!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!

vendredi 13 juillet 2012

"La place du chien" - Marine Bachelot - Flora Diguet - Yoan Charles - Lamine Diarra

Dans le cadre du GRAND ÉTÉ de Lumière d'août (voir ci-contre, le programme complet) , présentation d'une étape de travail de LA PLACE DU CHIEN le 27 juillet à 20h !

Le Grand été : 
Lumière d'août prend la suite de Réseau Lilas pour une résidence longue à la salle Guy Ropartz à Rennes. De juin à septembre, les six auteurs et metteurs en scène de ce collectif rennais nous proposent de passer Un Grand Été en leur compagnie. A la suite des Courtes pièces politiques programmées aux Tombées de la nuit au début du mois de juillet, le programme estival sera dense : rencontres et ateliers libres le jeudi, spectacles et répétitions dans la salle et en plein air, soirée slam, ateliers d'écriture, etc.


LE PROGRAMME DU GRAND ÉTÉ à suivre :

LA PLACE DU CHIEN [chantier de spectacle]
27 juillet à 20h
baby-sitting gratuit

VACANCE(S)  [spectacle]
28, 29, 30, 31 août, 1er septembre à 19h

HAMLET AND THE SOMETHING POURRI  [spectacle] KETCHUP DREAMING
12, 13, 14 septembre à 20h30, 15 septembre à 18h


Le spectacle dont nous vous parlons : 


LA PLACE DU CHIEN
(SITCOM CANIN ET POST-COLONIAL)

(ô le beau toutou tout noir !)



> EN RECHERCHE DE COPRODUCTEURS
CRÉATION EN 2013-2014

AVEC LE SOUTIEN DE LA BEAUMARCHAIS-SACD


La place du chien rassemble une femme, un homme et un labrador noir. C'est une histoire d'amour à cheval entre deux cultures, une sorte de trio amoureux où chacun essaie de trouver sa place dans un quotidien bouleversé.
Comédie sociale pour trois interprètes (dont l'un quasi-muet), La place du chien croise fiction et document, parle d'amour, de sexe, d'animalité, d'oppression, de sorcellerie et de politique d'immigration...



Synopsis

Silvain, musicien congolais, et Karine, jeune précaire française, tombent amoureux. Silvain vient s'installer chez Karine, qui habite avec son labrador Sherkan dans un minuscule appartement... Karine a un rapport assez fusionnel avec son chien, tandis que Silvain est persuadé qu'un esprit malin habite l'animal...
Apprendre à se connaître, s’aimer, trouver les moyens d’aménager le quotidien, vivre et surmonter des conflits rendus insolites par la présence de l’animal : c’est sur ce scénario banal que se construit le début de la pièce.
Elle bascule progressivement vers des horizons plus étranges, politiques et métaphoriques. Le lit du couple devient un enjeu de pouvoir, Silvain tente de marabouter Sherkan, qui se met à lui écrire des messages sur le miroir de la salle de bain, ou à lui diffuser des chansons coloniales... Karine quitte son travail et découvre qu'elle peut tirer profit de la semence de son labrador, avant d'aller plus loin. Elle finit par perdre Silvain, qui atterrit derrière les grilles d'un Centre de Rétention Administrative.
Dans les relations des trois personnages, les rapports d’amour, de force, d’oppression ou de cruauté se déplacent et se renversent sans cesse. Animal et humains se côtoient, se confrontent et éprouvent leurs rôles.
Quelle place occupe-t-on ? Comment se traite-t-on ? Comment valorise-t-on son pedigree ?






Générique

Texte et mise en scène Marine Bachelot
Interprètes Yoan Charles, Lamine Diarra, Flora Diguet
Scénographie Bénédicte Jolys
Lumière Arnaud Godest
Chargée de production Gabrielle Jarrier
Production Lumière d’août

Recherche de coproducteurs en cours
Avec le soutien de la SACD - Beaumarchais

EXTRAIT PHOTO par Caroline Ablain.




Critique :

-Critique de l'imprimerie nocturne.net

PS : 


Nous en profitons pour vous prévenir que dans le cadre du Grand Été il y aura aussi fin Août la création de Vacances avec dans la distribution 2 élèves sortantes (Marina Keltchewsky et Marie Thomas),
et puis la reprise d'Hamlet mi-septembre avec Yoan Charles. On vous en reparle en temps voulu :)

dimanche 8 juillet 2012

J’habite une blessure sacrée - Avec Benjamin Barou.


On continue de vous informer sur ce que font les anciens de la promo sur cette saison 2012/2013 ! Ici, Benjamin Barou-Crossman, acteur dans la pièce "J’habite une blessure sacrée". Au Mans et à Paris.



