!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!

dimanche 30 octobre 2011

Avant le TNB, violent chahut au théâtre à Paris !


Le visage du Christ, peint par un artiste de la Renaissance italienne, occupe tout le fond de scène.



A Paris, des chrétiens fondamentalistes perturbent un spectacle de Romeo Castellucci, programmé à Rennes en novembre. La police devra-t-elle protéger le public du Théâtre national de Bretagne ?


Boules puantes

Jet d'huile de vidange sur le public. D'oeufs aussi. Et de boules puantes ! Quand ils n'ont pas carrément envahi la scène du Théâtre de la Ville, de jeunes activistes, fondamentalistes chrétiens, ont sérieusement perturbé, cette fin de semaine à Paris, les représentations de « Sur le concept du visage du fils de Dieu », un spectacle de l'Italien Romeo Castellucci.

Au point que Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture, condamne et que la Ville de Paris porte plainte au côté d'Emmanuel Demarcy-Mota. « Nous ne céderons sous aucun prétexte à ces menaces et à cette intimidation, assure le directeur du Théâtre de la Ville qui était encore récemment à Rennes où son « Rhinocéros » a triomphé au TNB, rue Saint-Hélier. Nous entendons défendre la liberté d'expression, les droits du théâtre et la mission qui est la nôtre face à cette terreur. »

Mystère de la fin

De quoi s'agit-il ? « Sur le concept du visage du fils de Dieu », qui sera présenté dans la salle Serreau du Théâtre national de Bretagne du 10 au 12 novembre, met en scène un père vieillissant, souffrant de dysenterie et qui se vide sous le regard de son fils, peu à peu débordé. Associer des scènes crues au visage du Christ, dont le portrait occupe le fond de scène, choque les fondamentalistes chrétiens.

Castellucci, lui-même, monte au créneau pour défendre son oeuvre : « Ce spectacle est une réflexion sur la déchéance de la beauté, sur le mystère de la fin. Les excréments, dont le vieux père incontinent se souille, ne sont que la métaphore du martyre humain comme condition ultime et réelle. Le visage du Christ illumine tout ceci par la puissance de son regard. C'est ce regard qui dérange et met à nu. »Castellucci dit pardonner aux fauteurs de trouble car « ils n'ont jamais vu le spectacle. »

Manipulation mensongère

François Le Pillouër défend, bien sûr, la pièce, programmée dans le cadre du festival Mettre en Scène. Le directeur du TNB fait preuve de la même fermeté que son collègue parisien, Demarcy-Mota. « Le théâtre de Castellucci interroge profondément la morale et la foi sans sombrer dans la caricature, ni la provocation. Dans la pièce, le fils fait ce qu'il peut pour soulager son père dont l'état se dégrade. Comme on le ferait en accompagnant un proche vers la mort. Il n'y a rien de sacrilège, ni de blasphématoire là-dedans ! »

Pour lui, l'interprétation des fondamentalistes est mensongère. « Je condamne cette manipulation qui porte atteinte à l'ordre public. » Comme à Paris, le directeur du TNB n'hésitera pas à faire appel aux forces de l'ordre afin de protéger les spectateurs. Si besoin est. Car « Sur le concept du visage du fils de Dieu » a déjà tourné dans toute l'Europe sans poser de problème, ni soulever la moindre indignation.



Benoit LE BRETON de Ouest France.

samedi 15 octobre 2011

TINY FEET

Parce-que Emilie Quinquis fait aussi de la musique !
(ENCORE un nouveau nom :))







Et qu'il faut le découvrir !
Voir le Myspace !


Ou écouter directement un des morceau : 



(et d'autres sur SoundCloud...)




vendredi 14 octobre 2011

A la racine. (avec Julie et Yoan notamment...)









