Blog de la [feu] promotion n°6 de l'école du Théâtre National de Bretagne. Suivez notre blog pour tout savoir de l'actualité des élèves de la promo 6 (et même des autres promotions !) maintenant qu'ils sont sortis de l'école, qu'ils sont libres et sur les routes , de textes en textes, de théâtres en théâtres, de villes en villes et d'aventures en aventures...
!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!
mercredi 27 février 2013
dimanche 10 février 2013
Crawl (le film) avec une apparition de Yoan Charles.
Parce qu'il est encore temps d'aller voir ce film, et qu'en plus, y'a Yoan Charles en dealer dedans ! Dans toutes les bonnes salles d'art et d'essai !
En Cornouaille, dans une Bretagne bordée par l'océan, Martin enchaîne les petits boulots et les maigres larcins. Il sort depuis peu avec Gwen, une fille solitaire qui va nager chaque jour en haute mer, par tous les temps.
Quand Gwen annonce à Martin qu'elle est enceinte de lui et qu’elle veut garder l’enfant, il prend peur et disparaît.
Corinne, la sœur de Martin, a du mal elle à faire accepter l’arrivée d’un troisième enfant à Jean, son mari, déjà en prise avec des problèmes professionnels.
Alors que Martin puis Jean partent à la dérive, Gwen et Corinne se débattent seules et essayent de redresser la barre. Jusqu'au jour où Martin est accusé de meurtre.
En Cornouaille, dans une Bretagne bordée par l'océan, Martin enchaîne les petits boulots et les maigres larcins. Il sort depuis peu avec Gwen, une fille solitaire qui va nager chaque jour en haute mer, par tous les temps.
Quand Gwen annonce à Martin qu'elle est enceinte de lui et qu’elle veut garder l’enfant, il prend peur et disparaît.
Corinne, la sœur de Martin, a du mal elle à faire accepter l’arrivée d’un troisième enfant à Jean, son mari, déjà en prise avec des problèmes professionnels.
Alors que Martin puis Jean partent à la dérive, Gwen et Corinne se débattent seules et essayent de redresser la barre. Jusqu'au jour où Martin est accusé de meurtre.
mardi 5 février 2013
Interview Julie par Clément Pascaud
Julie Duchaussoy : portrait d’une amoureuse
Les loges des femmes
Rencontre avec Julie Duchaussoy, première rencontre de la série « Les loges des femmes ». Intimiste, une rencontre avec cette comédienne entre Bérénice et Simone de Beauvoir.
Publié le 1er février 2013
par Clément Pascaud dans le magazine FRAGIL.org
Voir sur le site du magasine.
Récemment, Vanille Fiaux et Julie Duchaussoy ont monté Le Feuilleton d’Hermès, un spectacle pour enfants qui raconte les aventures et les erreurs des dieux. Il nous révèle que les dieux nous ressemblent et que le sacré n’existe finalement que dans nos propres représentations. Un brin romantique, Julie Duchaussoy monte des projets sans argent, avec pour seuls producteurs ses amis et ses amours : les lettres et les mythes Une comédienne au service des femmes.
Ce tempérament passionné, c’est Christine Letailleur qui la première lui a confié avec ce rôle dans Le Château de Wetterstein créé en 2010 à Lausanne et au T.N.B. Elle est Effie, jeune fille révoltée de Frank Wedekind qui, pour se détacher de l’ordre social, s’enfuit au théâtre d’Ibsen devenu miroir de ses aspirations... Des femmes de convictions, Julie Duchaussoy en incarne, à l’instar de Schérazade, dans la création À la racine de Marine Bachelot (novembre 2011). Son personnage défend la place de la femme musulmane, le voile, le choix religieux.
Dernièrement, je l’ai retrouvé en Diotime, prêtresse de l’Amour dans Le Banquet de Platon, une nouvelle fois dans une mise en scène de Christine Letailleur. Elle est arrivée en Vénus sortant des Flots pour y incarner L’Amour. Nacrée dans le blanc de sa nudité, elle se consume à définir Éros — fantôme errant dans les songes de tous les convives. Grâce à la puissance de sa force céleste, elle en devient pour chacun, un obscur objet de désir...
Julie Duchaussoy, dans la vie comme au théâtre, est un subtil mélange de Bérénice et de Simone de Beauvoir, femme passionnée et retenue, intelligente et intuitive, amoureuse de la littérature et des personnages qu’elle incarne comme de ceux qu’elle rencontre. Une amoureuse accomplie, en somme.
Interview sonore.
lundi 28 janvier 2013
Start'in Block - Pour aller écouter Tiny Feet.
Salut à toutes et à tous,
Vous ne savez que faire ce prochain vendredi soir ???
Venez à l'Antipode !
Soirée Start'in block. Quatre concerts. Tiny Feet. Bukatribe. Piranha. The way of life.
Entrée 3euros.
De quoi passer une bonne soirée rock pour un mini tarif spécial crise !!!
Début des hostilités : 20h30, ce vendredi 1er février.
Allez, venez !!!!!
Emilie Quinquis.
dimanche 27 janvier 2013
samedi 26 janvier 2013
Les Chancelants - Film avec Jonathan Genet - Bande d'annonce.
A regarder de toute urgence, la bande d'annonce du film "Les Chancelants".
Les Chancelants
Un film de Nadine Lermite
Produit par Liberty Films
Genre(s) : Fiction - Durée : 24 min
Année de production : 2012
Juliette, jeune art thérapeute, doit prendre en charge Samy, un jeune adulte autiste psychotique sujet à de graves crises de violence. Un lien affectif puissant naît entre les deux jeunes gens, mais Samy arrive à l'âge où les institutions ne peuvent plus le garder.
avec
Jonathan
Genet
(Samy)
Ana
Girardot
(Juliette)
Pascal
Elso
(Le directeur)
Sélection 2013 :
Festival Un poing c'est court de Vaulx-en-Velin (France)
Sélections 2012 :
Festival du film de Sarlat (France) - Second prix
Festival de Villeubanne (France) - Classé dans le top 5 du public
jeudi 17 janvier 2013
Lecture d'"ERWIN MOTOR / Dévotion" de Magali MOUGEL à Toulouse !
Parce-qu'on dirait que c'est la saison des lectures, et que cette fois, c'est dans le sud, à Toulouse, et que Manuel Garcie-Kilian, de la promo 6, y participe, venez aux
Soirées Mauvaises Herbes
Cycle de rencontres d’auteurs vivants et de découverte des écritures contemporaines pour la scène (lectures, cartes blanches, débats…)
Un projet initié par Virginie BAES et Sébastien BOURNAC
c'est le
MERCREDI 23 JANVIER 2013 à 20h30
à TOULOUSE - Espace Croix Baragnon | Salle Bleue
Plus d'info sur le site de la compagnie.
À LA RENCONTRE DE … MAGALI MOUGEL | FRANCE
« Penser l’universel en repartant de l’intime, réparer symboliquement des failles, inscrire des corps dans la vie de la cité, venir à ce qui est laissé pour compte, à ces choses anodines, raconter ce que l’on croit sans histoire et / ou qu’on préférerait croire sans histoire, chercher à créer du sujet, là, où a priori il ne semble pas y en avoir. »
"Qu’elle traite du licenciement d’une hôtesse d’accueil qui n’est plus « en adéquation avec l’entreprise » (LEDA / Le sourire en bannière), qu’elle fasse le portait d’une femme incapable de remplir les obligations du devoir conjugal et de la maternité (Ce que Suzy mesure) ou qu’elle mette en scène les enjeux de pouvoir entre une ouvrière qui voit le travail à la chaîne comme un vecteur d’émancipation et son mari qui se sent dévirilisé et humilié parce qu’il n’est pas accepté à l’usine (ERWIN MOTOR / Dévotion), les poèmes dramatiques de Magali Mougel ne cessent de troubler, interpeller et déplacer.