Adaptation et mise en scène Mireille Perrier de la compagnie Cie l'abeille et l'orchidée.


THÉÂTRE LIBERTÉS ? des voix s'élèvent...

et à LA MAISON DES METALLOS (94, rue Jean-Pierre Timbaud 75011 Paris Le 13 octobre 2012 - 19h00
Le 14 octobre 2012 - 16h00
Du 16 au 19 octobre 2012 - 20h00
Le 20 octobre 2012 - 19h00
Le 21 octobre 2012 - 16h00


Où ça ? au THÉÂTRE PAUL SCARRON (Le Mans)
Le LUN 18 février  - 20:30 
le MAR 19 février - 20:30

Pièce pour 4 acteurs d’après La haine de l’occident de Jean Ziegler.

Seule sur un plateau nu, elle avait fait résonner les mots âpres et insoumis de la journaliste russe Anna Politkovskaïa avec Non rééducable. Mireille Perrier revient cette saison dans le cycle « Théâtre Libertés ? Des voix s’élèvent... ».
La comédienne et metteur en scène signe un théâtre résolument citoyen qui puise son sens dans les combats d’aujourd’hui pour la dignité et la liberté. J'habite une blessure sacrée, pièce pour quatre acteurs, raconte la difficulté pour les peuples du monde à dépasser un désordre injuste et irrationnel, toujours plus entraînés vers le chaos. [....] Ici, sur scène, c'est 1994 : les acteurs prêtent leurs corps à Nelson Mandela qui, soulevant avec ses compagnons le peuple des townships, veut affranchir la terre d’Afrique du Sud du partage raciale. Là, c’est 2007, le fleuve niger qui nourrit les terres d’où sont sorties les grandes civilisations occultées d’Afrique de l’ouest, dont les fleurs, les arbres, les oiseaux et les poissons agonisent désormais dans les huiles noires et épaisses, dégorgées par les géants de l’industrie pétrolière. C’est le fleuve niger, dont les pêcheurs n’ont plus à offrir au monde que le spectacle du désespoir masqué sous les cagoules de la guerre clandestine. C’est aussi 2006 : La victoire de peuples cultivateurs natifs d’Amérique du Sud qui se rendent maîtres de la terre et du destin. Par-delà cinq siècles de conquêtes et de domination, ils résistent avec force et dignité aux nouvelles volontés financières et à leurs intimidations. Commissaire à l’alimentation au sein de l’organisation des nations unies, le sociologue, Jean Ziegler met, dans son action auprès des populations du 'SuD' comme dans ses livres, sa connaissance du terrain et des institutions internationales au service du combat pour la dignité des hommes et des femmes sacrifiées par l’ordre financier.

Adaptation et mise en scène Mireille Perrier 
Avec
Joël Lokossou
Benjamin Barou-Crossman
Stéphanie Farison
Véronique Dimicoli


LUMIÈRES : FRANCK THÉVENON
MUSIQUE : NGUYÊN LÊ 
SONS BENOÎT PELÉ 
DÉCORS SHANEL GWANE ENGOUÉ 
COSTUME LAURE JEGER 
GRAPHISME MARIE LEMÉTAYER

COPRODUCTION L’ABEILLE ET L’ORCHIDÉE, LA MAISON DES MÉTALLOS ET FONTENAY EN SCÈNES.
AVEC L’AIDE À LA CRÉATION DU CONSEIL GÉNÉRAL DU VAL DE MARNE
PHOTO : CAPTURE D’ÉCRAN / BOLIVIE - MANIFESTATION DE SOUTIEN AUX AMÉRINDIENS. ILS S’ÉLÈVENT CONTRE LA CONSTRUCTION D’UNE ROUTE EN AMAZONIE QUI DÉTRUIRAIT LEUR TERRITOIRE ET UN ENVIRONNEMENT FRAGILE.

lundi 2 juillet 2012

Le Banquet ou l'éloge de l'amour - Christine Letailleur - En novembre !

REPRISE 2014 : CLIQUER ICI ! 

Adaptation, mise en scène et scénographie Christine Letailleur
d’après Platon

Ce mois de novembre 2012, (oui, oui, c'est dans 5 mois, mais d'ici-là, on vous en reparlera...) c'est.... le Banquet de Platon !  Dans le cadre du festival Mettre en scène, mais à St Brieuc, Quimper et le Mans ! (Vous voulez des invits ? Suivez notre page sur Facebook, et contactez-nous par ce biais...) Voici les dates :

LA PASSERELLE à St Brieuc. 
JEU 8 NOV - 20:30
VEN 9 NOV - 20:30
Théâtre l'ESPAL au Mans. 
MAR 13 NOV - 20:30
MER 14 NOV - 20:30
JEU 15 NOV- 20:30
VEN 16 NOV - 20:30
(Voir le site.)

