Blog de la [feu] promotion n°6 de l'école du Théâtre National de Bretagne. Suivez notre blog pour tout savoir de l'actualité des élèves de la promo 6 (et même des autres promotions !) maintenant qu'ils sont sortis de l'école, qu'ils sont libres et sur les routes , de textes en textes, de théâtres en théâtres, de villes en villes et d'aventures en aventures...
!! Ce blog n'est plus mis à jour !! Nous le laissons en ligne pour les archives !!
jeudi 27 janvier 2011
mercredi 26 janvier 2011
En ce moment, à la Colline, Bulbus mis en scène par Daniel Jeanneteau (avec Julien Polet notamment...)
Bulbus
de
Anja Hilling
mise en scène et scénographie
Daniel Jeanneteau
collaboration artistique et lumières
Marie-Christine Soma
avec
Ève-Chems de Brouwer, Dominique Frot, Johan Leysen, Serge Maggiani, Julien Polet, Marlène Saldana
création
Grand Théâtre
du 19 janvier 2011 au 12 février 2011
du mercredi au samedi à 20h30, le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30
“Au-dessus autour de nous la glace.
À côté de moi la femme que j’aime.
Je ne sais pas qui elle est, mais elle
est nue et moi de même.”
À côté de moi la femme que j’aime.
Je ne sais pas qui elle est, mais elle
est nue et moi de même.”
À Bulbus, au pied de la montagne, la vie suit son cours. Ici il y a l’hiver, mais la maladie est un mot inconnu et le médecin un être de légende. Les gens de Bulbus paraissent simples ; le soir, sur la piste de curling, ils parlent de leurs affaires, du temps, des poules, rarement d’eux-mêmes. Manuel et Amalthéa s’y croisent pour la première fois, jeunes gens marqués au dos par la foudre et qui semblent saisis d’un amour gémellaire. Pour eux, à Bulbus il fait froid, très froid. Comme pris dans la glace, le temps paraît figé. Village fantôme d’un passé qui ne peut ou ne veut pas passer, Bulbus incarne le symptôme d’une pathologie oublieuse, mise en scène sous la forme d’un conte mêlant la trivialité du réel au mystère. Pour Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma, ce conte a la grâce inquiétante des paysages nordiques, mais aussi la noirceur d’une trame policière. Dans un monde d’apparence simple, il laisse affleurer le poids de la mémoire gelée, qui empêche une génération de succéder à l’autre, et la piège dans son désir d’oubli. Bulbus somnole, mais laisse percer sous la glace une pulsation de vie. Anja Hilling écrit comme on parle, son théâtre, narratif autant que suggestif, est doué d’une vive invention ; théâtre d’épidermes écorchés et d’émotions brutes, il est aussi d’une profonde poésie.
Photo © Élisabeth Carecchio
Lumière d'août "prend" la Bastille... Avec "notre" Duchaussoy. (Pas Julia, mais Julie... :)
Les Dirigés face au changement, Propriété, Peloton, Cabaret Quéquette.
Dans le cadre de HORS-SERIE III
Alexis Fichet / Bérengère Lebâcle
Dans le cadre de HORS-SERIE III
Alexis Fichet / Bérengère Lebâcle
TEXTE LAURENT QUINTON MISE EN SCÈNE ALEXIS FICHET DISTRIBUTION JULIE DUCHAUSSOY ET BÉRENGÈRE LEBACLE >> programmé dans le cadre du festival Hors Série au Théâtre de la Bastille >> du 21 au 26 février 2011 à 21h (relâche le 23) |
Ces propositions alternent critique sociale et jeux de formes artistiques pour s’achever sur un très jouissif Cabaret Quéquette, un récital surprenant au service des mots du poète Christian Prigent.
Texte et entretien avec Alexis Fichet – Compagnie Lumière d’Août
Aude Lavigne : Alexis Fichet, c’est la première fois que vous présentez le travail de la compagnie Lumière d’août au Théâtre de La Bastille. C’est une compagnie encore jeune, créée en août 2004, racontez nous vos débuts.
ALEXIS FICHET : Nous sommes six personnes au sein de la compagnie : Nicolas Richard, Alexandre Koutchevsky, Juliette Pourquery de Boisserin, Laurent Quinton, Marine Bachelot et moi–même. Nous nous sommes tous connus à l’université 22 à Rennes en faculté de lettres. Nous faisions partie de l’association de théâtre qui s’appelait Amphi-théâtre et certains d’entre nous animaient une revue littéraire intitulée Le Panier de crabe. Mais ce qui nous a vraiment soudé, c’est la participation à une sorte de grand « raout » organisé par Roland Fichet, mon père, auteur et metteur en scène à Saint-Brieuc. Intitulé Pièces d’identités, c’était un événement qui reposait sur des commandes d’écriture passées à des jeunes auteurs, comme Eléonore Weber,par exemple. Cette expérience nous a permis de voir que nous étions vraiment amis et que nous avions envie de faire des choses ensemble. Ce qui est important, c’est que nous discutons avec facilité et sans rivalité de notre travail, nous pouvons critiquer le texte de l’un ou de l’autre sans que personne ne s’offusque. C’est l’esprit de base de notre compagnie : un espace de dialogue critique. Depuis, deux fois par an, nous nous réunissons tous les six dans une maison, loin de Rennes où nous vivons, et pendant une semaine nous discutons du travail et de nos vies.
