loin. Le bateau arrive et tous les hommes sont à bord, tout est en ordre. Les colliers de perles se détachent lentement des bustes et tombent aux pieds des femmes. Je préférerais vivre cette vie-là, je préférerais vivre cette vie là. Je ne suis plus celle que j’étais hier. Je préférerais cette vie et cette angoisse de femme de marin, je le dis. Et passer le reste de mon temps à m’occuper des enfants, de la maison. Chacune ramasse le collier de perles blanches et le range dans une petite boîte, en attendant la prochaine sortie en mer.
X LE POIDS X
- Ou rarement.
- On est rarement content de soi.
- Oui, c’est vrai.
- Là, par exemple, je pourrais être en plein soleil d’été bien mûr, à Capri, en train de manger des glaces avec un amant tout neuf, romantique, excitant.
- J’ai le coeur qui bat… Des glaces à l’italienne…
- Oui, un amant qui me fait jouir.
- Baci, bella ! - Sous le soleil...
- Mais je ne fais rien. Rien.
- Moi non plus, tu sais.
- La montagne, l’étranger, une maison à la campagne loin des antennes-relais, la famille, les amis, les amants, le bord de mer, le sud très sud, le nord très nord, les îles.
- Je n’aime pas toutes ces îles paradisiaques, ces îles d’agence de voyages…
- Coco, palmes, colliers de fleurs roses, cocktails… Oui…
- Mais pourquoi pas, après tout ?
- Une île paradisiaque ?
- Pourquoi pas, finalement ? On s’y repose sous un autre air… Une île paradisiaque… Mais je suis ici. Je me repose sur un lit réglable grâce à un système électrique des années quatre-vingt-dix. Têtes et pieds réglables à loisir.
- C’est bon pour lire, et pour la circulation du sang dans les jambes, ça.
- C’est bon, ça… Oui.
- Baisser la tête, lever les pieds… Se mettre à l’aise. Isolée, à son aise.
- Je lis un conte pour enfant écrit par une ONG douteuse, basée enInde. C’est bon, ça… Par exemple.
- Je m’isole dans cette chambre. Je ne fais rien de ma vie. Je ne jouispas.
- Moi non plus, je ne jouis pas, si ça peut te rassurer.
- Ça ne me rassure pas. (silence) Je ris rarement. Je ne fais pas la fête. Je n’aime pas boire. Je ne fume pas. Je n’ai pas d’argent.
-Je ne travaille pas pour des salaires d’argent non plus, tu sais, si çapeut te rassurer.
-Ça ne me rassure pas. Pas du tout, ça ne me rassure pas. Arrête avec ça ! En quoi le fait den’être pas la seule à vivre une situation difficile devrait-il me rassurer ? Franchement, qu’est-ce que ça change pour moi ?
X JE SUIS UNE ÎLE ET J'AI FAIM X
X ÉTAPES
univers à partir de cette écriture ?
En juillet 2008, le théâtre La Paillette (Rennes) a accueilli une première session de travail d’une semaine au cours de laquelle nous avons expérimenté sur le plateau les textes et leurs univers, en développant des visions plastiques, des performances sur la matière (viande crue,
odeur de lavande), des réflexions sur l’idée de rituel (chamanique, vaudou, chrétien). À l’issue scéniques.
En novembre 2008, le théâtre La Paillette nous a accueillies pour une seconde résidence d’une semaine centrée sur un travail approfondi de lecture et de compréhension des textes, qui nous a permis de fixer notre corpus.
De nouvelles directions sont alors apparues : comment interroger l’intimité du spectateur ?
comment l’inclure dans une intimité étrangère, dans laquelle il pourrait finir par se reconnaître ?
En avril 2009, Charline Grand passe définitivement du côté de la mise en scène pour la suite de ce projet. Elle ouvre le travail à trois autres actrices: Monique Lucas, Véronique Nordey et Anne-Sophie Sterck qui formeront donc un quatuor avec Flora Diguet.
En avril 2010, séances de travail à Rennes.
Du 14 au 31 mai 2010, répétitions lors d'une résidence à l'Aire Libre, Saint-Jacques de la Lande.
Le 31 mai 2010, présentation publique d'une maquette à l'Aire Libre.
dimanche 18 avril 2010
Au fait, parce qu'on s'exporte...
vendredi 16 avril 2010
Angie Again ! Au Trident Cherbourg...