THÉÂTRE DE CORNOUAILLE à Quimper.
ME 21 NOV - 20:00
JE 22 NOV - 20:00
(Voir le site.)


"Il semble que quelqu’un qui lit Le Banquet pour la première fois, s’il n’est pas obnubilé par le fait que c’est un texte d’une tradition respectée, ne peut pas manquer d’éprouver le sentiment qu’expriment à peu près ces mots –être soufflé.
Je dirai plus - s’il a un peu d’imagination historique, il doit se demander comment une pareille chose a pu être conservée à travers ce que j’appellerai volontiers les générations de moines et de grimauds, tous gens dont il ne me semble pas qu’ils étaient par destination faits pour nous transmettre un texte dont il ne peut manquer de nous frapper que par une de ses parties au moins, par sa fin, il se rattache plutôt, pourquoi ne pas le dire, à ce qu’on appelle de nos jours une littérature spéciale, celle qui peut tomber sous le coup des perquisitions de la police.

Jacques Lacan "

(Photo Caroline Ablain.)



"En juin 2009, j’ai mené un atelier de pratique artistique sur le Banquet de Platon avec sept élèves de troisième année de l’école du Théâtre National de Bretagne. C’est avec de jeunes comédiens que je voulais aborder et interroger ce dialogue, l’un des plus connus de Platon, afin d’en faire entendre l’insolence de sa pensée et toute sa modernité. Cet atelier me donna l’occasion de me plonger dans la matière même du texte, d’en explorer les méandres, les mouvements de la pensée du philosophe, et de composer une adaptation pour le plateau. Nous avons présenté ce travail du 2 juin au 6 juin 2009 au TNB dans le cadre des présentations d’ateliers. Forte de cette expérience et suite aux retours très positifs concernant ce travail, je souhaite reprendre le Banquet, dans un cadre professionnel, avec certains des acteurs qui ont participé à cet atelier et qui sont depuis rentrés dans le circuit professionnel ; quelques uns ont d’ailleurs travaillé sur Le Château de Wetterstein de Wedekind." Christine Letailleur.

Rédigé vers 385 avant J.-C., Le Banquet est l’un des textes fondamentaux de notre culture occidentale. Traitant de l’Amour et du Beau, il eut un large retentissement dans l’histoire de la littérature et de la pensée. Il est aussi, parmi les dialogues de Platon, le plus célèbre. Outre sa dimension philosophique, politique, il est d’un grand intérêt littéraire et dramatique.
Loin d’être un simple dialogue, Le Banquet est digne d’une œuvre théâtrale, avec sa progression dramatique et ses coups de théâtre. Par une nuit qui suit la victoire du jeune et beau poète Agathon au concours de tragédies, quelques messieurs de la haute société athénienne se rendent en sa demeure, afin de fêter l’événement autour d’un symposium, c’est-à-dire d’une « beuverie collective » ! Fatigués de boire, les convives décident de se livrer à une joute philosophique, dont l’objet sera l’éloge d’Eros (qui signifie ici l’amour au masculin). Socrate y développe sa propre réflexion, expliquant comment l’expérience sensible permet d’accéder à l’intelligible, la beauté charnelle à l’Idée du Beau, et l’amour à la philosophie.
Dans cette adaptation théâtrale, Christine Letailleur souhaite tout d’abord faire entendre la langue de Platon (en tant que matière littéraire et rhétorique) dans une certaine légèreté, proche du badinage même, mais aussi rendre cette langue vivante par le plaisir de l’acteur à jongler avec ces mots, et bien sûr souligner la dimension politique de l’œuvre. Enfin, parce que le théâtre, comme la philosophie, nous montre l’importance des mots dans la constitution des idées, elle veut nous rendre accessible la pensée de Platon grâce à la magie de la scène et de la représentation.



Adaptation, mise en scène et scénographie Christine Letailleur
Avec Julie Duchaussoy, Manuel Garcie-Kilian, Jonathan Genet, Simon Le Moullec, Christian Esnay, Elios Noel et Philippe Cherdel.
Lumières Stéphane Colin Son Manu Léonard
Assistante à la scénographie Bénédicte Jolys

PS : 5 des 7 comédiens ont été élèves de l'école du TNB !