Par une écriture au lyrisme décalé, une nouvelle poétique de la langue insidieusement obsessionnelle et répétitive, l’air de rien, elle réussit à saisir les mécanismes de l’aliénation dans le monde du travail et à éclairer crûment les violences faites aux femmes dans la société contemporaine.
Avec beaucoup de conscience, son théâtre s’interroge sur ce que c'est aujourd’hui d’être une femme selon les codes patriarcaux encore dominants et sur la possibilité qu’il y a de s’en émanciper.
Jeune auteure et dramaturge (formée notamment à l’ENSATT à Lyon), Magali MOUGEL est chargée de cours à l’université de Strasbourg en arts du spectacle. Elle anime aussi régulièrement des ateliers de théâtre et d’écriture."
Vous pouvez réserver ici, ou là.
Vous pouvez réserver ici, ou là.
Images extraites du blog de l'auteur :
mercredi 16 janvier 2013
Lecture au Théâtre du Rond-Point " La place du Chien"

LA PLACE DU CHIEN
sitcom canin et postcolonial
de Marine Bachelot
Lecture le mardi 22 janvier 2013 à 12h30
au Théâtre du Rond-Point, dans le cadre des Mardis Midi
Avec Yoan Charles, Lamine Diarra, Flora Diguet
Création 2013-2014 de Marine Bachelot, La place du chien rassemble une femme, un homme et un labrador noir. Elle est française, lui congolais. C’est une histoire d’amour à cheval entre deux cultures, une sorte de trio amoureux où chacun essaie de trouver sa place dans un quotidien bouleversé. Comédie sociale pour trois interprètes (dont l’un quasi-muet), La place du chien croise fiction et document, parle d’amour, de sexe, d’animalité, d’oppression, de sorcellerie et de politique d’immigration...
La place du chien est soutenue par l'aide à l'écriture et à la production de Beaumarchais-SACD et a été écrite lors d'une résidence à La Chartreuse de Villeneuve-Lez-Avignon.
La recherche de coproducteurs est en cours.
N'hésitez pas à réserver auprès de Gabrielle Jarrier, chargée de production de Lumière d'août, au 06.61.63.30.20.
Théâtre du Rond-Point, 2 Bis Avenue Franklin Roosevelt, Paris 8e, Métro : Franklin Roosevelt ou Champs Élysées-Clémenceau
Plus d'infos sur le dossier à télécharger en cliquant ici. (PDF)
mardi 8 janvier 2013
jeudi 3 janvier 2013
Mirror Teeth (avec François Xavier nottament...)
Le groupe vertigo a le plaisir de vous annoncer la création de

les vendredi 18, samedi 19, mardi 22 et mercredi 23 janvier à 20h
au Théâtre La Paillette
Texte Nick Gill
Traduction Elisabeth Angel-Perez
Mise en scène Guillaume Doucet
Avec :
Philippe Bodet
Gaëlle Héraut
Bérangère Notta
Vincent Farasse
François-Xavier Phan
Régie générale François-Régis Duval
Lumières Gweltaz Chauviré
Son Maxime Poubanne
Administration de production Maude Gallon
Costumes Laure Fonvieille
Construction décor Pierre Guisnel
Stage mise en scène Vinora Epp
Photographie Caroline Ablain
Résumé :
Mirror Teeth (Dents Miroir) est une comédie.
Elle met en scène une famille middle-class occidentale bien sous tous rapports, dans un espace de vie en huis clos digne d'un sitcom.
Jane Jones est femme au foyer. James Jones vend des armes. Ils vivent dans "une des plus grandes villes de notre pays" et sont tous les deux terrifiés par les jeunes issus de l'immigration qui portent des cagoules, et pourraient bien avoir sur eux un couteau ou quoi que ce soit d'autre.
Tout va pour le mieux dans la maison des Jones, et chaque chose est à sa place, jusqu'à ce que leur fille de 18 ans sexuellement frustrée ramène à la maison son nouveau petit ami : Kwesi Abalo.
Qu'à cela ne tienne, Kwesi est étudiant en économie, et comme le père a le projet de partir avec toute la famille au Moyen-Orient pour développer son activité, il a un poste à lui proposer.
A partir d'un premier élément perturbateur apparemment classique, Nick Gill dynamite le conservatisme occidental politiquement correct, et avec une verve cinglante et joyeuse, creuse les rapports humains et sociaux, en révélant derrière chaque situation quelques vérités de l'âme humaine savamment masquées sous des couches de bienséance de langage et de comportement qui nous sont familières.
Et au fur et à mesure, la narration explose, alors que le langage s'évertue à tenir droit.
Production Le groupe vertigo, Théâtre La Paillette / Rennes, Quai des Rêves / Lamballe, Le Canal - Théâtre du Pays de Redon, Théâtre du Pays de Morlaix.
Avec le soutien de l'Onyx / St Herblain, du Théâtre du Champ au Roy / Guingamp, de la Maison du Théâtre / Brest et du Théâtre National de Bretagne.Avec l'aide de la Ville de Rennes, du Conseil Général 35, du Conseil Régional de Bretagne, du Ministère de la Culture - DRAC Bretagne, de l'Adami et du Centre National du Théâtre.
Réservations
Théâtre La Paillette6, rue Louis Guilloux, Rennes
Tél : 02 99 59 88 86

les vendredi 18, samedi 19, mardi 22 et mercredi 23 janvier à 20h
au Théâtre La Paillette
Texte Nick Gill
Traduction Elisabeth Angel-Perez
Mise en scène Guillaume Doucet
Avec :
Philippe Bodet
Gaëlle Héraut
Bérangère Notta
Vincent Farasse
François-Xavier Phan
Régie générale François-Régis Duval
Lumières Gweltaz Chauviré
Son Maxime Poubanne
Administration de production Maude Gallon
Costumes Laure Fonvieille
Construction décor Pierre Guisnel
Stage mise en scène Vinora Epp
Photographie Caroline Ablain
Résumé :
Mirror Teeth (Dents Miroir) est une comédie.
Elle met en scène une famille middle-class occidentale bien sous tous rapports, dans un espace de vie en huis clos digne d'un sitcom.
Jane Jones est femme au foyer. James Jones vend des armes. Ils vivent dans "une des plus grandes villes de notre pays" et sont tous les deux terrifiés par les jeunes issus de l'immigration qui portent des cagoules, et pourraient bien avoir sur eux un couteau ou quoi que ce soit d'autre.
Tout va pour le mieux dans la maison des Jones, et chaque chose est à sa place, jusqu'à ce que leur fille de 18 ans sexuellement frustrée ramène à la maison son nouveau petit ami : Kwesi Abalo.
Qu'à cela ne tienne, Kwesi est étudiant en économie, et comme le père a le projet de partir avec toute la famille au Moyen-Orient pour développer son activité, il a un poste à lui proposer.
A partir d'un premier élément perturbateur apparemment classique, Nick Gill dynamite le conservatisme occidental politiquement correct, et avec une verve cinglante et joyeuse, creuse les rapports humains et sociaux, en révélant derrière chaque situation quelques vérités de l'âme humaine savamment masquées sous des couches de bienséance de langage et de comportement qui nous sont familières.
Et au fur et à mesure, la narration explose, alors que le langage s'évertue à tenir droit.
Production Le groupe vertigo, Théâtre La Paillette / Rennes, Quai des Rêves / Lamballe, Le Canal - Théâtre du Pays de Redon, Théâtre du Pays de Morlaix.