1ÈRE FRANÇAISE
A LA RACINE
« Radical signifie simplement saisir les choses à la racine » (Angela Davis)

Autour d’Angela Davis, figure de proue des luttes anti-racistes et anti-sexistes, Marine Bachelot réunit des figures à la fois mythiques et historiques, librement réinventées : Ève, Jésus, Sigmund et Shérazade. Catapultés dans un séminaire, ils cohabitent, se confrontent, s’affrontent. À partir de questions féministes, À la racine met en abîme les situations de domination et leurs entrelacements : des hommes sur les femmes, mais aussi des riches sur les pauvres, des blancs sur les noirs et propose un regard aigu sur ce qui lie les questions de pouvoir, de sexualité et de genre. Marine Bachelot avait créé pour Mettre en Scène 2008 Artemisia Vulgaris II, pièce remarquée par sa singularité, sa tonalité et son engagement.

[Cliquez ici pour télécharger le dossier À la racine ]

GÉNÉRIQUE

Texte et mise en scène Marine Bachelot
Assistante à la mise en scène Faye Atanassova-Gatteau
Interprètes Yoan Charles, Julie Duchaussoy, Bérengère Lebâcle, Elios Noël, Nina Nkundwa
Scénographie Bénédicte Jolys
Création vidéo Julie Pareau
Création lumière Arnaud Godest
Costumes Laure Fonvieille







Production Lumière d'août
Coproduction Théâtre National de Bretagne (Rennes), La Paillette Théâtre (Rennes)
Soutien CDR Le Préau (Vire)
Avec l'aide à la production de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne



Pendant Mettre en Scène à Rennes au :

Théâtre La Paillette
Mardi 08 novembre 2011 à 21:00
Mercredi 09 novembre 2011 à 21:00
Jeudi 10 novembre 2011 à 21:00
Vendredi 11 novembre 2011 à 19:00
Samedi 12 novembre 2011 à 15:00

lundi 3 octobre 2011

Page Facebook disponible pour nous suivre !

Nous avons maintenant une page publique sur Facebook. Cliquez sur "j'aime" (à droite, là...) pour suivre les billets du blog sur Facebook.

samedi 1 octobre 2011

Nouveau design du blog !

Voilà, c'est fait, un petit rafraîchissement du design pour notre blog chéri, plus clair, plus sobre ! N'hésitez plus à nous suivre, à partager, et même à participer ! C'est ouvert à tous ! Que votre année soit pleine de théâtre !

Lundi c'est la première !








Meaning(s) ou quelque chose plutôt que rien ?


Lundi c'est la première ! 

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Sept jeunes comédiens de l’École du Théâtre National de Bretagne
et de l’Académie Théâtrale de Limoges sous la direction de Pierre Sarzacq
nous livrent aujourd’hui un regard d’une génération sur elle-même
et sur le monde. Raconter ce que nous sommes, ce qui nous fait,
ce qui nous pousse ou nous empêche. Parce que nous ne savons pas
et nous voulons juste comprendre. Comme une petite lueur possible ?
Plutôt que rien, quelque chose.

Ce spectacle a reçu l’aide de la DRAC Pays-de-la-Loire, du Conseil Régional des Pays-de-la-Loire,
du Conseil Général de la Sarthe, de la Ville du Mans
Co-productions : l’Espal / scène conventionnée du Mans, la Fonderie du Mans,
le Lieu Unique / scène nationale de Nantes (résidence-création)
et avec la participation du Théâtre National de Bretagne / Rennes et du T.U. Nantes.


Conception et mise en scène Pierre Sarzacq
Scénographie et lumières Cyrille Guillochon Création sonore Emmanuel Six
Vidéo Olivier Clausse Costumes Béatrice Laisné

Avec Denis Boyer, Yoan Charles, Julie Duchaussoy, Manuel Garcie-Kilian,
Simon Le Moullec, Mathilde Monjanel, Anne-Sophie Sterck


Du lundi 3 au vendredi 7 octobre 20h30
Samedi 8 octobre 17h
Supplémentaire : Lundi 10 octobre 14h30