Christine Letailleur est artiste associée au Théâtre National de Bretagne - Rennes.
Dans le cadre du festival Mettre en scène 16e édition
Durée : environ 2H
Production : TNB Coproduction : La Passerelle, Théâtre de Cornouaille, Cie Fabrik Théâtre



(Photo Caroline Ablain.)

Promotion 8 du TNB. Liste des reçu au second tour.

Bienvenu à eux ! Ils entrent par la grande porte ! 




AVRIL Pénélope
BERNARD Leslie
CATHERIN Laure
MANISCALCO Chloé
LAVAUD Chloé 
ROUSSELET Lou
TRICHARD Ophélie
ZOUANE Adèle


DERIVAZ Julien
JACQUIN Matthias
MANUEL Hector
PAVY Joaquim
SLOWICK Georges
VETTIER Gaëtan
VIRAPIN-APOU Alexandre



Ils sont 15, et ils ont 3 ans d'aventure devant eux à l'école du TNB. Bonne chance aux 15 nouveaux de la promo 8 !
Quand à la promo 7, ils s'en vont vers les chemins tumultueux de la sortie. Bon courage à eux aussi !
Pour ce qui est de la promo 6 (les créateur de ce blog), ils seront ravis de faire connaissance, eux aussi, avec cette promo 8 ! D'ailleurs, il faut savoir, que la promo 5 est encore dans les parages... sans parler de toutes les autres promo...
Donc... voilà... le temps passe et de nouveaux visages apparaissent. Le blog, lui, commence à vieillir, et c'est tant mieux. Nous continuerons sans relâche à vous informer sur le devenir des anciens élèves de l'école, de leurs projets etc. ; mais nous allons aussi suivre les nouveaux, promis.
D’ailleurs, à ces nouveaux, s'ils nous lisent, là, en ce moment-même, sur ce blog, nous leur conseillons vivement - s'ils veulent rester au courant de ce qui se passe dehors, ou s'ils veulent nous parler d'eux et de ce qu'ils font - de cliquer sur j'aime! :



Ils sont les bienvenus sur ce blog !
Que la rentrée soit heureuse à tous !

samedi 23 juin 2012

Premier tour du concours du TNB 2012 : résultats.


RESULTATS DU PREMIER TOUR

(Pour voir le résultat du second TOUR : http://promotion6tnb.blogspot.fr/2012/07/promotion-8-du-tnb-liste-des-recu-au.html )


Voici une liste passionnante :)

Bon courage à eux pour le second tour qui commence le 25 Juin.

Liste des candidats reçus au 2ème tour :


ABI AYAD Youssouf
AVRIL Pénélope
BARDOU Quentin
BERNARD Leslie
BERTOLI Margherita
BOGAERT Teddy
BRAHIMI Leïla
CATHERIN Laure
DAILLER Jeanne
DEGALS Mélanie
DELAGE Louise
DE LAVAISSIERE Louis
DELGRANGE Simon
DERIVAZ Julien
DEVIDAL Alicia
DISSAIS Marie
DUQUESNE Camille
FORTIN Rémi
GABILLON Sarah
GAYE Alizée
GOUSSARD Cécile
HACHET Yannick
JACQUIN Matthias
JEONG Ji Su
JOUSNI Nathan
KERCKAERT Léonie
LABARRIERE Simon
LAVAUD Chloé
MANISCALCO Chloé
MANUEL Hector
MARAUSSE Glenn
MONMIREL Marina
MOZET Erwan
NEVEU Esteban
PAGEARD Romain
PAVY Joaquim
PLUYAUT-BIWER Emma
PRACHE Laurent
RAFFALLI Antoine
RAVINET Charlotte
ROUSSELET Lou
SALMON Juliette
SCHMITT Nicolas
SLOWICK Georges
SOUGENOUX LOZANO Anthony
TIJANI Jalil
TOURNIER Milène
TRACEWSKI Juliette
TRICHARD Ophélie
VAN DE VYVER Charles
VETTIER Gaëtan
VIRAPIN-APOU Alexandre
VRECH Arnaud
ZOUANE Adèle



mardi 12 juin 2012

Crêpetown - Academy


Vous croiserez cet été, à Nantes, dans le cadre de Voyage à Nantes, dans la halle Alstom, plus précisément à Crêpetown, certains comédiens, amis, et autre personnages loufoques mais pas forcément inintéressants, très heureux de vous y voir vous aussi. En plus, à Crêpetown y'aura pleins d'autres trucs super ! Voir plus bas, et aussi, si vous voulez, le site officiel).