Avec le soutien de l'Onyx / St Herblain, du Théâtre du Champ au Roy / Guingamp, de la Maison du Théâtre / Brest et du Théâtre National de Bretagne.Avec l'aide de la Ville de Rennes, du Conseil Général 35, du Conseil Régional de Bretagne, du Ministère de la Culture - DRAC Bretagne, de l'Adami et du Centre National du Théâtre.
Réservations
Théâtre La Paillette6, rue Louis Guilloux, Rennes
Tél : 02 99 59 88 86
billetterie@la-paillette.net
Représentations à venir :
Représentations à venir :
Les 8 et 9 février à Brest
Le 12 février à Nantes
Les 14 et 15 février à Lamballe
Le 21 février à Guingamp
Le 4 avril à Redon
Le 7 mai à Morlaix
Plus d'infos sur le blog et la page facebook du groupe vertigo
photo : Shula Hampson
Le 12 février à Nantes
Les 14 et 15 février à Lamballe
Le 21 février à Guingamp
Le 4 avril à Redon
Le 7 mai à Morlaix
Plus d'infos sur le blog et la page facebook du groupe vertigo
photo : Shula Hampson
dimanche 16 décembre 2012
Living ! articles et quelques représentations encore au TQI...
Parce-que nous n'avions pas fait d'articles sérieux sur le spectacle de sortie de la promo 7, voici l'erreur réparée ! Tout sur Living ! la nouvelle création de Stanislas Nordey avec les éleves sortant !
"C’est dans le cadre du festival « Mettre en scène » à Rennes, que nous avons découvert ce spectacle de Stanislas Nordey. « Living ! » ne raconte pas l’histoire de ce groupe artistique américain fondé par Julian Beck et Judith Malina, qui bouleversa le langage et les codes du théâtre. Nordey a théâtralisé leurs pensées, à travers les voix des jeunes acteurs sortis de l’Ecole du Théâtre national de Rennes. La société, le genre humain, le théâtre, l’art, la culture, la politique sont abordés. En écoutant ces réflexions, ces coups de colère, ces textes révolutionnaires, il ne faut jamais oublier le contexte de leur époque : la beat génération, le mouvement hippie et l’abus de stupéfiants. Le dernier texte de Beck reste le plus intéressant. Car les questions qu’il y pose résonnent toujours. Elles portent sur la création et l’humain. Les seize comédiens, très prometteurs, montrent à travers ces monologues leurs diversités et leurs talents. On entend très bien, ce grand rêve idéaliste que fut le Living."
sur (Pariscope)
"C’est un magnifique cadeau que Stanislas Nordey a offert aux jeunes acteurs sortant de l’école du TNB (Théâtre national de Bretagne), en leur donnant à découvrir les textes de Judith Malina et Julian Beck, cofondateurs du Living theatre. Et à se les accaparer.
L’image brouillée du Living après Avignon 68
Nordey avait lui-même découvert ces textes à la sortie du conservatoire, à une époque où, en cherchant bien, on pouvait encore se les procurer. Ils sont aujourd’hui introuvables. Et c’est avec ceux dont il a piloté la formation et au moment même où il quitte la direction de l’école du TNB (Eric Lacascade lui succède) qu’il signe « Living ! », un travail en forme de manifeste et de bouquet de fleurs.
En France, l’image du Living est trop souvent réduite à l’affaire Beck-Vilar qui ébranla le Festival d’Avignon 1968. Or on ne peut saisir ce qui se passa cet été-là qu’au regard d’une longue histoire qui commence au tout début des années 50 à New York lorsque Julian Beck (venu de la peinture) et Judith Malina (d’origine allemande, elle fut élève de Piscator) ouvrent un lieu alternatif, le Cherry Lane. Un théâtre résolument anti-Broadway où ils ne resteront pas longtemps (expulsés).
Le propos de Nordey n’est pas historique, mais rappelons tout de même quelques épisodes.
Entre anarchisme et Antonin Artaud
En 1955, leur version de « Ce soir on improvise » de Pirandello les conduit à s’interroger sur leur pratique du théâtre de texte, le rôle du metteur en scène et le rapport au réel. C’est aussi ce qu’a voulu faire Stéphane Braunschweig dans sa version de « Six personnages en quête d’auteur » mais avec beaucoup moins de radicalité.
« The Connection » met en scène des drogués qui attendent leur dealer (leur « connection »), jouant sur une ambiguïté du vrai-faux, les acteurs allant demander une dose auprès des spectateurs. Succès et scandale.
Les voici naviguant entre anarchisme, pacifisme et Antonin Artaud. « The Brig » se passe dans une prison militaire de la base d’Okinawa. Des barbelés séparent la scène du public. Un théâtre de la cruauté, littéralement. Interdiction, emprisonnement.
Ils franchissent l’Atlantique avec « Small Mysteries », montent « Les Bonnes » de Genet à Berlin, « Frankenstein » au Festival de Venise en 1965. Vilar décide de les inviter à son festival avec « Small Mysteries », « Antigone » (créé en 67) et leur nouvelle création « Paradise now ». Une invitation forte et généreuse. La suite est connue.
Le geste de Julian Beck demandant au public de « Paradise now » de sortir dans les rues d’Avignon n’était pas une simple provocation, c’est un geste qui venait de loin.
« Paradise now » et après
« Paradise now », « empêché » à Avignon, tournera pendant deux ans dans les retombées de Mai 68. Puis la troupe va se disperser, se dissoudre. Non sans avoir marqué profondément des aventures alors naissantes du théâtre américain d’avant-garde comme l’Open theatre de Joseph Chaikin et le Performance group de Richard Schechner.
Beck est mort d’un cancer, Judith Malina, toujours vaillante, est encore venue récemment passer quelques semaines en Europe.
Toute cette histoire du Living traverse le spectacle « Living ! », les textes étant dits sans ordre chronologique ni contextualisation. A un moment, un des jeunes acteurs clame :
« Où sont les dockers, les travailleurs du textile, les mécaniciens ? Il n’y a pas de fermiers ici, personne qui ait construit ce bâtiment, personne qui cultive la terre, ici il n’y a pas de Noirs, pas un égoutier, pas une couturière. Pour qui est ce bâtiment ? Où est le peuple ? »
La question du public taraude le Living. Comme elle taraude bien des aventures pionnières telle la décentralisation dramatique en France. Gabriel Garran qui inventa le Théâtre de la commune à Aubervilliers avait pour slogan : « Le théâtre appartient à ceux qui n’y vont pas. » Traduit en langage Living cela peut donner :
« Au théâtre, nous rassemblons l’intuition du public en une belle petite boulette comme un ponpon d’opium puis, nous l’allumons. Et la fumons, en espérant trouver le secret du guide. »
« La tribu est un moyen de creuser ensemble »
La réponse de Julian Beck et Judith Malina sera la tribu, ouverte (opposée au clan fermé et hiérarchique de la troupe). Ils invitent les spectateurs à les rejoindre sur scène comme ils le feront à Avignon.
« La tribu est un moyen de creuser ensemble. Chacun de ses membres est attentif à l’épanouissement et au bien-être de tous les autres membres. Ils constituent une communauté où les individus ne s’aliènent pas les uns les autres. »
Des mots qui parlent à plus d’une des tribus (compagnie, groupe, collectif) qui, aujourd’hui, façonnent le devenir du théâtre. Ces mots du Living, les comédiens qui viennent de sortir de l’école du TNB ne sont pas prêts de les oublier.