Sujet : Lecture collective de textes de Valère Novarina.
Intervenants : Marine de Missolz comédienne, metteur en scène et Anne-Sophie Sterck comédienne. (et qui sait, peut-être d'autres...)
Valère Novarina questionne le théâtre, questionne l'acteur, questionne la condition d'homme. Il ne décrit pas les situations de vie, il les ouvre. il fait parler les corps pour interroger la cervelle. Et c'est la vie qui est proclamée en permanence, la vie, et son mystère insoluble et joyeux.
«Tant qu’il y a de l’homme, il y a de l’hommerie». Il n’y a pas de technique pour jouer Novarina. C’est un rapport à saisir, propre à chacun. Vous proposer des textes, vous accompagner dans la recherche d’une densité hors recettes, explorer avec vous des terrains dont vous êtes les seuls initiateurs et les uniques détenteurs.
Pour en savoir plus sur cet atelier, nous vous invitons à venir rencontrer Marine de Missolz le samedi 12 septembre à 10h30 à la MJC, rue de l'Abbaye. Une présentation de cette lecture sera proposée lors de l'édition 2010 des Téméraires. Atelier co-financé par la MJC et le Trident.
Chaleur enfantine - Laurent Cazanave bosse !

extrait du texte 4 saisons
ecrit et mis en scene Laurent CAZANAVE
avec
Emmanuelle COUTELLIER
Fabien KANTAPAREDDY
Sebastien ROBERT
On n’est pas dans les larmes. On est après, dans le moment où l’on a besoin de parler et où l’émotion vient des mots employés et non de l’acte vécu. On est au plus proche de soi et en même temps complètement dans et avec celui qui écoute pour pouvoir s’y perdre et le perdre. Raconter cette fable comme on raconte une histoire à un enfant ou comme on raconte un rêve.
A mi-chemin entre le concert, le film, le théâtre, le chant l’objectif est de faire entendre ce texte de montrer des corps traversés par la vie même et ce surtout dans les moments les plus durs.
`
Chaque représentation sera suivie d’une rencontre avec le public.
lundi 26 Avril a 20h
mardi 27 Avril / mercredi 28 Avril / jeudi 29 avril a 18h
reservation obligatoire au 0675649125
dimanche 28 mars 2010
Benjamin Barou-Crossman : De lecture en Lecture de voyages en voyages ! On t'aime Ben... :)

(On en à eu presque un extrait dans la "Triste désincarnation d'Angie la Jolie mis en scène par Marine De Missolz, souvenez-vous, la deuxième où troisième scène, avant que Manuel Garcie-Kilian n'étouffe le public avec sa laque L'Oréal. Bref...)
vendredi 12 mars 2010
La promo 7 bosse comme "des dingues" !
Depuis cinq semaines, Nadia Xerri-L, auteur-metteur en scène, dirige le deuxième atelier d’interprétation de cette nouvelle promotion de l’école avec huit de nos élèves : Duncan Evenou, Karine Piveteaux, Marina Keltchewsky, François Xavier Phan, Marie Thomas, Thomas Pasquelin, Anaïs Muller, Nathan Bernat.
Au cours de cette formation, Ils ont travaillé sur Gibiers du temps de D.G. Gabily et des fragments de son journal A tout va, et de Puisque tu es des miens de Daniel Keene.
Ils ouvriront les portes de l’atelier pour une présentation de leurs travaux en salle Guy Parigot pour trois soirées en deux parties : une première partie à 18h autour d’extraits de A tout vadans une forme identique les trois soirs (environ 1h30-1h45) et une deuxième partie à 21h, différente chaque soir, s’appuyant sur des extraits de Gibiers du temps et de Puisque tu es des miens (1h environ).
Vous pouvez donc nous rejoindre :
- Lundi 15 Mars
18h : A tout va (extraits)
21h : Gibiers du temps/Puisque tu es des miens Matériaux I
- Mardi 16 mars
18h : A tout va (extraits)
21h : Gibiers du temps/Puisque tu es des miens Matériaux II
- Mercredi 17 mars
18h : A tout va (extraits)
21 h : Gibiers du temps/Puisque tu es des miens Matériaux III
Merci de vous inscrire auprès du secrétariat de l’Ecole, 02 99 31 12 80 / a.belloir@t-n-b.fr
Briac & Co.
A bientôt,