Aude Lavigne : Qu’est -ce qui vous réunit artistiquement ?
ALEXIS FICHET : La différence par rapport à d’autres compagnies de théâtre, c’est que dans notre groupe, il n’y a pas de comédiens, mais des gens qui écrivent. C’est une compagnie d’auteurs, même si trois d’entre nous sont aussi metteurs en scène et que Nicolas Richard performe ses textes. Comme le nom de notre compagnie l’indique, Lumière d’août - titre du roman de William Faulkner -, notre référence de départ est plus la littérature que le théâtre. Ce qui signifie que nous croyons dans le fait qu’une langue, la manière dont on parle, dont on dit les choses, fait aujourd’hui sens et que c’est ça qu’il faut entendre. Il s’agit d’abord d’écrire et ensuite nous réfléchissons à comment le partager. C’est pour cette raison que nous avons développé de nombreuses formes théâtrales, courtes ou longues, lues ou jouées, proposées dans différents espaces, bus, aéroport, bar, théâtre. Le théâtre est un moyen qui permet de partager des types d’écritures très différentes. La spécificité de Lumière d’août c’est donc écrire avec le souci de trouver la meilleure forme pour partager ces écritures. Nous ne souhaitons pas rester entre nous et dès la première année, comme nous n’avions pas d’argent, nous avons fait des lectures tous les mois dans des lieux différents. Nous avons compris que le théâtre, au sens large, permet de faire entendre des écritures pointues, bizarre ou jeunes dans des endroits où, soit disant, on ne pouvait pas les faire entendre. Ainsi un texte comme Façade de Nicolas Richard, une poésie parfois très abstraite qui repose sur une description répétitive d’immeubles, a été lu dans une boucherie, ou les pieds dans un étang. Ce qui ne veut pas dire que la salle noire ne soit pas parfois la meilleure condition pour faire entendre un texte.
Aude Lavigne : Comment pourriez -vous nous présenter le programme que vous proposez au Théâtre de la Bastille ?
ALEXIS FICHET : Nous avons dû faire des choix. C’est un programme qui correspond à un des axes importants que nous menons au sein de la compagnie et que nous appelons « DI-VI-SI-ON-LI-RE » . C’est un champs qui est admiratif de la poésie sonore. Ce n’est pas à strictement parler de la poésie sonore, qui est un travail sur la déstructuration du langage, mais ce sont plutôt des expériences liées à l’acte oral. Comment mettre son corps dans une lecture, avec quelle énergie dit-on un texte … c’est l’endroit de la langue performée. Le programme est donc une suite de petites formes performatives qui commence avec un texte de Laurent Quinton que j’ai mis en scène et qui s’appelle Les Dirigés face au changement. C’est un petit texte rapide qui tourne autour d’une seule idée : aujourd’hui les dominants assument de manière décomplexée le tort qu’ils font aux dominés. A partir de la phrase de Patrick Lelay « ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible », Laurent Quinton met en parallèle un meurtrier qui avoue ses crimes sans vergogne. C’est une pièce assez simple, assez drôle mais qui pose des choses assez graves finalement. On voit bien, par exemple, comment la gauche actuelle est désemparée face à cette politique qui annonce ses forfaitures à l’avance. C’est la forme la plus théâtrale de la soirée. Ensuite viennent deux lectures/performances. Dans Propriété, nous nous amusons à brouiller les pistes. Avec Nicolas Richard, nous lisons tous les deux un texte de manière synchronisée et le spectateur ne sait pas à qui attribuer le texte. Nous entremêlons nos textes en quelque sorte. Dans Peloton, Nicolas Richard est seul. Il propose un ensemble de textes courts de formes et de sujets très variables. Et puis la soirée se termine sur un vrai cabaret,Le Cabaret Quéquette, sur de textes de Christian Prigent. C’est un auteur que nous aimons beaucoup, un des premiers avec lequel nous avons travaillé. La comédienne Bérangère Lebâcle et le guitariste Jérémie Cordonnier ont composé des chansons avec ces textes. C’est une fois de plus une manière vivante et jouissive pour entendre des écritures recherchées.
La soirée est très stimulante et même si elle ne montre pas tout le travail de Lumière d’août, on perçoit bien les circulations qui existent entre nous. Il y a une atmosphère familiale que nous aimerions partager avec les gens.
Aude Lavigne : Alexis Fichet, c’est la première fois que vous présentez le travail de la compagnie Lumière d’août au Théâtre de La Bastille. C’est une compagnie encore jeune, créée en août 2004, racontez nous vos débuts.