La Fonderie Le Mans
2 rue de la fonderie
tram Lafayette

Réservation Cie NBA Spectacle

Compagnie NBA Spectacles / 02 43 86 62 89

010_0146©CarolineBigret_LeLieuUnique-border.jpg


vendredi 2 septembre 2011

Création : MEANNING(S) ou quelque chose plutôt que rien ? à la Fonderie (au Mans) du 3 au 8 octobre !








avec

Denis Boyer
Yoan Charles
Julie Duchaussoy
Manuel Garcie-Kilian
Simon Le Moullec
Mathilde Monjanel

Anne-Sophie Sterck


Conception et mise en scène
Pierre Sarzacq
Scénographie et lumières 
Cyrille Guillochon
Création sonore 
Emmanuel Six
Vidéo
Olivier Clausse
Costumes
Béatrice Laisné


Quelque chose plutôt que rien ?
Voire !
En tout cas, tenter de donner sens.
Chercher. Sentir. Ressentir. Traduire. Interpréter. Concevoir. Construire.
Incarner.
Sept jeunes gens sur un plateau. Sept jeunes adultes. Des acteurs.
Sept, corps, tangibles, énergies joyeuses et tourmentées. Rythmes, chairs et souffles. Engagement.
Sept paroles spontanées, forcement politiques, nécessairement poétiques ; pour des avis, des envies, des stupeurs, des désespoirs, des élans, des révoltes, des projets, des rêves…
Utopies ?
Sept regards singuliers sur le monde.
Pour tenter de donner sens.

Quelque chose.
Des éclats de vie qui portent toutes les sensations.
Faire jaillir de façon forte et incontestable, comme on le fait pour une photo, une « révélation » du monde, pas mystique, non, mais plutôt une proposition, notre proposition, celle qui nous sera apparue, à force de recherches, de tentatives, la plus juste à nos yeux. Pour raconter ce que nous sommes, ce qui nous fait, ce qui nous pousse ou nous empêche. Parce que nous ne savons pas et que nous voulons juste comprendre.

Le chaos peut-être, les doutes évidemment, les espoirs sûrement.
Plutôt que rien, quelque chose !

MEANING(S) OU QUELQUE CHOSE PLUTÔT QUE RIEN ? est un projet de la Compagnie NBA (Le Mans) qui a réuni sept jeunes comédiens issus de l’Ecole du Théâtre National de Bretagne et de l’Académie Théâtrale de Limoges sous la direction de Pierre Sarzacq. Après plusieurs périodes d’expérimentations où nous avons traversé de multiples matériaux textuels, gestuels, chorégraphiques, scénographiques… ; après avoir œuvré à donner une direction à notre travail, un sens, une écriture, bref à créer, nous livrons aujourd’hui le fruit de nos expériences : une proposition de regard d’une génération sur elle-même et sur le monde. Comme, une petite lueur possible ?


à la Fonderie, dans le cadre de la programmation de l'Espal, scène conventionnée 2011-2012

Lundi 3 octobre 20h30
mardi 4 octobre 20h30
mercredi 5 octobre 20h30
jeudi 6 octobre 20h30
vendredi 7 octobre 20h30
samedi 8 octobre 17h30

réservation Espal 02 43 50 21 50

ou billetterie@espal.net
tarif de 6€ à 20€

dimanche 24 juillet 2011

Looking for Venus / C'est encore à Avignon-Off avec Jonathan Genet.



Découvrez "La Venus" au festival off d'Avignon sur Culturebox !