Nommons-les : Sarah Arous, Nathan Bernat, Romain Brosseau, Duncan Evennou, Simon Gauchet, Ambre Kahan, Marina Keltchewsky, Yann Lefeivre, Ophélie Maxo, Anaïs Muller, Thomas Pasquelin, Karine Piveteau, François-Xavier Phan, Mi Hwa Pyo, Tristan Rothhut, Marie Thomas.
Non seulement ils défendent leurs textes mais ils les font leur, comme une prise de guerre. Chacun a choisi le(s) texte(s) qu’il souhaitait dire, s’est habillé comme il l’entendait. Nordey, entouré de quelques complices (sa collaboratrice Claire Ingrid Cottanceau, le scénographe Emmanuel Clolus, etc.), a orchestré le tout.
« Comme si la révolution était une idée-tabou »
Le mot « révolution » va de bouche en bouche et finit par former une escadrille comme un vol de grues annonçant un changement de saison. Cependant, c’est à Artaud que Nordey laisse le dernier mot. En donnant lecture du manifeste qui préside à la naissance du théâtre Alfred Jarry à l’orée de la saison 1926-1927. Sans le post-scriptum (ajouté par Artaud après son exclusion du groupe surréaliste) qui commence pourtant haut et fort :
« P.S. Ces révolutionnaires au papier de fiente qui voudraient nous faire croire que faire actuellement un théâtre est (comme si ça en valait la peine, comme si ça pouvait titre à conséquence, les lettres, comme si ce n’était pas ailleurs que nous avons depuis toujours fixé nos vies), ces sales bougres donc voudraient nous faire croire que faire actuellement du théâtre est une tentative contre-révolutionnaire, comme si la Révolution était une idée-tabou et à laquelle il soit depuis toujours interdit de toucher.
Eh bien moi je n’accepte pas d’idée-tabou. »"
sur (Rue-89)
D'autres articles :
Blog le monde.
Blog Figaro.
Figaro journal.
Libé.
Evène.
Théâtre du Blog.
Scène Web.
Blog lacritiquedecequej'aivu.
Ouest France.
Et pour le plaisir de voir Julian Beck en action :
Voici les représentations qui restent :
Ma 18 20:00
Me 19 20:00
Je 20 19:00
Ve 21 20:00
au Théâtre des Quartiers d’Ivry / Studio Casanova.
D’après des textes extraits de
La vie du théâtre et Théandrique de Julian Beck
traduction Fanette Vander
Les chants de la révolution de Julian Beck
traduction Pierre Joris
Entretiens de Beck, Malina et Lebel traduction Jean-Jacques Lebel
mise en scène
Stanislas Nordey
collaboratrice artistique
Claire ingrid Cottanceau
scénographie
Emmanuel Clolus
lumière
Philippe Berthomé
son
Michel Zurcher
collaboration vocale
Martine-Joséphine Thomas
avec
Sarah Amrous
Nathan Bernat
Romain Brosseau
Duncan Evennou
Simon Gauchet
Ambre Kahan
Marina Keltchewsky
Yann Lefeivre
Ophélie Maxo
Anaïs Muller
Thomas Pasquelin
Karine Piveteau
François-Xavier Phan
Mi Hwa Pyo
Tristan Rothhut
Marie Thomas
Création au festival
Mettre en scène
au TNB à Rennes
du 8 au 17 novembre 2012
(Photos : Brigitte Enguérand)
(Marie Thomas)
"C’est dans le cadre du festival « Mettre en scène » à Rennes, que nous avons découvert ce spectacle de Stanislas Nordey. « Living ! » ne raconte pas l’histoire de ce groupe artistique américain fondé par Julian Beck et Judith Malina, qui bouleversa le langage et les codes du théâtre. Nordey a théâtralisé leurs pensées, à travers les voix des jeunes acteurs sortis de l’Ecole du Théâtre national de Rennes. La société, le genre humain, le théâtre, l’art, la culture, la politique sont abordés. En écoutant ces réflexions, ces coups de colère, ces textes révolutionnaires, il ne faut jamais oublier le contexte de leur époque : la beat génération, le mouvement hippie et l’abus de stupéfiants. Le dernier texte de Beck reste le plus intéressant. Car les questions qu’il y pose résonnent toujours. Elles portent sur la création et l’humain. Les seize comédiens, très prometteurs, montrent à travers ces monologues leurs diversités et leurs talents. On entend très bien, ce grand rêve idéaliste que fut le Living."
sur (Pariscope)
(Tristan Rothhut et Marie Thomas)
"C’est un magnifique cadeau que Stanislas Nordey a offert aux jeunes acteurs sortant de l’école du TNB (Théâtre national de Bretagne), en leur donnant à découvrir les textes de Judith Malina et Julian Beck, cofondateurs du Living theatre. Et à se les accaparer.
L’image brouillée du Living après Avignon 68
Nordey avait lui-même découvert ces textes à la sortie du conservatoire, à une époque où, en cherchant bien, on pouvait encore se les procurer. Ils sont aujourd’hui introuvables. Et c’est avec ceux dont il a piloté la formation et au moment même où il quitte la direction de l’école du TNB (Eric Lacascade lui succède) qu’il signe « Living ! », un travail en forme de manifeste et de bouquet de fleurs.
En France, l’image du Living est trop souvent réduite à l’affaire Beck-Vilar qui ébranla le Festival d’Avignon 1968. Or on ne peut saisir ce qui se passa cet été-là qu’au regard d’une longue histoire qui commence au tout début des années 50 à New York lorsque Julian Beck (venu de la peinture) et Judith Malina (d’origine allemande, elle fut élève de Piscator) ouvrent un lieu alternatif, le Cherry Lane. Un théâtre résolument anti-Broadway où ils ne resteront pas longtemps (expulsés).
Le propos de Nordey n’est pas historique, mais rappelons tout de même quelques épisodes.
Entre anarchisme et Antonin Artaud
En 1955, leur version de « Ce soir on improvise » de Pirandello les conduit à s’interroger sur leur pratique du théâtre de texte, le rôle du metteur en scène et le rapport au réel. C’est aussi ce qu’a voulu faire Stéphane Braunschweig dans sa version de « Six personnages en quête d’auteur » mais avec beaucoup moins de radicalité.
« The Connection » met en scène des drogués qui attendent leur dealer (leur « connection »), jouant sur une ambiguïté du vrai-faux, les acteurs allant demander une dose auprès des spectateurs. Succès et scandale.
Les voici naviguant entre anarchisme, pacifisme et Antonin Artaud. « The Brig » se passe dans une prison militaire de la base d’Okinawa. Des barbelés séparent la scène du public. Un théâtre de la cruauté, littéralement. Interdiction, emprisonnement.
Ils franchissent l’Atlantique avec « Small Mysteries », montent « Les Bonnes » de Genet à Berlin, « Frankenstein » au Festival de Venise en 1965. Vilar décide de les inviter à son festival avec « Small Mysteries », « Antigone » (créé en 67) et leur nouvelle création « Paradise now ». Une invitation forte et généreuse. La suite est connue.
Le geste de Julian Beck demandant au public de « Paradise now » de sortir dans les rues d’Avignon n’était pas une simple provocation, c’est un geste qui venait de loin.
« Paradise now » et après
« Paradise now », « empêché » à Avignon, tournera pendant deux ans dans les retombées de Mai 68. Puis la troupe va se disperser, se dissoudre. Non sans avoir marqué profondément des aventures alors naissantes du théâtre américain d’avant-garde comme l’Open theatre de Joseph Chaikin et le Performance group de Richard Schechner.
Beck est mort d’un cancer, Judith Malina, toujours vaillante, est encore venue récemment passer quelques semaines en Europe.