ALEXIS FICHET : Nous sommes six personnes au sein de la compagnie : Nicolas Richard, Alexandre Koutchevsky, Juliette Pourquery de Boisserin, Laurent Quinton, Marine Bachelot et moi–même. Nous nous sommes tous connus à l’université 22 à Rennes en faculté de lettres. Nous faisions partie de l’association de théâtre qui s’appelait Amphi-théâtre et certains d’entre nous animaient une revue littéraire intitulée Le Panier de crabe. Mais ce qui nous a vraiment soudé, c’est la participation à une sorte de grand « raout » organisé par Roland Fichet, mon père, auteur et metteur en scène à Saint-Brieuc. Intitulé Pièces d’identités, c’était un événement qui reposait sur des commandes d’écriture passées à des jeunes auteurs, comme Eléonore Weber,par exemple. Cette expérience nous a permis de voir que nous étions vraiment amis et que nous avions envie de faire des choses ensemble. Ce qui est important, c’est que nous discutons avec facilité et sans rivalité de notre travail, nous pouvons critiquer le texte de l’un ou de l’autre sans que personne ne s’offusque. C’est l’esprit de base de notre compagnie : un espace de dialogue critique. Depuis, deux fois par an, nous nous réunissons tous les six dans une maison, loin de Rennes où nous vivons, et pendant une semaine nous discutons du travail et de nos vies.
Aude Lavigne : Qu’est -ce qui vous réunit artistiquement ?
ALEXIS FICHET : La différence par rapport à d’autres compagnies de théâtre, c’est que dans notre groupe, il n’y a pas de comédiens, mais des gens qui écrivent. C’est une compagnie d’auteurs, même si trois d’entre nous sont aussi metteurs en scène et que Nicolas Richard performe ses textes. Comme le nom de notre compagnie l’indique, Lumière d’août - titre du roman de William Faulkner -, notre référence de départ est plus la littérature que le théâtre. Ce qui signifie que nous croyons dans le fait qu’une langue, la manière dont on parle, dont on dit les choses, fait aujourd’hui sens et que c’est ça qu’il faut entendre. Il s’agit d’abord d’écrire et ensuite nous réfléchissons à comment le partager. C’est pour cette raison que nous avons développé de nombreuses formes théâtrales, courtes ou longues, lues ou jouées, proposées dans différents espaces, bus, aéroport, bar, théâtre. Le théâtre est un moyen qui permet de partager des types d’écritures très différentes. La spécificité de Lumière d’août c’est donc écrire avec le souci de trouver la meilleure forme pour partager ces écritures. Nous ne souhaitons pas rester entre nous et dès la première année, comme nous n’avions pas d’argent, nous avons fait des lectures tous les mois dans des lieux différents. Nous avons compris que le théâtre, au sens large, permet de faire entendre des écritures pointues, bizarre ou jeunes dans des endroits où, soit disant, on ne pouvait pas les faire entendre. Ainsi un texte comme Façade de Nicolas Richard, une poésie parfois très abstraite qui repose sur une description répétitive d’immeubles, a été lu dans une boucherie, ou les pieds dans un étang. Ce qui ne veut pas dire que la salle noire ne soit pas parfois la meilleure condition pour faire entendre un texte.
Aude Lavigne : Comment pourriez -vous nous présenter le programme que vous proposez au Théâtre de la Bastille ?
ALEXIS FICHET : Nous avons dû faire des choix. C’est un programme qui correspond à un des axes importants que nous menons au sein de la compagnie et que nous appelons « DI-VI-SI-ON-LI-RE » . C’est un champs qui est admiratif de la poésie sonore. Ce n’est pas à strictement parler de la poésie sonore, qui est un travail sur la déstructuration du langage, mais ce sont plutôt des expériences liées à l’acte oral. Comment mettre son corps dans une lecture, avec quelle énergie dit-on un texte … c’est l’endroit de la langue performée. Le programme est donc une suite de petites formes performatives qui commence avec un texte de Laurent Quinton que j’ai mis en scène et qui s’appelle Les Dirigés face au changement. C’est un petit texte rapide qui tourne autour d’une seule idée : aujourd’hui les dominants assument de manière décomplexée le tort qu’ils font aux dominés. A partir de la phrase de Patrick Lelay « ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible », Laurent Quinton met en parallèle un meurtrier qui avoue ses crimes sans vergogne. C’est une pièce assez simple, assez drôle mais qui pose des choses assez graves finalement. On voit bien, par exemple, comment la gauche actuelle est désemparée face à cette politique qui annonce ses forfaitures à l’avance. C’est la forme la plus théâtrale de la soirée. Ensuite viennent deux lectures/performances. Dans Propriété, nous nous amusons à brouiller les pistes. Avec Nicolas Richard, nous lisons tous les deux un texte de manière synchronisée et le spectateur ne sait pas à qui attribuer le texte. Nous entremêlons nos textes en quelque sorte. Dans Peloton, Nicolas Richard est seul. Il propose un ensemble de textes courts de formes et de sujets très variables. Et puis la soirée se termine sur un vrai cabaret,Le Cabaret Quéquette, sur de textes de Christian Prigent. C’est un auteur que nous aimons beaucoup, un des premiers avec lequel nous avons travaillé. La comédienne Bérangère Lebâcle et le guitariste Jérémie Cordonnier ont composé des chansons avec ces textes. C’est une fois de plus une manière vivante et jouissive pour entendre des écritures recherchées.
La soirée est très stimulante et même si elle ne montre pas tout le travail de Lumière d’août, on perçoit bien les circulations qui existent entre nous. Il y a une atmosphère familiale que nous aimerions partager avec les gens.