Vénus (à la Chapelle du Verbe incarné - Avignon)

8 au 31 juillet 2011 / Relâche le 19 Juillet
Cadavres déterrés, accents jazz et couleurs vives scandent l’histoire d’amour impossible de l’héroïne, inspirée de celle qu’on appela la « Vénus Hottentote » au XIXème siècle et écrite pour le théâtre par l’américaine Suzan Lori-Parks. Vénus, embarquée dans une odyssée fantastique, voyage de l’Afrique du Sud à l’Europe, du monde forain à l’Académie des Sciences pour montrer ses fesses. Plongée dans un univers nocturne peuplé de créatures étranges, l’épopée obscène et funeste de son conte de fées se suit à bord d’un train fantôme… Ironie de l’Histoire: celle qui n’était pour ses contemporains qu’un monstre nous éblouit aujourd’hui par son humanité.
Les Arts-en-Sac La compagnie les ARTS-EN-SAC née en 2004 a pour objectif de créer, promouvoir et diffuser des spectacles vivants à visée pluridisciplinaire. Elle réunit des artistes venant de disciplines variées et complémentaires telles que les arts graphiques, visuels, scéniques et plastiques. En privilégiant le choix de textes contemporains, elle cherche à questionner l’actualité et à créer le débat.

Les Arts-en-Sac - France / Afrique du Sud
De Suzan Lori-Parks
Adaptation / Traduction Jean-Pierre Richard
Mise en scène / Chorégraphie Cristèle Alves Meira
Avec Fulvia Collongues, Jina Djemba Jonathan Genet, Noémie Landreau, Laurent Le Doyen
Dramaturgie / collaboration artistique : Valérie Maureau
Musique / Compositeur : Mati Dio
Assistante mise en scène : Juliette-Zoé Charrret
Décor : Yvan Robin assisté de Emeline Delanoy
Costumes : Benjamin Brett et Marine Demoury assistés de Clotilde Lerendu
Lumières : Jérémie Gaston-Raoul

Avec le soutien du Théâtre de l'Athénée-Louis Jouvet, Le Colombier, L'Avant-Rue et le Jeune Théâtre National, DRAC île-de-France.

jeudi 14 juillet 2011

La promo 7 présente "Notre Histoire", ouverture de l'atelier dirigé par Christine Letailleur, assistée par Manu (de la promo 6 :) )


Nous avons le plaisir de vous inviter à l’ouverture de l’Atelier dirigé par Christine Letailleur les mercredi 20 et jeudi 21 juillet à 19h en salle Parigot au TNB :



« Notre Histoire. Un regard sur les années 1914-1933. Bertold Brecht. »

Conception, montage, et adaptation : Christine Letailleur.
Assistant à la mise en scène : Manuel Garcie-Kilian.

Vidéos et musiques tirées d’archives. (Etablissement Cinématographique et Photographique des Armées).

Avec:  Nathan Bernat, Duncan Evennou, Marina Keltchewsky, Yann Lefeivre, Ophélie Maxo, Thomas Pasquelin, Karine Piveteau, Mi Hwa Pyo.

« Brecht (1898-1956) reste un des auteurs les plus marquants du XXème siècle qu’il a traversé, subi, et incarné. Il a influencé toute une génération de metteurs en scène, suscité des passions. Aujourd’hui, il est intéressant de revisiter son œuvre avec des jeunes gens de vingt ans…
A l’âge de seize ans, Brecht compose des poésies patriotiques mais, très vite, avec les horreurs de la Première Guerre Mondiale, sa vision change radicalement : il prend conscience de l’époque et de sa brutalité. La guerre et la violence des rapports sociaux hanteront son œuvre ; quarante ans d’un incessant travail de création et de réflexion au service d’une utopie – comment changer le monde – et du théâtre – faire des laissés pour compte les héros de ses pièces. Brecht n’a cessé de s’interroger sur l’exploitation de l’homme par l’homme, de s’élever contre l’oppression, l’aliénation, et la domination de classes, de dénoncer le fascisme et les rouages du capitalisme.
L’Histoire fut notre creuset, en effet, l’actualité de l’époque fournit à Brecht l’inspiration pour écrire. On pourrait très bien analyser le XXème siècle au regard de sa production puisqu’elle en porte tous les conflits. Si l’Histoire est indissociable de son œuvre, certains écrits, comme ceux de Karl Marx et de Rosa Luxemburg l’ont aussi influencée.
« Bien qu’il n’y ait dans l’œuvre de Brecht, ni batailles, ni grands hommes, ni grands spectacles, ni destinées, le théâtre de Brecht », selon Barthes, « reste le plus historique de notre époque.»