Toute cette histoire du Living traverse le spectacle « Living ! », les textes étant dits sans ordre chronologique ni contextualisation. A un moment, un des jeunes acteurs clame :
« Où sont les dockers, les travailleurs du textile, les mécaniciens ? Il n’y a pas de fermiers ici, personne qui ait construit ce bâtiment, personne qui cultive la terre, ici il n’y a pas de Noirs, pas un égoutier, pas une couturière. Pour qui est ce bâtiment ? Où est le peuple ? »
La question du public taraude le Living. Comme elle taraude bien des aventures pionnières telle la décentralisation dramatique en France. Gabriel Garran qui inventa le Théâtre de la commune à Aubervilliers avait pour slogan : « Le théâtre appartient à ceux qui n’y vont pas. » Traduit en langage Living cela peut donner :
« Au théâtre, nous rassemblons l’intuition du public en une belle petite boulette comme un ponpon d’opium puis, nous l’allumons. Et la fumons, en espérant trouver le secret du guide. »
« La tribu est un moyen de creuser ensemble »
La réponse de Julian Beck et Judith Malina sera la tribu, ouverte (opposée au clan fermé et hiérarchique de la troupe). Ils invitent les spectateurs à les rejoindre sur scène comme ils le feront à Avignon.
« La tribu est un moyen de creuser ensemble. Chacun de ses membres est attentif à l’épanouissement et au bien-être de tous les autres membres. Ils constituent une communauté où les individus ne s’aliènent pas les uns les autres. »
Des mots qui parlent à plus d’une des tribus (compagnie, groupe, collectif) qui, aujourd’hui, façonnent le devenir du théâtre. Ces mots du Living, les comédiens qui viennent de sortir de l’école du TNB ne sont pas prêts de les oublier.
Nommons-les : Sarah Arous, Nathan Bernat, Romain Brosseau, Duncan Evennou, Simon Gauchet, Ambre Kahan, Marina Keltchewsky, Yann Lefeivre, Ophélie Maxo, Anaïs Muller, Thomas Pasquelin, Karine Piveteau, François-Xavier Phan, Mi Hwa Pyo, Tristan Rothhut, Marie Thomas.
Non seulement ils défendent leurs textes mais ils les font leur, comme une prise de guerre. Chacun a choisi le(s) texte(s) qu’il souhaitait dire, s’est habillé comme il l’entendait. Nordey, entouré de quelques complices (sa collaboratrice Claire Ingrid Cottanceau, le scénographe Emmanuel Clolus, etc.), a orchestré le tout.
« Comme si la révolution était une idée-tabou »
Le mot « révolution » va de bouche en bouche et finit par former une escadrille comme un vol de grues annonçant un changement de saison. Cependant, c’est à Artaud que Nordey laisse le dernier mot. En donnant lecture du manifeste qui préside à la naissance du théâtre Alfred Jarry à l’orée de la saison 1926-1927. Sans le post-scriptum (ajouté par Artaud après son exclusion du groupe surréaliste) qui commence pourtant haut et fort :
« P.S. Ces révolutionnaires au papier de fiente qui voudraient nous faire croire que faire actuellement un théâtre est (comme si ça en valait la peine, comme si ça pouvait titre à conséquence, les lettres, comme si ce n’était pas ailleurs que nous avons depuis toujours fixé nos vies), ces sales bougres donc voudraient nous faire croire que faire actuellement du théâtre est une tentative contre-révolutionnaire, comme si la Révolution était une idée-tabou et à laquelle il soit depuis toujours interdit de toucher.
Eh bien moi je n’accepte pas d’idée-tabou. »"
sur (Rue-89)
(Anaïs Muller et Thomas Pasquelin)
D'autres articles :
Blog le monde.
Blog Figaro.
Figaro journal.
Libé.
Evène.
Théâtre du Blog.
Scène Web.
Blog lacritiquedecequej'aivu.
Ouest France.
Et pour le plaisir de voir Julian Beck en action :
Voici les représentations qui restent :
Ma 18 20:00
Me 19 20:00
Je 20 19:00
Ve 21 20:00
au Théâtre des Quartiers d’Ivry / Studio Casanova.
D’après des textes extraits de
La vie du théâtre et Théandrique de Julian Beck
traduction Fanette Vander
Les chants de la révolution de Julian Beck
traduction Pierre Joris
Entretiens de Beck, Malina et Lebel traduction Jean-Jacques Lebel
mise en scène
Stanislas Nordey
collaboratrice artistique
Claire ingrid Cottanceau
scénographie
Emmanuel Clolus
lumière
Philippe Berthomé
son
Michel Zurcher
collaboration vocale
Martine-Joséphine Thomas
avec
Sarah Amrous
Nathan Bernat
Romain Brosseau
Duncan Evennou
Simon Gauchet
Ambre Kahan
Marina Keltchewsky
Yann Lefeivre
Ophélie Maxo
Anaïs Muller
Thomas Pasquelin
Karine Piveteau
François-Xavier Phan
Mi Hwa Pyo
Tristan Rothhut
Marie Thomas
Création au festival
Mettre en scène
au TNB à Rennes
du 8 au 17 novembre 2012
(Photos : Brigitte Enguérand)
samedi 1 décembre 2012
Le FITORIO THEATRE présente : Le feuilleton d'Hermés
Pour ceux qui veulent voir une petit merveille et du même coup faire un tour dans le sud, c'est maintenant !
CREATION DECEMBRE 2012
Le feuilleton d'Hermés
Représentations pour les scolaires le mardi 4 décembre à 14h/
le 6 décembre à 10h30 et 14h/ le 7 décembre à 10h30 et 14h.
Représentation tout public le vendredi 7 décembre à 20h30
Foyer Municipal
Avenue Notre Dame
Tél : 04 75 54 64 20
BOURG ST ANDEOL / ARDECHE
« Quand une nation perd ses conteurs, elle perd ses enfants. » - Peter Handke
Renouant avec la tradition orale, Murielle Szac présente les épisodes fondateurs de la mythologie grecque, en nous proposant de suivre Hermès, divinité la plus présente dans les légendes mythologiques : messager des Dieux, gardien des voyageurs, héraut divin menant les âmes à leur dernière demeure.
Un regard posé sur les hommes faibles que nous sommes.
Mais un regard leur prêtant pourtant toujours la capacité à changer le monde, portés par un infini Espoir.
Son récit pose la question essentielle de la responsabilité : la responsabilité pour notre humanité en devenir dont les enfants sont la clef.
D'autres vidéos cliquez ici.
À propos de l’adaptation du Feuilleton d’Hermès par la compagnie Fitorio Théâtre 8*6*1*6…
Lorsque j’ai rencontré une partie de la troupe du Fitorio Théâtre, à l’automne 2011, j’ai senti que c’était Hermès qui me les envoyait ! Quelque chose de lumineux se dégageait de leur incroyable énergie…
C’est d’abord leur désir de s’adresser à un jeune public qui m’a touchée : lorsqu’on sort d’une grande école nationale de théâtre très prestigieuse, on a plus souvent en tête des rêves de scènes nationales et de grands textes du répertoire que de faire vibrer les enfants. Comme je travaille pour ce public exigeant et passionnant que sont les enfants depuis bientôt 20 ans, je ne pouvais qu’être sensible à cette démarche.
Ensuite, leur manière de me parler de mon texte m’a séduite : non seulement ils avaient plongé dans les mythes grecs que je racontais avec bonheur, mais leur manière de les évoquer me montrait qu’ils avaient compris et ressenti ce texte en profondeur. Tant dans sa démarche, que dans ses soubassements : comment répondre aux questions de la naissance du monde, des hommes, du bien et du mal, bref toutes ces questions des origines qui travaillent petits et grands depuis la nuit des temps. Ils étaient déjà en familiarité avec mes héros, qui devenaient les leurs. J’ai su que j’allais accepter de leur offrir mes personnages en confiance, qu’ils seraient entre de bonnes mains.