EXTRAIT
A. (regarde autour de lui et s’assure qu’il est tout seul.) — Pour Baudrillard, la parole de Patrick Lelay crée une petite révolution dans l’histoire des luttes sociales en France. Jusqu’alors, les dominants prenaient le soin de dissimuler leurs actions les plus néfastes derrière un voile d’hypocrisie ou de mensonge. Lorsqu’ils faisaient quelque chose qu’ils savaient être moralement ou socialement condamnable, ils ne l’avouaient pas. Il y avait une sorte de culpabilité qui les obligeait à l’hypocrisie. Ce qu’a inauguré Lelay, c’est exactement le contraire : la déculpabilisation. Ce qu’on appelle ces jours-ci : la droite décomplexée. Et…
(A. entend un bruit. Il se retourne. Rien. Reprend.)
A. — Et, selon Baudrillard, ce changement qui a l’air psychologique au premier abord, est en fait stratégique. C’est une stratégie, perverse, des dominants pour contrer la critique sociale et morale.
(B. s’approche doucement de A., sans que A. l’entende.)
A. — Parce que ce qui change aussi en fait, c’est le rôle de la critique sociale et morale. Jusqu’alors, cette critique se faisait fort de débusquer les actions malfaisantes des dominants. La critique sociale et morale, de gauche surtout, jouait un rôle de dévoilement de la vérité du capitalisme et de son oppression. Elle disait…
(A. s’aperçoit de la présence de B. derrière lui.)
A. — Ah non ! Tu dégages !
B. — Mais…
A. — Tu dégages, je te dis !
B. — Je suis juste là pour écouter.
A. — Non non, tu es là pour m’interrompre, et pour me donner ton avis. Tu ne me laisses pas parler !
B. — Je ne t’interromprai pas, promis. Je veux juste entendre ce que dit Baudrillard. S’il te plaît…
A. (se calme. Silence. Puis :) — On n’est pas d’accord, entendu ? Je ne veux pas que tu me dises qu’on est d’accord ! Moi je te dis qu’on n’est pas d’accord. Tu comprends ?
dimanche 16 janvier 2011
La nuit sera chaude ! ! ! ! ! !
Synopsis
La Nuit Sera Chaude
"La soirée aurait pu se passer d'une manière parfaite pour Dina, (Valérie Lang), jeune femme peintre, et son modèle favori, actuellement Francis, (Pascal Bongard) son amant, marié et pilote de ligne.
Seulement une femme, Monique, (Josiane Balasko) va sonner à la porte et prétendre que ce même Francis , qui se détend dans son bain du jet-lag, est son mari, Pedro (George Aguilar), chauffeur routier.
A partir du moment où Monique met les pieds chez Dina, la nuit de celle-ci va tourner au cauchemar.
Car Monique, qui physiquement n'a rien d'exceptionnel, possède le don ou plutôt le pouvoir de séduire n'importe quel homme.
Et celui sur lequel elle a jeté son dévolu est ce même Francis.
Et Monique va utiliser tous les moyens , même les plus douteux , pour arriver à ses fins. " Josiane Balasko
Et aussi ça : http://www.ina.fr/art-et-culture/musique/video/I07271845/blind-test-valerie-lang.fr.html
Et allez, encore ça : http://www.ina.fr/ardisson/bains-de-minuit/video/I08067385/valerie-lang.fr.html
vendredi 31 décembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
Benjamin sur France Inter...
Au milieu de Stéphane Hessel, et Jean Lacouture.
A écouter, extrait : http://www.horschamp.org/spip.php?breve241
Dispo pendant 30 jours... :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/studiotheatre/
Livres : Pour l'acheter...
La maison d'édition : Ici...
(Souvenez-vous du rap aborigène. Benjamin va tout faire exploser :)
Aura lieu demain (le 29 novembre 2010) à Théâtre Ouvert, "dialogue avec..."
Presse :
-Le Parisien.
-Le post.
...
mardi 23 novembre 2010
Petite nouvelle de Cherbourg. Le 2 Déc.
Je suis le seigneur des Ecrehou...
C'est une histoire vraie, belle comme un conte et forte comme une légende de Shakespeare.

En 1960, la police de l'île de Jersey interpelle Alphonse le Gastelois, cantonnier de son état, le soupçonnant d'être la Bête de Jersey, auteur de crimes sexuels sur des enfants. Le cantonnier est relâché, innocenté, mais son honneur est bafoué. C'est du moins ce qui peut expliquer son geste, d'une grandeur antique: il s'exile à Marmotière, un îlot rocheux d'une trentaine de maisons à fleur d'eau, au milieu de l'archipel des Ecrehou.
Il y vivra quatorze ans, sans quitter une seule fois son rocher, avec un fol espoir: celui de pouvoir, au titre du vieux droit normand applicable à toute personne restant dixs ans et un jour sur nu territoire inhabité, revendiquer après de la duchesse de Normandie, aujourd'hui Elisabeth II d'Angleterre, de devenir son représentant légal, autrement dit le Seigneur des lieux.
Samuel Corto, ancien magistrat, se consacre aujourd'hui à l'écriture. Son premier roman,Parquet Flottant, a été publié en 2009 par les éditions Denoël.