C'est donc au HALLE ALSTOM
Rue la-noue-bras-de-fer
Tram. ligne 1 - arrêt "Médiathèque"
( Derrière le Palais de Justice )

A certains moments du mardi au samedi, de 12h à 2h et le dimanche de 12h à 20h
Entrée libre (ouais !!!)

RENDEZ-VOUS déja fixés :
28 juin / 18h « How to succeed in buisness » - cours de marketing du comédien.
29 juin / 19h « Quelque    chose    sur    le    ratage » de Colyne Morange > workshop du 26 au 29 juin
30 juin / 16h « Je suis lent » - conférence de Loic Touzé.



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CRÊPETOWN ACADEMY
VRAIE/FAUSSE ÉCOLE
TOUT LES JOURS EN DISCONTINU

Parce que le métier d’acteur est le labeur de toute une vie, parce qu’il est inséparable de la vie vécue et qu’il doit se pratiquer quotidiennement, nous avons décidé de ne pas partir en vacances cet été. Il ne s’agit pas pour nous d’aller tout bonnement faire la crêpe sur les plages de Pornic ou de Saint Nazaire, mais bien plutôt de travailler ardemment et sans relâche la pâte qui nous constitue. Car si, comme la crêpe, le théâtre se constitue à partir de nombreux ingrédients plus ou moins excitants, c’est bel et bien la recette de la pâte qui fait la qualité du produit, et il est indéniable qu’au théâtre, c’est l’acteur qui fait office de bonne ou mauvaise pâte. La CTA (« Crêpe Town Académie ») est une vraie/fausse école de théâtre installée dans une crêperie géante. Cette école comporte un certain nombre d’élèves permanents, qui ne sont cependant soumis à aucune contrainte d’assiduité. Elle s‘attend de ce fait naturellement à vivre certains moments de désuétude, les jours de beau temps ou bien les lendemains de concerts. C’est pourquoi elle ouvre un très grand nombre de ses activités au public. N’hésitez pas à venir nous rencontrer, participer à l’un de nos nombreux stages et workshops, ou encore assister à l’un de nos cours théoriques, à l’une de nos conférences ou performances diverses. L’objectif de notre établissement n’est pas tant d’offrir au public la présentation de spectacles aboutis (même s’ils risquent de l’être parfois), mais plutôt de vous faire partager des instants de réflexion sur notre art. Pour des raisons pratiques, nous avons été installés dans une cage. Nous tenterons de lutter contre le phénomène de foire, dans la limite de notre possible, et vous remercions par avance de ne pas trop en profiter pour nous affubler de cacahuètes ou autres tomates.

Inscriptions sur : martine.crepetown@gmail.com


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Pitch de ce qui se passe dans le même lieux que l'academy, mais qui n'est pas l'academy: 




– "DES CRÊPES DANS UNE TOWN C'EST CRÊPETOWN !" Excellent slogan ! Ca dit exactement pourquoi on s'y rend. Ca montre bien ce qu'on va y voir. En même temps ça n'en dit pas trop non plus…
– Oui, c'est ce que nous voulions. Une sorte de Las Vegas bords de Loire mitigée cochon d'Inde. Donc les crêpes oui bien sûr !"

Ce qu'on sait, c'est que Didier Poiraud et Hervé Guilloteau vous invitent à pénétrer tout l'été dans l'ancienne halle Alstom transformée en ville à crêpes, un lieu de restauration yéyé pour boire et manger, en réalité l'univers d'un film, le décor d'une fiction en cours de tournage. Il faut donc s'attendre à tout. D'autant que le musicien éric Pifeteau (French Cowboy, Rock Roll & Remember) rejoint les deux créateurs pour plonger CRÊPETOWN dans une ambiance musicale en continu, prometteuse de moments live inclassables.

Hervé Guilloteau est le créateur de Grosse Théâtre. Metteur en scène et acteur depuis 1998, il a notamment collaboré avec le comédien Jackie Berroyer et des auteurs comme Rémi de Vos et le flamand Arne Sierens. Didier Poiraud est plasticien et cinéaste. Réalisateur de clips vidéos, de films publicitaires et courts métrages, il signe également la réalisation du long métrage Atomik Circus (2004) avec Vanessa Paradis et Benoît Poelvoorde.

Pour résumer : 



Si vous voulez suivre l'actu de l’évènement, y'a une page Facebook.
https://www.facebook.com/crepetowncrepetown


mercredi 30 mai 2012

La promo 7 sortante sur France Culture.

En 5 épisodes.