A partir des écrits peu connus de l’auteur, notamment des textes de jeunesse (poésies en tous genre, écrits politiques, théoriques, pornographiques, fragments, pièces inachevées…), nous avons réalisé un montage, tout en essayant de rester au plus proche de l’esprit brechtien. Notre regard s’est donc porté sur la période 1914-1933, date à laquelle les œuvres de Brecht sont interdites, brûlées par les nazis ; déchu de sa nationalité, l’écrivain connait l’exil. »
Christine LETAILLEUR.

Durée : 1H40.
Jauge : 60 personnes par soir.

Photo de répétition :



Merci de vous inscrire pour l’une ou l’autre de ces soirées, de préférence par  mail :  
a.belloir@t-n-b.fr /  02.99.31.12.80

samedi 9 juillet 2011

Marine à Avignon aussi...



L’Indestructible 
Madame Richard Wagner

Chartreuse de Villeneuve lez Avignon
Tinel de la Chartreuse
Création 2011
avec la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon
Durée : 1h15
Du 18 au 24 Juiillet dans le IN.
  • Quelle femme ! Fille d'un compositeur et d'une romancière, Franz Liszt et Marie d'Agoult, épouse en première noce d'un aristocratique et talentueux chef d'orchestre, Hans Von Bülow, maîtresse puis seconde épouse d'un des plus grands noms de la musique européenne, Richard Wagner, Cosima, quasi-indestructible, vécut jusqu'à l'âge de quatrevingt-douze ans. Elle passa les quarante-trois dernières années de sa vie à défendre, à protéger, à momifier peut-être, l'oeuvre de Richard, son grand aîné, dont elle était tombée amoureuse à vingtquatre ans. C'est à cette figure de femme à la destinée remarquable que Christophe Fiat s'intéresse depuis plusieurs années, fasciné par la résistance, la volonté inébranlable de celle qui, dans un monde d'hommes, réussit à prendre en 1883 la direction du Festival de Bayreuth, à imposer une vision artistique forte et à vivre une véritable épopée culturelle au milieu d'une Europe bouleversée. Utilisant des anecdotes, des moments de la vie privée et publique de son héroïne, Christophe Fiat invente une étonnante fable. Une fiction qui se nourrit de réel, un récit imaginé qu'il tient à faire entendre hors de tout théâtre documentaire, en convoquant des comédiennes et un comédien. Ensemble, ils se font tout à la fois porteurs de la parole de Cosima, enfermée dans sa solitude active, et récitants d'une histoire de famille qui traverse l'Europe et les États-Unis pendant un siècle et demi. Utilisant la musique rock, « art musical aujourd'hui aussi important que l'était l'opéra à l'époque de Cosima », l'auteur-metteur en scène invente également un dispositif de projection d'images qui donne à ce théâtre-performance le moyen de dire tout à la fois l'intime d'une vie et l'histoire d'un mythe. JFP

  • Distribution
    texte et mise en scène Christophe Fiat 
    scénographie Christophe Fiat, Louise Armand, Pierre Yves Macé
    musique  Pierre-Yves Macé 
    vidéo Louise Armand


    avec Clémentine Baert, Marine de Missolz, Florence Janas, Laurent Sauvage, Laure Wolf



    Production
    production Théâtre de Gennevilliers Centre dramatique national de création contemporaine
    coproduction Association Cloudbusters, Parc de la Villette, Théâtre du Grütli (Genève)
    avec l'aide de la Sacd dans le cadre de son Fonds Musique de Scène

Attention ! Toujours à Avignon, mis en scène par Le Moullec !