Marine de Missolz est metteur en scène et comédienne. Elle a crée en mai 2010 au Trident son premier spectacle La triste désincarnation d'Angie la Jolie.
Mise en espace Marine de Missolz, Distribution en cours
lundi 15 novembre 2010
Festival Mettre en Scène / Revue de Presse des spectacles des copains.
Voici une petite revue de presse (pour des photos, toujours visiter le blog de Caroline Ablain.) de ce qui c'est passé à Mettre en Scène 2010 dans les spectacles où y'a de nos "copains" les anciens de la promo...
(Dernière maj : le 15 Nov. à 12H36.)
Le Château de Wetterstein. (Letailleur)
-Ouest-France.
-Rue 89.
-Le Nouvel Obs.
-France Inter.
Brume de Dieu. (Régy)
-Libé.
-Le Monde.
Hamlet or the something pourri. (Alexis Fichet)
-Culture Box.
-AlterInfo.
-Ouest-France
(Dernière maj : le 15 Nov. à 12H36.)
Le Château de Wetterstein. (Letailleur)
-Ouest-France.
-Rue 89.
-Le Nouvel Obs.
-France Inter.
Brume de Dieu. (Régy)
-Libé.
-Le Monde.
Hamlet or the something pourri. (Alexis Fichet)
-Culture Box.
-AlterInfo.
-Ouest-France
samedi 16 octobre 2010
vendredi 15 octobre 2010
Thuyas
Nourrie de témoignages, de récits de vies et de fêtes diverses, la Compagnie propose un voyage au-delà des rixes de proximité pour faire entendre ce qui fait la grandeur et la servitude du vivre ensemble. Un monde sans bannières ni frontières qui propose un idéal : une ville à la campagne, une grande rue qui va de la montagne à la mer et une réalité : des bruits, des chiens, des poubelles, et des habitants partisans de la tranquillité publique.
Mise en scène : Simon Le Moullec - Jeu, écriture : Didier Bardoux - Aide à l’écriture : Monique Hervouet - Lumière, décors : Cyrille Guillochon - Crétion sonore : Denis Monjanel - Costumes : Béatrice Laisne
Mise en scène : Simon Le Moullec - Jeu, écriture : Didier Bardoux - Aide à l’écriture : Monique Hervouet - Lumière, décors : Cyrille Guillochon - Crétion sonore : Denis Monjanel - Costumes : Béatrice Laisne
Aide à la création : Conseil régional des pays de loire, ville du Mans, SPEDIDAM - Accueil résidences : Theéatre Paul Scarron le Mans - Jardin de verre Cholet - Théatre de l’Hotel de ville de Saint barthélémy d’Anjou - Le Carroi La Fleche.
Durée : 1h15
Durée : 1h15

Plus d'infos (dates etc...) sur le site de la culture en Pays de la Loire : CLIQUER ICI
Ou directement sur le site de la compagnie : CLIQUER ICI AUSSI
Ou directement sur le site de la compagnie : CLIQUER ICI AUSSI
jeudi 7 octobre 2010
Marine dans "L'indestructible Madame Richard Wagner"
L'indestructible Madame Richard Wagner
Performeur, poète, ex-prof de philo, Christophe Fiat, écrivain associé au T2G et aux ateliers d’écriture et de lecture, propose une version radicale et neuve du geste théâtral, avec les outils du rock et de la poésie sonore. Avec ce spectacle, Christophe Fiat reconstitue l’histoire de la première femme à avoir considéré l’art comme un pouvoir d’émancipation de la condition féminine.
ENTRETIEN AVEC CHRISTOPHE FIAT
Quels désirs président à ton travail sur le plateau ?
Proposer un parcours qui soit de l’ordre de la démystification. J’aimerais que les spectateurs ressentent un choc critique, un choc de l’intelligence à travers ce qui est montré et entendu sur le plateau.
Quelles idées à l’origine de ce projet ?
Je viens d’un monde où la seule scène qui existe, c’est le rock. L’émotion rock, c’est d’éprouver de l’empathie pour des gens qui ont du charisme et sont là, sur scène, pour produire des effets de toutes sortes. Je travaille avec des comédiens et souhaite vraiment qu’ils assument sur le plateau leur charisme personnel.
Qu’est-ce que ça révèle ?
J’aime qu’il y ait énormément de texte, qu’il fonctionne sous une forme cumulative, voire torrentielle. Que les spectateurs se fassent auditeurs, qu’ils soient totalement submergés, obnubilés par le texte. Je souhaite aussi leur offrir des espaces de retrait pour qu’ils se fassent leur propre avis.
La place de cette pièce dans ton parcours ?
Ça n’a rien à voir avec mes créations précédentes. J’avais le désir de consacrer plus de temps à la mise en scène et ce spectacle est le premier où je travaille avec des comédiens.
Ton urgence ou tes attentes à présenter ce travail aux spectateurs du T2G ?
J’aime l’idée d’inscrire mon propos dans un lieu qui en termes de limite, se définit comme réunissant et absorbant ce qui se fait aujourd’hui en art, en littérature, en danse, en théâtre.