Avec les élèves du Théâtre National de Bretagne


Réalisation : Marguerite Gateau

« Une jeune fille part vivre à San Diego, une autre rentre de sa première nuit d’amour. Un jeune homme rentre d’une soirée arrosée, un autre d’un casting décevant…
Chacun des épisodes de cette microfiction est l’occasion de pénétrer, le temps d’un trajet de bus, les pensées de ces personnages. »

EPISODE 1


EPISODE 2


EPISODE 3


EPISODE 4


EPISODE 5


Bruitages : Sophie Bissantz
Equipe de réalisation : Catherine Déréthé et Matthieu Le Roux
Assistante à la réalisation : Clémence Gross

dimanche 27 mai 2012

Jonathan Genet sur le tapis Rouge à Cannes.



Regardez à droite... sur les marches...Jonathan Genet...
Nous sommes aussi à Cannes :)

Pour le film Opération Libertad !

lundi 30 avril 2012

Reprise Incendies de Wajdi Mouawad / msc. Stanislas Nordey à Paris

photo : Brigitte Enguérand


INCENDIES
WAJDI MOUAWAD | STANISLAS NORDEY

30 AVR > 27 MAI 2012 / Théâtre d'Ivry Antoine Vitez
Durée du spectacle : 3h20 avec entracte

"Simon, je t’appelle pour te dire que je pars vers le pays. Je vais essayer de retrouver ce père, et si je le trouve, s’il est encore en vie, je vais lui remettre l’enveloppe. Ce n’est pas pour elle, c’est pour moi. C’est pour toi. Pour la suite. Mais pour ça, c’est d’abord elle, c’est Maman qu’il faut retrouver, dans sa vie d’avant, dans celle que toutes ces années elle nous a cachée. Elle nous a rendus aveugles. Aujourd’hui j’ai peur de devenir folle. Je vais raccrocher, Simon. Je vais raccrocher et tomber tête première, tomber très loin de cette géométrie précise qui structurait ma vie. J’ai appris à écrire et à compter, à lire et à parler. Tout cela ne sert plus à rien. Le gouffre dans lequel je vais tomber, celui dans lequel je glisse déjà, c’est celui de son silence."



Le théâtre de Wajdi Mouawad est un théâtre de l’intime aux formes épiques, il brasse l’histoire avec un grand H et les histoires de vie d’êtres humains lancés malgré eux dans le tourbillon des haines, des guerres.

Les personnages sont en quête perpétuelle de leurs origines et ce n’est sans doute pas un hasard si l’homme qui écrit ces récits est né au Liban puis déplacé en France puis redéplacé au Québec où il écrit Incendies.

La guerre est en toile de fond de ces morceaux de vie contés ici. Une guerre comme tant d’autres qui ressemble à celles que nous voyons à travers le prisme des écrans de nos téléviseurs mais aussi une guerre immémoriale telle que pouvait la raconter Thucydide ou Xénophon.

Incendies suit le destin d’une femme, Nawal, prise dans les rets d’un conflit qu’elle n’a pas choisi et qui, pour retrouver son enfant disparu, va aller au bout de l’absurde horreur de ces déchirements sans fin qui rythment l’histoire du monde.

De 20 à 60 ans, de l’enfantement à la mort, elle tente de donner sens et d’accomplir ce geste de perpétuer la vie en dépit de tout et de tous.

Histoire de Nawal, certes, mais aussi histoire de ses enfants nés sous le feu et à la recherche de la vérité de cette mère qui leur a caché leur origine.

Personne ne ressort indemne de la vérité mise à jour mais l’espoir renaît car chacun peut alors regarder sa propre histoire dans les yeux. Sans voile. Sans filtre. A nu.

Du théâtre cru, joyeux, désespéré.

Stanislas Nordey



Production Théâtre National de Bretagne-Rennes, Compagnie Nordey.
Le texte est publié aux Editions Actes Sud / Agence artistique Simard Denoncourt Inc



mise en scène
Stanislas Nordey
collaboratrice artistique
Claire ingrid Cottanceau
scénographie
Emmanuel Clolus
lumière
Stéphanie Daniel
création son
Antoine Guilloux
costumes
Myriam Rault
assistant
Mohand Azzoug
accompagnement vocal
Martine-Joséphine Thomas
peinture
Yann Cholet

avec
Claire ingrid Cottanceau
Raoul Fernandez
Damien Gabriac
Charline Grand
Frédéric Leidgens
Serge Tranvouez
Julie Moreau
Véronique Nordey
Victor de Oliveira
Lamya Regragui

lundi 23 avril 2012

Meaning(s) à Angers.




Sur le site du Quai d'Angers.