Enfin, leur respect de l’auteur et leur désir d’un travail en commun a fini de me convaincre. Nous allions partir dans une aventure ensemble, et cela j’adore !
Depuis cette date, j’ai pu vérifier à chaque étape que mon intuition de départ était la bonne : leur énergie, leur enthousiasme, leur sens du collectif, leur manière de se poser les bonnes questions au bon moment, leur respect de mon avis, construisent pas à pas un spectacle dont la vitalité éblouissante sera en phase avec le formidable engouement que génère le Feuilleton d’Hermès auprès des dizaines de milliers de lecteurs qu’il a déjà rencontré.
Ils seront au rendez-vous avec un spectacle dont je serai fière.
Les Dieux de l’Olympe les accompagnent !
Murielle SZAC
Un article local :
mardi 27 novembre 2012
lundi 26 novembre 2012
PETIT EYOLF - Anne-Sophie à Vanves
PETIT EYOLF
de HENRIK IBSEN
[ CRÉATION ]
JONATHAN CHÂTEL
Au Théâtre de Vanves DU MERCREDI 28/11 AU SAMEDI 1ER/12 - 20:30
ELK COMPAGNIE
Mise en scène et adaptation : Jonathan Châtel
Avec Alexandra Flandrin, Vladislav Galard, Pauline Lorillard, Laurent Menoret, Anne-Sophie Sterck
Collaboration artistique: Sandrine Le Pors
Traduction : Inger Winsnes et Jonathan Châtel
Scénographie : Gaspard Pinta
Collaboration à la scénographie et régie générale : Camille Faure
Lumières : Marie-Christine Soma
Régie lumières : Eric Corlay
Musique : Daniel Freitag
Régie son : Jordan Allard
Costumes : Axel Aust
Assistante à la mise en scène : Adèle Rutigliano
De retour d'une randonnée en montagne, Alfred Allmers a pris une décision irrévocable : il renonce à la philosophie. Désormais, il veut se consacrer à Eyolf, son garçon handicapé. Asta, la demi soeur d'Alfred, et Rita, sa femme, sont stupéfaites par ce nouveau choix de vie.
Mais ce projet est balayé par la noyade d’Eyolf, qui laisse derrière lui l’image obsédante de ses yeux, grands ouverts, regardant depuis le fond du fjord.
La mort de l’enfant libère les culpabilités enfouies et expose chacun à l’impossibilité d’expier le passé ou d’envisager l’avenir. La haine, les pulsions sexuelles inavouables, la violence et le dégoût de l'autre refont surface et entraînent ces personnes aux limites de la folie.
Pourtant, comme le dit Rita, il faut bien essayer de vivre la vie, il faut résister à l'appel du vide.
Comment se reconstruire après une catastrophe ? Quelle fiction créer pour ne pas céder à l’angoisse et au cynisme ? Les personnes que décrit Ibsen sont des trentenaires. Pas encore désabusés, mais plus innocents, ils tentent in extremis d’inventer une existence nouvelle.
Jonathan Châtel est franco-norvégien.
Il reçoit une formation d’acteur et de philosophe avant de se tourner vers la mise en scène. Egalement scénariste (la bd Kirkenes, ...) et parolier (Frankenstein pour Julie Gayet, ...), il cofonde en 2011 avec Sandrine Le Pors, auteure, dramaturge et chercheure, la compagnie ELK.
(Pour réserver)
de HENRIK IBSEN
[ CRÉATION ]
JONATHAN CHÂTEL
Au Théâtre de Vanves DU MERCREDI 28/11 AU SAMEDI 1ER/12 - 20:30
ELK COMPAGNIE
Mise en scène et adaptation : Jonathan Châtel
Avec Alexandra Flandrin, Vladislav Galard, Pauline Lorillard, Laurent Menoret, Anne-Sophie Sterck
Collaboration artistique: Sandrine Le Pors
Traduction : Inger Winsnes et Jonathan Châtel
Scénographie : Gaspard Pinta
Collaboration à la scénographie et régie générale : Camille Faure
Lumières : Marie-Christine Soma
Régie lumières : Eric Corlay
Musique : Daniel Freitag
Régie son : Jordan Allard
Costumes : Axel Aust
Assistante à la mise en scène : Adèle Rutigliano
LE SPECTACLE
Mais ce projet est balayé par la noyade d’Eyolf, qui laisse derrière lui l’image obsédante de ses yeux, grands ouverts, regardant depuis le fond du fjord.
La mort de l’enfant libère les culpabilités enfouies et expose chacun à l’impossibilité d’expier le passé ou d’envisager l’avenir. La haine, les pulsions sexuelles inavouables, la violence et le dégoût de l'autre refont surface et entraînent ces personnes aux limites de la folie.
Pourtant, comme le dit Rita, il faut bien essayer de vivre la vie, il faut résister à l'appel du vide.
Comment se reconstruire après une catastrophe ? Quelle fiction créer pour ne pas céder à l’angoisse et au cynisme ? Les personnes que décrit Ibsen sont des trentenaires. Pas encore désabusés, mais plus innocents, ils tentent in extremis d’inventer une existence nouvelle.
L'ÉQUIPE ARTISTIQUE
Il reçoit une formation d’acteur et de philosophe avant de se tourner vers la mise en scène. Egalement scénariste (la bd Kirkenes, ...) et parolier (Frankenstein pour Julie Gayet, ...), il cofonde en 2011 avec Sandrine Le Pors, auteure, dramaturge et chercheure, la compagnie ELK.
(Pour réserver)
dimanche 11 novembre 2012
Festival Mettre en Scène 2012 - Les 3 spectacles où il y a des anciens élèves !
Topo des spectacles où il y a des anciens élèves !
Festival 2012 Mettre en Scène au TNB.
Henry VI de Thomas Jolly, qui a eu lieu du du 8 au 10 novembre 2012 au Triangle !
Avec
assistant à la mise en scène Alexandre Dain
collaboration dramaturgique Julie Lerat-Gersant
création lumières Léry Chedemail, Thomas Jolly
musiques originales et création son Clément Mirguet
création costumes Sylvette Dequest, Marie Bramsen assistées d'Émeline Frémont
avec Johann Abiola, Jean Alibert, Damien Avice, Bruno Bayeux, Alexandre Dain, Geoffrey Carey, Éric Challier, Flora Diguet, Émeline Frémont, Damien Gabriac, Thomas Germaine, Thomas Jolly, Pier Lamandé, Martin Legros, Julie Lerat-Gersant, Charline Porrone, Jean-Marc Talbot, Manon Thorel
mise en scène Stanislas Nordey
collaboratrice artistique à la mise en scène Claire Ingrid Cottanceau
avec Sarah Amrous, Nathan Bernat, Romain Brosseau, Duncan Evennou, Simon Gauchet, Ambre Kahan, Marina Keltchewsky, Yann Lefeivre, Ophélie Maxo, Anaïs Muller, Thomas Pasquelin, Karine Piveteau, François-Xavier Phan, Mi Hwa Pyo, Tristan Rothhut, Marie Thomas
scénographie Emmanuel Clolus
création lumières Philippe Berthomé
collaboration vocale Martine-Joséphine Thomas
Et si vous voulez tout savoir sur le festival, c'est ici, biensûr.
Festival 2012 Mettre en Scène au TNB.