Propos recueillis par Patrick Sourd
DISTRIBUTION
Texte et mise en scène : Christophe Fiat
Performeur, poète, ex-prof de philo, Christophe Fiat, écrivain associé au T2G et aux ateliers d’écriture et de lecture, propose une version radicale et neuve du geste théâtral, avec les outils du rock et de la poésie sonore. Avec ce spectacle, Christophe Fiat reconstitue l’histoire de la première femme à avoir considéré l’art comme un pouvoir d’émancipation de la condition féminine.
ENTRETIEN AVEC CHRISTOPHE FIAT
Quels désirs président à ton travail sur le plateau ?
Proposer un parcours qui soit de l’ordre de la démystification. J’aimerais que les spectateurs ressentent un choc critique, un choc de l’intelligence à travers ce qui est montré et entendu sur le plateau.
Quelles idées à l’origine de ce projet ?
Je viens d’un monde où la seule scène qui existe, c’est le rock. L’émotion rock, c’est d’éprouver de l’empathie pour des gens qui ont du charisme et sont là, sur scène, pour produire des effets de toutes sortes. Je travaille avec des comédiens et souhaite vraiment qu’ils assument sur le plateau leur charisme personnel.
Qu’est-ce que ça révèle ?
J’aime qu’il y ait énormément de texte, qu’il fonctionne sous une forme cumulative, voire torrentielle. Que les spectateurs se fassent auditeurs, qu’ils soient totalement submergés, obnubilés par le texte. Je souhaite aussi leur offrir des espaces de retrait pour qu’ils se fassent leur propre avis.
La place de cette pièce dans ton parcours ?
Ça n’a rien à voir avec mes créations précédentes. J’avais le désir de consacrer plus de temps à la mise en scène et ce spectacle est le premier où je travaille avec des comédiens.
Ton urgence ou tes attentes à présenter ce travail aux spectateurs du T2G ?
J’aime l’idée d’inscrire mon propos dans un lieu qui en termes de limite, se définit comme réunissant et absorbant ce qui se fait aujourd’hui en art, en littérature, en danse, en théâtre.
Propos recueillis par Patrick Sourd
DISTRIBUTION
Texte et mise en scène : Christophe Fiat
Assistante à la mise en scène : Stéphanie Cléau
Avec Clémentine Baert, Florence Janas, Marine de Missolz, Laurent Sauvage et Laure Wolf
Compositeur : Pierre-Yves Macé
Vidéaste : Louise Armand
Production : Association Cloudbusters Coproduction (en cours) : Théâtre de Gennevilliers, centre dramatique national de création contemporaine, grü – Théâtre du Grütli (Genève) Avec le soutien du Parc de la Villette dans le cadre des Résidences d’artistes
On en reparle en ce moment... MEANING(S). ETAPE I.
MEANING(S)
ou quelque chose plutôt que rien ?
Un projet de la compagnie NBA-spectacles
Avec Denis Boyer, Yoan Charles, Cyrille Guillochon, Simon Le Moullec, Mathilde Monjanel, Pierre Sarzacq, Emmanuel Six et Anne-Sophie Sterck
En ce moment au Lieu Unique à Nantes.
Du 7/10 au 9/10 à 19H, au Chantiers d'Artistes.
Comment la génération des « jeunes adultes » se situe-t-elle dans ce monde tourmenté ? Comment appréhende-t-elle le présent, l’avenir ? Quelle vision a-t-elle d’hier, d’aujourd’hui ?
Cinq jeunes acteurs de moins de 25 ans, réunis à l’initiative de Pierre Sarzacq, comédien et metteur en scène, vont tenter de nous livrer quelques fragments de regard sur le monde
« en crise ».
Pour cette étape de travail, ils mettent en commun des textes politiques, philosophiques, théâtraux mais aussi des images, des sons etc. représentatifs de leurs avis, envies, utopies ou préoccupations du moment.
De nouvelles photos de cette première étape de travail en cliquant ici.
ou quelque chose plutôt que rien ?
Un projet de la compagnie NBA-spectacles
Avec Denis Boyer, Yoan Charles, Cyrille Guillochon, Simon Le Moullec, Mathilde Monjanel, Pierre Sarzacq, Emmanuel Six et Anne-Sophie Sterck
En ce moment au Lieu Unique à Nantes.
Du 7/10 au 9/10 à 19H, au Chantiers d'Artistes.
Comment la génération des « jeunes adultes » se situe-t-elle dans ce monde tourmenté ? Comment appréhende-t-elle le présent, l’avenir ? Quelle vision a-t-elle d’hier, d’aujourd’hui ?
Cinq jeunes acteurs de moins de 25 ans, réunis à l’initiative de Pierre Sarzacq, comédien et metteur en scène, vont tenter de nous livrer quelques fragments de regard sur le monde
« en crise ».
Pour cette étape de travail, ils mettent en commun des textes politiques, philosophiques, théâtraux mais aussi des images, des sons etc. représentatifs de leurs avis, envies, utopies ou préoccupations du moment.
De nouvelles photos de cette première étape de travail en cliquant ici.
samedi 25 septembre 2010
Ebauche d'une pièce sans nom - Emilie Quinquis (teaser)
Ebauche d'une pièce sans nom - Emilie Quinquis (teaser)
envoyé par 7i7YloOp. - Films courts et animations.