En savoir plus sur ce spectacle.


avec Yoan Charles, Julie Duchaussoy, Manuel Garcie-Kilian, Simon Le Moullec, Anne-Sophie Sterck, Denis Boyer et Mathilde Monjanel | scénographie et lumière Cyrille Guillochon | création sonore Emmanuel Six | vidéo Olivier Clausse | costumes Béatrice Laisné

Une création de la Compagnie NBA-Spectacles, Le Mans. Ce spectacle a reçu l’aide de la DRAC Pays de la Loire, du Conseil Régional des Pays de la Loire, du Conseil général de la Sarthe, de la Ville du Mans.

jeudi 12 avril 2012

Christelle Burger passe dans On ne demande qu'à en rire !

Attention ! Evénement exceptionnellement exceptionnel ! 




C'est miss Burger on the french tv show " On ne demande qu'à en rire" présenté par Laurent Ruquier sur France 2 !

Il paraît d'ailleurs qu'elle fait maintenant partie du "Gang Bang Comedy Club" !

Comme quoi, on peut faire l'école du TNB et réussir sa vie. 

:)

mardi 10 avril 2012

Stanislas Nordey - Pirandello

Allez, opération promo !
(Au fait, le troisième à partir de la gauche c'est lui. Oui oui...)


Une célèbre actrice de théâtre, à l'occasion d'une villégiature chez une amie d'enfance, est violemment confrontée à ses fantômes. Donata Genzi, dispersée en de multiples personnages, n'arrive plus à être elle-même, ni même à être ; pour se trouver, elle tente une autre aventure sentimentale et fuit le théâtre. Mais elle ne se réalise pas plus dans la vie que dans son métier ?

à lire dedans : la sélection de L’avant-scène théâtre

Éditorial
Le précipité d’une œuvre, par Olivier Celik
Se trouver
L’affiche
Le texte de la pièce
Commentaires
Rencontre avec Emmanuelle Béart, par Armelle Héliot
Entretien avec Stanislas Nordey, par Armelle Héliot
Traduire l’orgasme, par Jean-Paul Manganaro
Donata Genzi et ses doubles, par Sylvie Jouanny
L’actualité
La quinzaine d’Armelle Héliot
À l’affiche à Paris
L’agenda


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et aussi une Emission France Inter. 




Ce qu'on dit du spectacle : 



et j'en passe...


[La création de Se trouver a eu lieu le mardi 31 janvier 2012 au Théâtre national de Bretagne dans une mise en scène de Stanislas Nordey et avec la distribution suivante : Emmanuelle Béart (Donata Genzi), Claire-Ingrid Cottanceau (Elisa Arcuri), Michel Demierre (Carlo Giviero), Vincent Dissez (Ely Nielsen), Raoul Fernandez (Volpes), Marina Keltchewsky (Nina), Frédéric Leidgens (le Comte Gianfranco Mola), Marine de Missolz (Une femme de chambre), Stanislas Nordey, puis Laurent Sauvage (Salò), Véronique Nordey (la Marquise Boveno), Julien Polet (Enrico).]

Tiny Feet sur TV Rennes !

NEWS : Diffusion plus tard. Entre mercredi 18 et dimanche 29 avril. Oups !




Que les gens qui aiment bien Tiny Feet (et du coup, Emilie Quinquis dans le lot), regardent TV Rennes demain le 11/04 à 15H30. Pour les exilés de Bretagne, on peut regarder la télé en direct en cliquant ici.

En attendant, continuez à voter Tiny Feet ! Vous avez jusqu'au 22 avril pour booster ses voix ! En cliquant par là. 



samedi 7 avril 2012

Les Météores de Mathieu Genet. Avec notre compère, Jonathan Genet.


Avec Audrey Bonnet, Jonathan Genet et Mathieu Genet
Création lumières : Othello Vilgard

(Agrandir en cliquant dessus.)