13h30 
durée : 1h10
Le Grenier à Sel
du 8 au 26 juillet
relâche le 18 juillet
tarif : 14€ 
tarif carte OFF : 10€
Théâtre
tout publicThéâtre / Théâtre musical / Café-théâtre
à partir de 12 ans

Thuyas, revolvers et langues de chats

Didier Bardoux 
« Si tu veux parler du monde, parle de ton village »
Au delà du clocher, nourris de témoignages, fêtes diverses et rixes de proximité, le spectacle parle des solidarités, trahisons et nécessaires compromis pour partager un espace en société. Une invitation au voyage: faire entendre ce qui fait grandeurs et servitudes du vivre ensemble. Un monde sans bannières ni frontières! 
Didier Bardoux poursuit dans ce duo décoiffant son travail de chroniqueur du vivant: manière de quêter l’humain et chercher des réponses aux joies de l’existence... 
Les personnages chatouillent, agacent et touchent par leur humanité.
« Complètement barré, mais tellement drôle » OuestFrance
Interprète(s) : Didier Bardoux, Denis Monjanel 
Metteur en scène : S. Le Moullec 
Lumière/Régie : Cyrille Guillochon 
Création musicale : D. Monjanel 
Costumière : Béatrice Laisné 
Soutiens : Région Pays de la Loire Ville du Mans Spedidam
Avec cette nouvelle création, la cie propose un théâtre joyeusement rassembleur!

vendredi 24 juin 2011

Benjamin et Romanès. Article.

Le Verbe funambule 

de Romanès à Genet

Benjamin, éveillé par les Aborigènes et initié par Stephan Hessel, se relie aux gitans.
Benjamin, éveillé par les Aborigènes et initié par Stephan Hessel, se relie aux gitans. (M. P.)
Ils se sont rencontrés en 2009. Alexandre Romanès, le poète équilibriste, dompteur de fauves et patron d’un cirque de gitans ; et Benjamin Barou-Crossman, jeune comédien, ex du conservatoire de Montpellier et du théâtre national de Bretagne. Ce soir, ils seront tous les deux au domaine d’O pour Le funambule, de Jean Genet.
Un saltimbanque aguerri avec un jeune metteur en scène... Qui n’est autre que le fils des Barou-Crossman, ces éditeurs Indigènes d’Indignez-vous ! (best-seller 2011 de Stephan Hessel). Un Benjamin venu au monde chez les Aborigènes, "peuple créateur. Libre. Comme le sont les Romanès qui vivent au rythme nomade, ne veulent pas perdre leur vie à la gagner et sont à vif sur la société du commerce. À distance du système qui asservit notre imagination."
L’an dernier, déjà, Benjamin mettait en scène, au théâtre Ouvert de Paris, Résistance(s) avec Stephan Hessel et Jean Lacouture. Ce soir, au nom de sa toute nouvelle compagnie TBNTB (pour To be or not to be), il relie au domaine d’O, Alexandre Romanès et Jean Genet. Qui, dans les années 1970, "étaient amis ; ils se voyaient tous les deux jours. Ensemble, ils ont même élaboré un projet de cirque." Dans son recueil Le funambule, Jean Genet en témoigne et il parle de l’équilibriste qui ne peut avancer que dans "la clairvoyance extrême de sa solitude", explique Benjamin. Car, seul sur le fil, il faut savoir être "à la fois entièrement là et dans la distance de tous les instants".
En reprenant, ce soir, les poèmes de Genet, Benjamin lira aussi des extraits de lettres du poète à Alexandre, où il réfléchit, entre autres, à la besogne de l’artiste : "Il faut défendre ta singularité, ton originalité et voir en même temps, découvrir, ce qui se cache encore sous des airs conventionnels." Et il donnera évidemment des poèmes d’Alexandre Romanès... Qui, à son tour, jonglera avec les mots. Autant il est vrai, rit Benjamin, que "la pensée la plus palpitante est la pensée qui se vit".

jeudi 2 juin 2011

La Touzé Dance a été détrônée !