Teaser pour une résidence à venir au Manoir de Tizé.
"Ebauche d'une pièce sans nom", un texte écrit et mis en scène par Emilie Quinquis.
Sur scène, l'actrice Claire Péron.
Dans l'air, au travers des sons de 7i7YloOp, les voix de Pierre-François Garel, Erika Vandelet, Julie Henry et Frédéric Noguer.
Et un lien "panoramique" : http://www.panoramic-360.info/ebauche_dune_piece_sans_nom/ebauche_dune_piece_sans_nom.htm
samedi 18 septembre 2010
En savoir plus sur "L'instinct de l'instant" de Nadia Xerri-l.
![]() ![]() ![]() |
L'instinct de l'instant
(Création 2010)
Retrouvailles douces-amères entre ex-footballeurs
Dix-huit ans après leur finale victorieuse, d’anciens footballeurs professionnels se retrouvent chez leur entraîneur. La vie et le temps ont fait leur oeuvre : désormais, François et Pierre gèrent un hôtel, Matthieu est représentant de piscines en Bretagne, David est dans le coma depuis dix ans et Jean n’est plus que l’ombre de lui-même. Sous ses allures festives, cette soirée de retrouvailles est chargée d’enjeux: un fils s’apprête à révéler son existence à un père qui en ignore tout. Un homme et une femme s’aiment, mais n’osent pas se l’avouer à eux-mêmes…
Rythmant ces échanges forts et touchants, les chansons de l’année 1993, interprétées par chacun des convives, viennent apporter une légèreté toute nostalgique à la fête.
Enfant et adolescente, Nadia Xerri-L. pratiquait le football, au point qu’elle faillit entrer au PSG féminin. Désormais auteur et metteur en scène, elle a souhaité mettre à profit son style direct et dépouillé pour écrire sur ces jeunes “retraités” du football.
Nadia Xerri-L a déjà présenté Couteau de Nuit en janvier 2009.
Myspace de Nadia, cliquez-ici.
Ce spectacle va jouer à Evry, Saint-Louis, Clamart, Le Havre, Brétigny, et plus encore autour de la France...
Distribution
Texte et mise en scène
Nadia xerri-l.
Avec
David botbol
Bertrand ducher
Olivier dupuy
Shams el karoui
Vanille fiaux
Hervé guilloteau
Clara pirali
Jean-jacques simonian
Assistanat à la mise en scène
Marine de missolz
Dramaturgie
Anne monfort
Scénographie
Caroline Foulonneau
Lumière
Grégoire delafond
Son, bande originale, batteur
Gaël Desbois
Production
L’instinct de l’instant est publié aux éditions Actes Sud-Papiers.
Ce spectacle sera créé en février 2011 au Volcan, scène nationale du Havre.
Production : Compagnie Nadia Xerri-L.
Coproductions : Le Volcan, Scène nationale du Havre - Théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry et de l’Essonne - Théâtre de Brétigny, Scène conventionnée du Val d’Orge - Equinoxe, Scène nationale de Châteauroux - Théâtre National de Bretagne, Rennes.
Avec le soutien de la Drac Île-de-France, du Ministère de la culture et de la communication, de la Région Île-de-France et du Département de l’Essonne.
Ce spectacle va jouer à Evry, Saint-Louis, Clamart, Le Havre, Brétigny, et plus encore autour de la France...
Distribution
Texte et mise en scène
Nadia xerri-l.
Avec
David botbol
Bertrand ducher
Olivier dupuy
Shams el karoui
Vanille fiaux
Hervé guilloteau
Clara pirali
Jean-jacques simonian
Assistanat à la mise en scène
Marine de missolz
Dramaturgie
Anne monfort
Scénographie
Caroline Foulonneau
Lumière
Grégoire delafond
Son, bande originale, batteur
Gaël Desbois
Production
L’instinct de l’instant est publié aux éditions Actes Sud-Papiers.
Ce spectacle sera créé en février 2011 au Volcan, scène nationale du Havre.
Production : Compagnie Nadia Xerri-L.
Coproductions : Le Volcan, Scène nationale du Havre - Théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry et de l’Essonne - Théâtre de Brétigny, Scène conventionnée du Val d’Orge - Equinoxe, Scène nationale de Châteauroux - Théâtre National de Bretagne, Rennes.
Avec le soutien de la Drac Île-de-France, du Ministère de la culture et de la communication, de la Région Île-de-France et du Département de l’Essonne.
vendredi 17 septembre 2010
Pour Mettre en Scène. Au TNB à Rennes.
... Hamlet and the something pourri
texte et mise en scène Alexis Fichet
Hamlet and the something pourri est fondé sur la rencontre explosive et décalée d’un Hamlet de notre époque avec l’artiste contemporain Paul McCarthy, célèbre pour ses performances sur le corps et la société de consommation. La pièce évoque la sortie de l’adolescence, et la manière dont une génération fait face à son héritage, même abîmé. Le titre fait écho à la célèbre phrase de la pièce de Shakes- peare : « Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark ». Pour Alexis Fichet, notre époque est traversée par la question du rapport profond à la nature, aujourd’hui empoisonnée. La corruption peut donc être lue ici au sens politique, comme au sens biologique.