Dans l'espace, quand les débris de matière provenant d'une comète passent près du soleil, ils donnent naissance à des essaims de météorites. Quand la terre croise ces essaims, notre ciel est griffé d'étoiles filantes.
Quand les nuits d'été s'embrasent de ces pluies de météores, on s'arrête, on regarde, absorbés par le spectacle, renvoyés à notre humble présence au monde.
Quand on veut dire ce qui nous fascine dans ce phénomène, on bute contre nos lacunes scientifiques, on peine à saisir l'ampleur du sentiment qui nous traverse.
Sur scène, quand on entre plein d'idées brillantes, avec l'ambition d'énoncer de belles vérités, on réalise que les mots ne sont que les débris de nos pensées, on entend le sens de nos propos s'effriter, et nos dialogues sombrer dans des abîmes absurdes. Peut-être qu'il vaudrait mieux se taire. Mais peut-être aussi, que la scène est le lieu où l'on peut prolonger le spectacle des nuits d'été. Peut-être qu'on peut y imiter ces corps lumineux qui chutent dans l'atmosphère terrestre. Peut-être qu'on peut y suggérer un espace plus grand que celui que nous connaissons. Peut-être que nos lacunes sont des poèmes, nos maladresses, de la musique. Peut-être qu'un soir nous pouvons ressembler à des météores.
«Mathieu Genet a une aisance et une présence sur scène étonnantes. On l’écoute d’emblée et ses partenaires se sont imposés de façon remarquable. Sur un rythme haché comme une respiration parfois haletante, les mots, lors de cette lecture, ont fait mouche.» Y. Bastide, l’écho républicain



Mathieu Genet. (Un air de famille avec Jon vous ne trouvez pas ?)



mardi 3 avril 2012

En 2012 votez Tiny Feet !

TINY FEET sélectionnée pour le Prix des Internautes du Label Mozaïc !!! Votez par ici les amis : http://www.labelmozaic.com/?page_id=783 ! Un vote possible par jour :-)


Broken

TINY FEET | Myspace Music Videos


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« Hiroshima mon amour » / Christine Letailleur / Valerie Lang / Hiroshi Ota



Spectacle cité et approuvé lors du Meeting de François Hollande le 15 avril 2012 à Vincennes :)

Présentée au festival Mettre en scène, à Rennes, il y a trois ans, l’adaptation théâtrale d’Hiroshima mon amour, de Marguerite Duras, revient au TNB, du 3 au 5 avril.
Christine Letailleur reprend les mêmes acteurs, Valérie Lang et Hiroshi Ota, pour cette pièce, qui a tourné puis est revenue à Rennes, avant d’aller au Théâtre de la Ville, à Paris.


texte
Marguerite Duras
mise en scène & scénographie
Christine Letailleur
assistant à la mise en scène
Pier Lamandé
lumières
Stéphane Colin
son
Fred Morier
vidéo
Jérôme Vernez
avec
Valérie Lang, Hiroshi Ota, Pier Lamandé

Un entretien de Christine Letailleur :



Revue de Presse : 

et d'autres seulement dispo sur papier...


"MÉMOIRE D’UN MOMENT

Une femme, un homme, tous deux blessés par les chaos de l’Histoire. Un instant de passion à jamais inscrit en eux.

Au départ, il y a le scénario de Marguerite Duras pour le film d’Alain Resnais, en 1959 avec Emmanuelle Riva : la passion brûlante et brève de deux êtres qui n’auraient jamais dû se rencontrer, et en demeurent marqués à jamais. Aujourd’hui, Christine Letailleur porte sur scène les mots de Marguerite Duras qui, écrit-elle, aborde «l’un des thèmes majeurs de ma recherche artistique, à savoir la question inépuisable et cruciale du désir ». Alors, il y a là, dans la pénombre, la nudité langoureuse de deux corps, debout, liés par la force d’un sentiment qui les dépasse. Ils se touchent à peine, ils sont « ensemble ». Et pour si peu de temps avant que chacun retourne à sa vie habituelle. Moment pour toujours inscrit dans leur mémoire blessée par l’Histoire : elle, femme tondue à la Libération pour avoir aimé un ennemi ; lui, rescapé de la bombe d’Hiroshima, habité par l’horreur… Ils parlent, les mots jouent avec les silences, composent une sorte de poème épique, bizarrement doux. « Une oeuvre poétique, philosophique, politique », écrit encore Christine Letailleur.

Colette Godard
Une main caresse un corps avec lenteur et cela pourrait durer des heures. Le beau couple (Valérie Lang et Hiroshi Ota) se fond parfois dans les images projetées des ruines d’Hiroshima telles que le cinéaste japonais Imamura les a filmées. Ils disparaissent, renvoyés souvent à leur solitude, et réapparaissent comme des pré cipités de l’amour. Des haïkus théâtraux.

Emmanuelle Bouchez, Télérama"

jeudi 29 mars 2012

Hamlet and the something pourri

reprise en septembre 2012 à Rennes...
to be continued...


plus d'info à venir


Texte et mise en scène Alexis Fichet
Scénographie Bénédicte Jolys
Lumière Arnaud Godest
Son Frédéric Marolleau
Costumes Laure Mahéo

avec

Paul McCarthy Thomas Gonzalez
Hamlet Yoan Charles
Ophélie Bérengère Lebâcle