Henry VI de Thomas Jolly, qui a eu lieu du du 8 au 10 novembre 2012 au Triangle !
assistant à la mise en scène Alexandre Dain
collaboration dramaturgique Julie Lerat-Gersant
création lumières Léry Chedemail, Thomas Jolly
musiques originales et création son Clément Mirguet
création costumes Sylvette Dequest, Marie Bramsen assistées d'Émeline Frémont
avec Johann Abiola, Jean Alibert, Damien Avice, Bruno Bayeux, Alexandre Dain, Geoffrey Carey, Éric Challier, Flora Diguet, Émeline Frémont, Damien Gabriac, Thomas Germaine, Thomas Jolly, Pier Lamandé, Martin Legros, Julie Lerat-Gersant, Charline Porrone, Jean-Marc Talbot, Manon Thorel
En savoir plus sur ce spectacle, et sur les dates futures, cliquer ici.
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Le Banquet Ou l’Éloge de l’amour d’après Platon, qui a eu lieu a St Brieuc dans le cadre de mettre en scène, mais qui, si vous l'avez raté, va encore jouer cette année, ici :
mardi 13 au vendredi 16 novembre à l’Espal – Le Mans
mercredi 21 et jeudi 22 novembre au Théâtre de Cornouaille / Quimper
Avec
adaptation, mise en scène, scénographie — Christine Letailleur
lumière — Stéphane Colin
son — Manu Léonard
assistante à la scénographie — Bénédicte Jolys
assistante à la mise en scène — Jessica Batut
avec Philippe Cherdel, Julie Duchaussoy, Christian Esnay, Manuel Garcie-Kilian, Jonathan Genet, Simon Le Moullec, Elios Noël.
Regardez le reportage d'Armor TV :
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Et puis surtout, Living ! (textes Julian Beck et Judith Malina), qui a encore lieu à Rennes et qui est le spectacle de sortie des anciens nouveaux !
Reste à Rennes, ces dates :
- mardi 13 novembre 2012 à 19:00
- mercredi 14 novembre 2012 à 19:30
- jeudi 15 novembre 2012 à 19:00
- vendredi 16 novembre 2012 à 19:00
- samedi 17 novembre 2012 à 15:00
Et à Paris, au TQI :
- 10 > 21 DÉC 2012 / Studio Casanova
mise en scène Stanislas Nordey
collaboratrice artistique à la mise en scène Claire Ingrid Cottanceau
avec Sarah Amrous, Nathan Bernat, Romain Brosseau, Duncan Evennou, Simon Gauchet, Ambre Kahan, Marina Keltchewsky, Yann Lefeivre, Ophélie Maxo, Anaïs Muller, Thomas Pasquelin, Karine Piveteau, François-Xavier Phan, Mi Hwa Pyo, Tristan Rothhut, Marie Thomas
scénographie Emmanuel Clolus
création lumières Philippe Berthomé
collaboration vocale Martine-Joséphine Thomas
(une image de la construction du décor pour vous faire envie...)
Et si vous voulez tout savoir sur le festival, c'est ici, biensûr.
dimanche 14 octobre 2012
Au TU de Nantes - Mardi 16, mercredi 17, jeudi 18 octobre - Venez-voir...
« …les anciens savaient
qu’ils croyaient ;les
modernes croyaient qu’ils savaient ;et les
postmodernes
croient qu’ils ne croient plus à
rien. C’est précisément cette dernière croyance
qu’il
faut ruiner (…) . Tout a été déconstruit,
démystifié, démantibulé, discrédité, dépassé,
décomposé,
découpé en tranche, digéré, déféqué.
Tout ? Non. »
Guillaume Paoli*
vendredi 28 septembre 2012
Le feuilleton d'Hermès - du 4 au 7 Décembre -
Nous vous en parlions plus tôt, des nouvelles de FITORIO THEATRE.
Un avant goût de la première création : "Le feuilleton d'Hermès" à venir pour Décembre 2012,
Mise en scène par : Vanille Fiaux et Julie Duchaussoy.
Avec : Vanille Fiaux, Julie Duchaussoy, Yoan Charles, Denis Boyer, et Jonathan Kingsley Seilman !
Les représentations du FEUILLETON D'HERMES auront lieu :
le 4 décembre à 14h
le 6 décembre à 10h et 14h
le 7 décembre à 10h et 14h
(ce sont des représentations pour les scolaires mais vous pourrez vous y glisser!)
Et le 7 DECEMBRE à 20H
au Foyer Municipal de Bourg st Andéol (Représentation tout public).
lundi 24 septembre 2012
NOUER LA CORDE DU PENDU AVEC LES DENTS D’UN CHEVAL MORT / DÉTACHEMENT (-I1-) / Par la promo7 de l'école du TNB.
Ouverture d'atelier au 4ème étage de l'Ecole du TNB.
les Jeudi 27, vendredi 28 et samedi 29 septembre à 20h30
« Qu’on imagine une école de théâtre. Comment inventer d’en sortir ?
A l’aide d’une table en aulne sont assemblées seize personnes. Certaines sont absentes. Certaines sont à présent assises dessus, ou debout, ou dessous, couchées. Ensemble ils partagent un repas, parlent, en mangeant, de tout,tous en même temps, ce qui ne les empêche pas de s’entendre et de chanter étrangement ensemble. Les uns travaillent le bois ; les uns font tourner la table en dansant autour de l’arbre ; les uns songent à des rêves. Des verres vides deviennent des tas de théières. L’espace change de place. Il y a le temps de faire semblant d’en perdre tant.Entre le Spectre. Entre temps, un texte, que quelqu’un a écrit et que quelqu’un d’autre lit, traverse la pièce. Il y en a qui écoutent ; il y en a qui les regardent ; on parle de dire quelque chose. Tous sont en costumes d’époques troubles et improvisent toute une partition à partir de fragments manquants. Quoi que ce soit a commencé de se trouver et on continue à chercher ; qu’il se passe ou non un spectacle importe peu. Tout le monde n’attend rien.Une forme de groupe se prépare à débarrasser les planches dans un moment, mais maintenant, pendant un instant,on reste. S’inventent alors des imaginations de jamais, où s’archive l’avenir appris toujours par cœur. Une sorte de banquet ; une fête en quelque sorte. »
La promotion 7 de l’Ecole du TNB.
PAR et AVEC Sara Amrous, Romain Brosseau, Duncan Evennou, Simon Gauchet, Ambre Kahan, Marina Keltchevsky, Yann Lefeivre, Anaïs Müller, François-Xavier Phan, Karine Piveteau, Tristant Rothhut, Marie Thomas
Entrée libre
(Cliquer ici pour voir l'évènement Facebook.)
Réservations auprès du Secrétariat de l’Ecole, de préférence par mail : Audrey Belloir
Tel. : 02 99 31 12 80
a.belloir@t-n-b.fr
vendredi 21 septembre 2012
Laurent Cazanave dans "Ce que j’appelle oubli" - Biennale de Danse à Lyon.
Ce que j’appelle oubli (écrit par Laurent Mauvignier) inspire à Preljocaj un nouveau plaidoyer. Soit un regard politique et poétique sur la tragédie du quotidien, sublimé par la géniale écriture du chorégraphe.
Voici quelques photos de ce spectacle de danse où Laurent Cazanave à joué.
Etrange hasard, Lyon accueille 19 troupes du monde entier pour sa Biennale de la danse. C’est aussi la cadre d’un fait divers qui a eu lieu en 2009 et qui a donné naissance à l’un des plus beaux textes de l’écrivain Laurent Mauvignier : « Ce que j’appelle oubli ».