Le texte du spectacle sera publié aux éditions Les Solitaires intempestifs en Novembre.
A La Parcheminerie
mardi 09 novembre 2010 à 19:00
mercredi 10 novembre 2010 à 21:00
jeudi 11 novembre 2010 à 15:00
vendredi 12 novembre 2010 à 21:30
samedi 13 novembre 2010 à 17:00
mardi 09 novembre 2010 à 19:00
mercredi 10 novembre 2010 à 21:00
jeudi 11 novembre 2010 à 15:00
vendredi 12 novembre 2010 à 21:30
samedi 13 novembre 2010 à 17:00
avec Yoan Charles, Thomas Gonzalez, Bérengère Lebâcle
scénographie Bénédicte Jolys
création lumière Arnaud Godest
création sonore Frédéric Marolleau
production Lumière d'août / Rennes ; Théâtre National de Bretagne / Rennes ; Espace Khiasma / Les Lilas
avec l'aide à la création du Centre National du Théâtre
scénographie Bénédicte Jolys
création lumière Arnaud Godest
création sonore Frédéric Marolleau
production Lumière d'août / Rennes ; Théâtre National de Bretagne / Rennes ; Espace Khiasma / Les Lilas
avec l'aide à la création du Centre National du Théâtre
mardi 14 septembre 2010
vendredi 27 août 2010
jeudi 19 août 2010
Si vous faites un tour (en novembrrrrrr...) par Théâtre Ouvert !
Résistance(s)
29 novembre à 19h
Dialogue avec Stéphane Hessel, Jean Lacouture avec Benjamin Barou-Crossman!.
Dialogue entre deux exceptionnelles figures de la résistance française, Stéphane Hessel et Jean Lacouture. Passeurs, acteurs et témoins de l’histoire, ils ont toujours su faire entendre leurs voix.
Mais si, comme autrefois, une minorité active se dresse, cela suffira, nous aurons le levain pour que la pâte lève. Car le motif de base de la résistance, c’est l’indignation. Je vous souhaite à tous, à chacun d’entre vous, d’avoir votre motif d’indignation : c’est précieux. Quand quelque chose vous indigne comme moi-même j’ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint ce grand courant de l’histoire qui doit se poursuivre grâce à chacun. Ce courant va vers plus de justice, plus d’égalité, plus de liberté, mais pas la liberté incontrôlée du renard dans le poulailler. Ces droits sont universels. Si vous rencontrez quelqu’un qui n’en bénéficie pas, plaignez-le et aidez-le à les conquérir. Indignez-vous !
S.Hessel - In Indignez-vous Ed. Indigène
entrée libre sur réservation au 01 42 55 55 50
29 novembre à 19h
Dialogue avec Stéphane Hessel, Jean Lacouture avec Benjamin Barou-Crossman!.
Dialogue entre deux exceptionnelles figures de la résistance française, Stéphane Hessel et Jean Lacouture. Passeurs, acteurs et témoins de l’histoire, ils ont toujours su faire entendre leurs voix.
Mais si, comme autrefois, une minorité active se dresse, cela suffira, nous aurons le levain pour que la pâte lève. Car le motif de base de la résistance, c’est l’indignation. Je vous souhaite à tous, à chacun d’entre vous, d’avoir votre motif d’indignation : c’est précieux. Quand quelque chose vous indigne comme moi-même j’ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint ce grand courant de l’histoire qui doit se poursuivre grâce à chacun. Ce courant va vers plus de justice, plus d’égalité, plus de liberté, mais pas la liberté incontrôlée du renard dans le poulailler. Ces droits sont universels. Si vous rencontrez quelqu’un qui n’en bénéficie pas, plaignez-le et aidez-le à les conquérir. Indignez-vous !
S.Hessel - In Indignez-vous Ed. Indigène
entrée libre sur réservation au 01 42 55 55 50
samedi 14 août 2010
Petit jeu statistique !
Depuis l'ouverture du blog le 19 septembre 2008, jusqu'à aujourd'hui, voici les statistiques concernants les nouveaux visiteurs (il ne compte donc pas les visiteurs connus, comme moi, ou toi, qui allons sur le blog réguliérement, mais que les visiteurs dit "uniques". Derière chaque unité se cache un ordinateur différent, et donc, dans la plus part des cas, une personne différente. Bref, depuis l'ouverture du blog, nous avons eu :
4 882 -> Visites
10 868 -> Pages vues
2,23 -> Pages du blog visitées par visite unique
Bon, et sinon, voilà quelques détails :


4 882 -> Visites
10 868 -> Pages vues
2,23 -> Pages du blog visitées par visite unique
Bon, et sinon, voilà quelques détails :


samedi 7 août 2010
Plus chic, plus beau...
Design plus beau, plus chic, plus blingbling, plus...noir et blanc.
Appréciez, habituez-vous.
Votre serviteur Blogger...
(Vous pouvez maintenant dire si l'article a été amusant, intéressant, ou passionnant... magnifique hein ? Et aussi, j'ai fait l'ajout de boutons pour directement partager avec ses "amis" Mail, Facebook, Twitter etc...)
Appréciez, habituez-vous.
Votre serviteur Blogger...
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