Pendant l'école on avait fait ça ! 
Le myspace de cette formidable Touzé Dance...
Loïc Touzé à de nouveau frappé ! Avec Katerine !

Katerine tourne ses clips à Nantes
samedi 22 janvier 2011- Nantes


De gauche à droite : Katerine, les danseurs Loïc Touzé et François Grippeau, Gaëtan Chataigner (réalisateur) et Thierry Goron (chef opérateur).


De gauche à droite : Katerine, les danseurs Loïc Touzé et François Grippeau, Gaëtan Chataigner (réalisateur) et Thierry Goron (chef opérateur).


CLIQUER ICI pour voir le clip.

Le réalisateur Gaëtan Chataigner a bouclé mardi à Carquefou l’un des 24 clips de Katerine. Prise de pouls.

Mardi soir, 22 h, locaux du Frac (fonds régional d’art contemporain) à Carquefou. Pas l’ombre d’une sculpture mais une rangée de projecteurs qui éclairent un mur blanc et donnent au chef opérateur la lumière recherchée. Dans la salle, sept vrais chauves dansent sur une chorégraphie rigolote, signée Loic Touzé, volettent façon « Folon ». Filmés pour l’un des 24 clips tirés des chansons de l’album de Katerine, ce sont d’étranges personnages imaginés par Gaëtan Chataigner, réalisateur nantais (Bashung, Lavilliers, Dominique A) et bassiste.

Amitié
L’atmosphère est à la déconnade. Katerine et Gaëtan se connaissent depuis des lustres, ce dernier ayant signé les anthologiques Louxor et 100 Vip. « C’est une relation d’amitié, confie Gaëtan Chataigner. Je suis passé le voir chez lui à Paris, je lui propose des idées, on discute ». Et le tour s’est joué en quatre jours en pays nantais, après avoir mis la main sur des figurants chauves, dont Arnaud Bénureau, journaliste (Wik et Kostar) et Jean-François Marquet, producteur (Radio France). « On a tourné des clips au cinéma le Katorza à Nantes, chez un ferrailleur à Vertou mais aussi chez les parents de Philippe ».

Surréalisme
Katerine observe les danseurs qui papillonnent, se marre, règle des détails, se dit ravi de passer du cinéma (il est le héros de Je suis un no man’s land) à la chanson. Les filles du Frac, Pauline, Karine et Anouk sont aussi enchantées de ce moment surprenant. On mange des chips, on boit un verre, on recommence. Musique ! Prise. Nouvelle prise. C’est au tour du chanteur de passer devant la caméra et de se glisser entre les chauves. Dandy en rose, Katerine interpréte Cette mélodie en parfait héritier des surréalistes. A la nantaise.

Stéphane Pajot pour Ouest-France.

samedi 28 mai 2011

Kill the Cow /

Notre très chère Marine fait partie de :


KILL THE COW 
Concert entrecoupé de propos sur l’amour et de massages sensuels
HERVÉ GUILLOTEAU / GROSSE THEÂTRE
Création automne 2011



lien du site de la compagnie
ici le dossier du spectacle de la compagnie




Une première étape a eu lieu au TU de Nantes.


En septembre 2009, Hervé Guilloteau - artiste associé au TU-Nantes - et Grosse Théâtre ont mis en
route un travail de recherche et d'expérimentation théâtrales baptisé Grosse Labo.
Grosse Labo, « c’est un cercle d’artistes à qui je confie mon cerveau, de manière à le vider de quelques obsessions. Je souhaite échanger nos points de vue sur des faits, des observations, des connaissances, des fantasmes… autant de motifs pour initier un travail à la scène ».
Grosse Labo, c’est donc un groupe qui palpe l’air du temps, cherche, invente, questionne la nécessité
du théâtre. L’aventure privilégie l’écriture au plateau et invite le public à participer à ses tentatives.
Dans ce contexte, les acteurs sont d’abord considérés comme des penseurs, leurs propositions  constituant les fondements même du dispositif et du propos. La collaboration avec de nouveaux
auteurs est aussi au cœur des préoccupations du Grosse Labo.