Au départ donc, il y a un texte scandé d’une seule voix, d’un seul souffle. Pour dire la violence ordinaire d’un centre commercial dans la banlieue de Lyon. Un homme un peu en marge vole une cannette de bière. Des vigiles interviennent, s’amusent au début, dérapent et le frappent à mort. Le frère se souvient, raconte. Angelin Preljocaj s’empare de ce souffle révolté pour signer une chorégraphie au fil du rasoir, où l’on est aimanté par la violence et la sensualité aussi de ces corps.
Le chorégraphe Angelin Preljocaj, qui avait déjà adapté le Funambule de Jean Genet (2009), réussit le dur exploit de trouver une place au mouvement dans un texte qui ne respire pas. Car l’homme, qui se souvient de son frère mort, étouffe de chagrin, suffoque. Les corps de brutes sont là pour montrer cette violence dans ce qu’elle contient de plus archaïque, barbare. Les vigiles ne se contrôlent plus, ils sont quatre mais détiennent la folie des foules : « ca passe par une histoire de corps d’une grande sensualité, entre des moments assez doux et d’autres ultra violents (…). Il y a quelque chose dans les mots, dans leur articulation, dans la manière dont les phrases sortent, qui sont comme crachées par le corps ». Un spectacle à voir bien sûr. Un texte à lire.
Biennale de la danse de Lyon - Jusqu’au 30 septembre
www.biennaledeladanse.com
Réservations : 04 27 46 65 65
Direction artistique et chorégraphie : Angelin Preljocaj
Assistant, adjoint à la direction artistique : Youri Van Den Bosch
Comédien : Laurent Cazanave
Choréologue : Dany Lévêque
Coproduction : Biennale de la danse de lyon, Théâtre de la Ville (Paris), Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines — Texte : Laurent Mauvignier, Ce que j’appelle oubli (Éditions de Minuit) — Avec le soutien de : le Ballet Preljocaj, Centre Chorégraphique National, est subventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC PACA, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Département des Bouches-du-Rhône, la Communauté du Pays d’Aix et la Ville d’Aix-en-Provence. Il bénéficie du soutien du Groupe Partouche - Casino Municipal d’Aix-Thermal pour le développement de ses projets et de l’Institut français - Ministère des Affaires étrangères pour certaines de ses tournées à l’étranger — Accueil : Célestins - Théâtre de Lyon, Biennale de la danse.
Voici quelques photos de ce spectacle de danse où Laurent Cazanave à joué.
Le ballet engagé et fulgurant d'Angelin Preljocaj
Au départ donc, il y a un texte scandé d’une seule voix, d’un seul souffle. Pour dire la violence ordinaire d’un centre commercial dans la banlieue de Lyon. Un homme un peu en marge vole une cannette de bière. Des vigiles interviennent, s’amusent au début, dérapent et le frappent à mort. Le frère se souvient, raconte. Angelin Preljocaj s’empare de ce souffle révolté pour signer une chorégraphie au fil du rasoir, où l’on est aimanté par la violence et la sensualité aussi de ces corps.
Le chorégraphe Angelin Preljocaj, qui avait déjà adapté le Funambule de Jean Genet (2009), réussit le dur exploit de trouver une place au mouvement dans un texte qui ne respire pas. Car l’homme, qui se souvient de son frère mort, étouffe de chagrin, suffoque. Les corps de brutes sont là pour montrer cette violence dans ce qu’elle contient de plus archaïque, barbare. Les vigiles ne se contrôlent plus, ils sont quatre mais détiennent la folie des foules : « ca passe par une histoire de corps d’une grande sensualité, entre des moments assez doux et d’autres ultra violents (…). Il y a quelque chose dans les mots, dans leur articulation, dans la manière dont les phrases sortent, qui sont comme crachées par le corps ». Un spectacle à voir bien sûr. Un texte à lire.
Biennale de la danse de Lyon - Jusqu’au 30 septembre
www.biennaledeladanse.com
Réservations : 04 27 46 65 65
Et une vidéo pour se faire une idée : (la dernière phrase du reportage est d'une violence assez immense !)
Et une autre vidéo si vous voulez... sur une autre chaîne... :) Cliquez ici !
Pièce pour 6 danseurs et 1 comédien
Et une autre vidéo si vous voulez... sur une autre chaîne... :) Cliquez ici !
Pièce pour 6 danseurs et 1 comédien
Direction artistique et chorégraphie : Angelin Preljocaj
Assistant, adjoint à la direction artistique : Youri Van Den Bosch
Comédien : Laurent Cazanave
Choréologue : Dany Lévêque
Coproduction : Biennale de la danse de lyon, Théâtre de la Ville (Paris), Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines — Texte : Laurent Mauvignier, Ce que j’appelle oubli (Éditions de Minuit) — Avec le soutien de : le Ballet Preljocaj, Centre Chorégraphique National, est subventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC PACA, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Département des Bouches-du-Rhône, la Communauté du Pays d’Aix et la Ville d’Aix-en-Provence. Il bénéficie du soutien du Groupe Partouche - Casino Municipal d’Aix-Thermal pour le développement de ses projets et de l’Institut français - Ministère des Affaires étrangères pour certaines de ses tournées à l’étranger — Accueil : Célestins - Théâtre de Lyon, Biennale de la danse.
mardi 11 septembre 2012
Hamlet and the something pourri - à Rennes en ce moment !
photo : Frédéric Marolleau
Hamlet and the something pourri
[+ ketchup dreaming]
du 12 au 15 septembre
le dernier spectacle du Grand Été
C’est l’histoire d’un jeune homme sérieux (Hamlet) qui se pose des questions sur notre époque,
et d’un vieil homme pas du tout sérieux (le plasticien Paul McCarthy) qui cherche à lui répondre.
Un spectacle écolo et coloré.
Texte et mise en scène Alexis Fichet / avec Yoan Charles, Thomas Gonzalez, Bérengère
Lebâcle / technique Arnaud Godest / scénographie Bénédicte Jolys / costumes Laure Mahéo /
son Frédéric Marolleau / administration Charlotte Vaillant / diffusion Gabrielle Jarrier
production Lumière d’août / coproduction Théâtre National de Bretagne/Rennes, Espace
Khiasma/Les Lilas.
Le texte de la pièce a reçu l’Aide à la création du Centre National du Théâtre.
Publication aux éditions Les Solitaires intempestifs.
Plus d'infos sur le spectacle en cliquant ici
Un montage vidéo du spectacle est visible ici
Venez en avance. Avant le spectacle, les spectateurs pourront se promener sur scène et
découvrir en détail et de près le monde de ce McCarthy de théâtre : images, plans, crânes,
dauphins en plastique, axolotls empaillés, vraies et fausses saucisses.
C’est Ketchup dreaming !
Informations pratiques
Dates et horaires : du 12 au 14 septembre 2012 à 20h30 et le 15 septembre 2012 à 18h
Accès : Salle Guy Ropartz - 14 rue Guy Ropartz - quartier de Maurepas - Rennes
bus n°9 (arrêt Europe), bus n°3 (arrêt Gayeulles) et station vélo STAR
Durée : 1 heure 15
Tarifs : 4 € (Sortir !) / 6 € (réduit) / 10 € (plein)
Informations et réservations : 02 22 93 57 69 / collectif@lumieredaout.net
Dernière terrasse du Grand Été
Tous les jeudis depuis fin juin : TERRASSE. La dernière aura lieu le 13 septembre à 18h.
Sur le principe d’auberge espagnole (chacun apporte de la nourriture et des boissons à partager),
le public peut rencontrer les équipes artistiques, profiter du soleil, lire un livre, attendre dans un
transat le début d'une soirée ou d'un atelier...
Plus d'infos sur la terrasse, espace entre la salle Ropartz et la Baraque, en cliquant ici.
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