A suivre...

mardi 10 mai 2011

Hypercut / La compagnie "La Passée." /

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Voici un des projets d'une nouvelle compagnie créee par Laurent Cazanave. Voici un bon moyen de rencontrer la Passée Compagnie.
C'est l'Histoire d'un rêve.



L’Association « La Passée » a été créée le 30 Novembre 2010 à Sèvres. Elle est régie par la loi du 1er Juillet 1901. Sa durée est illimitée. Elle a été publiée au journal officiel le 29 janvier 2011.

L’Association « La Passée » a pour but la promotion des expressions artistiques par l’écriture, la création théâtrale, la musique, la danse, le chant et toute intervention dans le domaine des arts de la scène, dans des lieux publics et privés, en France et à l’étranger. Elle a également pour but la création d’un lieu dédié à ces activités.

L’association s’associera en priorité pour la création de ses spectacles à des comédiens, metteurs en scène, musiciens, danseurs, artistes dont la liste sera validée par le Conseil d’Administration.

Laurent CAZANAVE en est le Directeur artistique. Sa mission sera de proposer ou de coordonner les différents projets de l’association.

Laurent Cazanave travaille aujourd’hui essentiellement avec des comédiens issus des Enfants de la Comédie, école et troupe au sein desquelles il a étudié de 1993 à 2006.
Il s’associe également avec des anciens élèves de l’Ecole du TNB et en particulier avec ceux de sa promotion.

A partir de Juin 2011 La passée se retrouve donc sans lieu d’accueil.

Il faut savoir que cette compagnie a de multiples projets... Voici une sélection de ceux qui pourraient intéresser nos fidèles lecteurs de ce blog.

Le premier projet, actuellement en travail, est la création de « Tes yeux se voilent… » Texte extrait de 4 Saisons, écrit par Laurent Cazanave. Laurent Cazanave est le metteur en scène.

Le projet va être présenté
- le 25 juin 2011 dans le cadre du Point du Jour en scène à Boulogne Billancourt,
- du 6 septembre au 2 octobre au Bouffon Théâtre à Paris
- le 18 Novembre au Sel à Sèvres.

En parallèle Laurent Cazanave présentera une lecture de « l’Hiver (ou Hypercut) » extrait de 4 saisons écrit par laurent cazanave avec 5 comédiens issus du TNB. (Voir au début du post...)

Mais aussi : 

-Création d’un spectacle musical , 
-Accueil de l’équipe de création d’un projet autour de l’Europe, « Europe Fluxus »
-Création de « Elle sait » (titre provisoire)
etc...

Pour plus d'infos, et pour suivre l'actualité de cette "nouvelle" compagnie ambitieuse, voir son site.

Studio Lab, Théâtre Universitaire Nantes. Variations Solitude.

RECHERCHE EXPERIMENTATION FABRICATION


En ce moment même, avec Marie Laure Crochant pour la mise en scène, Laurent Cazanave comme collaborateur artistique, Stéphane Fromentin au son, Benedicte Joly à la lumière et à la scèno,  Nicolas Lelievre à la vidéo, et enfin Simon le Moullec et Guiseppe Molino au jeu, à partir d'un texte de Koltès, au T-U.

Théâtre 

Représentations du 18 au 20 mai 2011 au TU.

Les studiolabs ouvrent leurs portes :
Le TU propose à des artistes et collectifs des temps de recherche et d'expérimentation, à l' issue desquels les orientations et les partis pris s'affinent et s'affirment. Partez à la découverte de créations en chantier...

- "Variations solitude" Bernard-Marie Koltès, Marie-Laure Crochant.


Durée : 45 min...
ENTREE LIBRE, sur réservation.
Lieu : 
T.U. (Théâtre Universitaire)
Chemin de la Sensive du Tertre (Tram Petit Port/Fac)
44300 NANTES

Tél : 02.40.14.55.14